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10/10/2017

Avis de parution : SURSIS - micro-fictions poétiques et collages de Cathy Garcia

 

 

Sursis couverture small.jpg

Treize micro-fictions poétiques, bizarres, décalées, dérangées… Dérangeantes ?  

 

« Je l'observe avec étonnement et soudain, je vois ses lèvres venir s'écraser contre le rempart de verre et son regard virer au gris. Je la vois se retourner sur elle-même, cette crispation soudaine qui ne trompe pas. Je me demande l’espace d’un instant, si elle pourra obtenir rapidement son sursis, puis je m'éloigne, je voudrais profiter du mien. »

 

Le rire de l'attardé small.jpg

 

Tirage numéroté édité et imprimé par l’auteur avec neuf collages papiers originaux réalisés par l'auteur

 

de cet ouvrage,

a été réalisé un tirage de tête

limité à 13 exemplaires, numéroté et signé

avec illustrations en couleur

(épuisé)

 

illustrations que l'on peut voir ici

http://ledecompresseuratelierpictopoetiquedecathygarcia.h...

et qui sont maintenant en vente au pris de 50chacun

 

le tirage sinon est en beau noir et blanc

 

28 pages

sur papier 90g calcaire

couverture 250g calcaire

100 % recyclé

dépôt légal : octobre 2017

 

Dédale small.jpg

 

 

10 €

port offert jusqu'à fin octobre

 

SURSIS COUV tirage de tête small.jpg

 

à me commander directement : mc.gc(at)orange.fr

 

 

 

 

 

19/08/2017

Jardin du causse - juin/juillet (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

 

 

17/08/2017

Jardin du causse - Mai (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jardin-du-causse.html

 

 

14/08/2017

Cathy Garcia - Jardin du causse - Mars/avril (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

24/07/2017

Cathy Garcia - Jardin du causse - Février (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

 

11/05/2017

Cathy Garcia - L'esssoreuse

Poème de 2000, extrait du recueil D'ombres - mars 2017. Lu par l'auteur.

 

 

 

 

10/05/2017

Cathy Garcia - La charette

 

Poème de 1995, extrait de mon recueil D'ombres - mars 2017. Lu par moi-même.

 

 

 

 

07/05/2017

Cathy Garcia - SDF

Poème de 1993, extrait de mon recueil D'ombres - mars 2017. Lu par moi-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

25/04/2017

« D'ombres » lu par Patrice Maltaverne

 

D'OMBRES COUV small.jpg« D'ombres » est un recueil de courts poèmes en vers libres datés des années 1990 à 2013, qui vient d'être autoédité par Cathy Garcia à l'enseigne de « A tire d'ailes ».

Il s'agit ici surtout d'un recueil d'infortunes, portraits de SDF et de morts solitaires. Cependant, se contenter de dire cela serait ne voir dans « D'ombres » que son aspect réaliste.

En effet ces poèmes sont plus que cela, avec leur mise en scène, presque gothique parfois, et renvoient davantage à une « exaltation », certes, ténébreuse, qu'à la répétition d'un même abattement.

J'y ai souvent trouvé aussi le rythme des chansons, avec des vers coupés courts, parfois répétés, mis en apposition.

 

Ci-après deux poèmes extraits de « D'ombres » :

 

« le roi des taupes

sur le parvis de sa raison

gît sa cervelle abattue

jusqu’à oublier son nom

craché là au coin d’une rue

le souffle des rames

les croûtes et les rats

sa bonne étoile, qu'il dit

brille au cul des bouteilles

il parle aux corbeaux

que personne ne voit

je suis le roi des taupes,

qu'il dit, et je vous enterre »

 

 

«ressac

le chant des choses communes

déborde des fosses et coule

samedi dimanche

quotidien limé

parfaitement vernissé

marquer les jours d'une voix blanche

troupeau vertige

sur falaises de craie

en bas la mer Virginia

sur un pupitre de buis noir

mourir c’est s’ouvrir un peu

montrer le battement rouge

du cœur »

 

Les illustrations (des encres, dont celle de la couverture) sont également de Cathy Garcia.

 

http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/2017/04/dombres...

 

 

 

 

 

 

 

10/03/2017

Cathy Garcia, D’ombres par JP Gavard Perret

Scan­ner la pénombre des mots

Avec D’ombres, Cathy Gar­cia a ras­sem­blé des poèmes écrits entre 1990 et 2013 qu’elle a illus­trés d’encres sub­tiles. Au départ, il existe un extrait de son jour­nal : « j’ai fixé le pla­fond où pen­dant long­temps, / des ombres m’ont fait des gri­maces… ». Et tous ses poèmes sont fidèles à l’univers de l’auteur : ils parlent de tris­tesse, de soli­tude, de drames (et elle sait ce dont elle parle) mais pour lut­ter de manière aussi déses­pé­rée qu’avec espoir face à la mort qui sans cesse « remonte ses bas » et est tou­jours prête à venir « tirer sur ton drap ».
C’est là, écrit super­be­ment Cathy Gar­cia, « soi­gner le noir par le noir / mettre des mots là où il ne faut pas / nar­guer la peur ». Il existe en consé­quence, et tou­jours dans l’œuvre, le sens de la lutte exis­ten­tielle et de l’avènement. Gar­cia Lorca n’est jamais loin.

Ecrire pour la créa­trice ne revient pas à tra­cer des signes mais tra­ver­ser des fron­tières, sor­tir du sillon, oser une danse qui n’a rien néan­moins de for­cé­ment nup­tiale. L’auteure sait mon­trer l’envers des mots, scan­ner leur pénombre. Dans les brèches de ses images se découvrent des lieux reti­rés de l’être. Et la poé­tesse tient le coup même lorsque les âmes, ayant perdu leur blon­deur d’épi, sont grises comme des chats la nuit.

jean-paul gavard-perret

Cathy Gar­cia, D’ombres,  A tire d’ailes, 2017 — 10,00 €.

 

http://www.lelitteraire.com/?p=28901

 

 

 

 

08/03/2017

Vient de paraître : D'OMBRES

 

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poèmes écrits entre 1990 - 2013

avec huit illustrations originales de l'auteur

 

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j'ai fixé le plafond où pendant longtemps,
des ombres m'ont fait des grimaces...

in Journal 1997

 

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petites fictions qui parlent de mort, drame, meurtre, tristesse, solitude
une façon paradoxale de faire la nique à

 la camarde à cheval un de Troie
la camarde à midi tend ses bras
la camarde remonte ses bas
viendra cette nuit tirer sur ton drap

soigner le noir par le noir
mettre des mots là où il ne faut pas
narguer la peur

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Édité et imprimé par l’auteur

Tirage limité et numéroté


 48 pages

Sur papier 90gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

Dépôt légal : mars 2017


à me commander directement (et merci !) :

10 €  ( + 2 € pour le port)

 

 

 

 

24/08/2015

Purgatoire du quotidien, lu par Murielle Compère-Demarcy

Purgatoire du quotidien, éditions A tire d’ailes, 2014, 22 pages, 5 €

Purgatoire du quotidien, Cathy Garcia    

Un « Purgatoire du quotidien »en rien soporifique, où la marque de fabrique de cet humour caustique pratiqué par l’éditrice-poète autodidacte des Nouveaux Délits, Cathy Garcia, se reconnaît dès l’ouverture de ce court et dense opus rafraîchissant, jubilatoire, couleur soleil noir. Un florilège de notes journalières sur la vie, le temps, le monde, les autres, etc. Roboratif, hors des sentiers battus, parfois subversif, toujours salutaire !

Cathy Garcia en annonce la couleur : « Si nous vivions au paradis, je répondrais moi aussi à l’appel, mais nous vivons au mieux au purgatoire ».

Nous savons où nous situer, à la frontière entre le désarroi et la dérision, dans une COURSE QUOTIDIENNE où

Sur la ligne de départ

Comme pour une course,

L’athlète au foyer compte mentalement

Les sauts d’obstacle.

Et si notre foi dans le présent n’a pas été tout à fait sauvegardée, on se range entre la solitude que l’on sait rendre librement nombreuse, le découragement et le rire mais jamais du côté de la résignation : La résignation est un suicide quotidien, lit-on dans l’exergue de l’opus, citation du romancier Balzac. La vie une comédie humaine, soit. Mais l’écriture recoud les déchirures. Comble chaque

LACUNE

Il me manque des pages au manuel de la vie,

entre autres celles concernant le logiciel

de compression des choses à faire.

Les rebonds sont au rendez-vous pour repartir de plus belle, avec un bouquin, un crayon, un cahier, même la figure copieusement aspergée par les phéromones d’un chat (p.11), et l’on parle de l’avenir, malgré tout :

NO FUTUR

Famille motoculteur et tronçonneuse se lancent à l’attaque

et vas-y que se lamentent les moutons en ces temps

foutuistes. Les nuages arrivent de partout, meutes aux

ventres sales. Souffle, fraîcheur, caresse et les antennes nous

grillent.

L’humour ici se pratique en solo, en famille, avec une « madeleine Thaï »,dansune « minute zen », entouré pourquoi pas de chats, au pire de « gens qui vous quotidiennent le quotidien. / On appelle ça des cons » et même au sein du « purgatoire vert » autour de chez soi ; en prose, en distiques, en tercets, avec l’air quotidien d’un haïku ou l’air haïku du quotidien, tout dépend de l’humeur de chacun(e) – par exemple :

PANACHÉ ZEN

Il fait très beau, le ciel est très bleu, les oiseaux chantent très

bien. C’est le jour du premier passage du nuage nucléaire

japonais.

Humour en touches de petites vérités journalières assénées « on the road »,en hamac (« machine à suspendre le temps »), à l’endroit, mieux, à l’envers sans manquer de diffuser pourquoi pas, par-ci par-là – voire en épilogue – comme une petite leçon de vie à celles et à ceux qui n’auraient pas encore compris à quoi elle tient : à presque rien. Un fil. Celui d’un micro-poème pourquoi pas. Un microcosme d’immanquable et féroce bêtise, un monde fait de beautés paradoxales ravissantes et/ou ravies. Le bonheur. Un bonheur immense dans notre décor minuscule.

TROP MINUSCULES

D’un beau vert pomme mais si minuscule, vraiment la moitié

d’un puceron, le voilà sur mon doigt. J’ai soufflé mais il est

resté là, alors je l’ai poussé un peu, et encore un peu et il a

fini par avoir l’air……. Mort. Alors je l’ai poussé pour de bon,

avec tout de même un genre de remords, et c’est alors que ça

m’est venu, je me suis dit que toutes les injustices de notre

condition humaine viennent peut-être de ça… Nous sommes

simplement trop minuscules !

 

Murielle Compère-Demarcy

 

Source : http://www.lacauselitteraire.fr/purgatoire-du-quotidien-c...

 

 

 

 

 

09/12/2014

Tout frais : Purgatoire du quotidien

 

 

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5 € + 1 pour le port

 à me commander directement

 

 illustration en couverture de l'auteur

format 128 x 180, 24 pages agrafées

tirage limité et numéroté

sur papier recyclé

 

 

 

Mon bonheur, c'est la voie de la vie quotidienne
L'antre dans les rochers et les lierres brumeux…
Sauvages émotions et liberté sans frein
je fainéante avec mes amis les nuages !
La route que je sais ne mène pas au monde
dans l'oubli des pensées, à quoi me raccrocher ?
La nuit, je m'assieds seul sur mon divan de pierre
la lune ronde s'élève sur Montfroid

 Han - Chan

 

 

  

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Purgatoire du quotidien

a été publié une première fois en 2012

  # 32 en 100 exemplaires numérotés

de la collection Mi(ni)crobe

  de la revue Microbe

 

 Merci à elle !

 

 

 

07/01/2013

MYSTICA PERDITA, 2009

Suite à la récente cessation d'activités des Editions de l'Atlantique, je reprends l'autoédition des trois recueils qu'ils avaient choisi de publier en 2010. Ils seront donc toujours disponibles, en me les commandant directement.

Mystica perdita faisait partie du recueil Eskhatiaï, dans lequel figurait également Salines.

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Illustrations originales de Jean-Louis Millet

 

40 pages, 12

 

 

 

 

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Édité et imprimé par l’auteur

Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

 

Dépôt légal : Janvier 2009

Nouvelle édition de  Janvier 2013

 

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En quatrième de couverture :

 

 

« Qu'on le veuille ou non, ce recueil a été tiré à ...exemplaires. Il est réconfortant de penser que les imbéciles n'en sauront rien. »

 

Ce colophon-convient parfaitement à Cathy Garcia, experte en délits de poésie. Ses poèmes, dont le désir amoureux, la colère-sociale ou la jubilation créatrice tiennent lieu tour à tour d'azur, d'horizon et de ciel de traîne verbal, plongent ô colombe, lecteur mon frère humain, comme l'épervier sur sa proie.

 

Dans la candeur de ce "L'huma/Nité noïde/Hume "ou la sagesse de ce "Chercher le sens/N'a aucun sens/Le révélé/Demeure/Caché", nous devenons ces "transparents", ainsi qu'on appelait jadis les vagabonds qui se levaient avec l'aube-nouvelle.

 

 

 

Werner Lambersy, 23 janvier 2009

 

 

 

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  Extrait :

 

Les pistes du rêve

 

Défaire le crépuscule

Glisser dans les reflets renards de ses draps

 

Fixer l’horizon par des pointes d’améthyste

Le laisser sécher à la lune

 

Tracer un paysage au fusain de la langue

Compter les brûlis sur la peau

Les innombrables feuillets de nos masques pâles

 

Regarder fondre la vitre du réel

Ses reflets d’huile sur l’étendue de neige

 

Le roulis des roseaux

Grand soleil rouge à l’horizon brûlé

 

La neige est une plage de coquillages nus

Où les serpents marins

Sifflent des inconnues

 

Naître reconnaître dans les clameurs des sirènes

Les voix balbutiantes des poètes

 

Songes de sable

Châteaux d’écume

Nager dans leur trouble

En poissons de sang

 

SALINES, 2007

Suite à la récente cessation d'activités des Editions de l'Atlantique, je reprends l'autoédition des trois recueils qu'ils avaient choisi de publier en 2010. Ils seront donc toujours disponibles, en me les commandant directement.

Salines faisait partie du recueil Eskhatiaï, dans lequel figurait également Mystica perdita.

 

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Illustrations originales de Katy Sannier

Postface de Michel Host



44 pages, 12

me le commander directement, merci

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Édité et imprimé par l’auteur

Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé



Dépôt légal : octobre 2007

Réédition - Janvier 2013

 

 

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L’oubli dans lequel a sombré aujourd’hui la poésie rejoint le tréfonds de l’obscurantisme. Les poètes n’en ont cure, ils et elles chantent dans l’arbre, sous le ciel. De Marie de France à Louise de Vilmorin, d’Anne des Marquets à Marie Noël, en cascadant de Pernette du Guillet à Louise Labé, Marceline Desbordes-Valmore, Anna de Noailles et  - bien sûr – jusqu’à Madame Colette, le long poème écrit par les femmes dans cette langue sublime encore appelée française, est ce ruisseau clair et courtois, tour à tour ensoleillé et ombré, sensuel et incisif, qui murmure et chuchote comme l’esprit du monde vivant. Il coule de source ancienne et nouvelle par le sous-bois de la forêt littéraire où les hommes se sont faits chasseurs absolus, dominateurs sans partage. Cathy Garcia est de cette eau pure, de cette force infinie et lointaine des fontaines résurgentes. Elle est la perle qui fait la fortune du pêcheur de perles. Certains l’ont déjà découverte, et je suis des élus. Mon admiration est sans mesure. Je voudrais seulement la rendre à sa lignée, à cette foi confiante en l’unité, en la beauté possible, qui lui fait écrire :

 

 

 

 

 

je cours encore après toi

 

homme qui sait la danse

 

homme loup qui me chasse

 

nuit après nuit

 

en mes forêts perdues

 

 

 

je cours encore après toi

 

magicien de la terre

 

aux savoirs de nuit

 

 

 

 

 

Michel Host

 

Octobre 2007