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27/07/2014

Anna Zemánková

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Anna Zemánková p.jpgArtiste tchèque (1908-1986)

Née en 1908 à Olomouc en Moravie, Anna montre dès l’enfance un goût prononcé pour le dessin qui, toutefois, se heurte à l’incompréhension de son père : elle devient assistante dentaire. 

En 1933, elle se marie à un officier, arrête de travailler et se consacre pleinement à son foyer. Le couple a trois fils (dont le premier décède à l’âge de 4 ans), puis, plus tardivement, une fille. Son rôle de mère aimante l’occupe à plein temps. Après la seconde guerre mondiale, la famille déménage à Prague, puis, en 1950, Anna entre en dépression puis, en raison de son diabète, subit l’amputation de ses deux jambes.

À plus de 50 ans, – renouant peut-être avec son rêve d’enfant – Anna se met à produire quotidiennement des dessins spontanés d’inspiration végétale, entre 4 h et 7 h du matin, moment où elle a le sentiment de capter des forces magnétiques. Elle ignore, au commencement de l’oeuvre, sa forme fi nale : « Tout marche tout seul », « […] pas besoin de réfléchir ». Ces productions, aux détails saisissants, mues d’un rythme singulier entre spirales, arabesques et formes géométriques, font d’Anna une fi gure majeure de l’art brut. Elle est représentée dans les plus prestigieuses collections, jusqu’à connaître la consécration du pavillon international de la biennale de Venise 2013.

 

 

Entrée des médiums - Spiritisme et art de Hugo à Breton

 


Cette exposition qui s'est déroulé à la Maison de Victor Hugo du 18 octobre 2012 – au 20 janvier 2013 proposait un regard historique sur les productions artistiques du spiritisme, étranges et involontaires, dont les médiums ne pensaient même pas être les auteurs mais les attribuaient à des voix et des mains d’outre-tombe. En septembre 1853, suscitée par la visite de Delphine de Girardin à Jersey, la pratique des « tables parlantes » devient l’occupation principale de la famille Hugo. Jusqu’en octobre 1855, les tables dictent, dessinent même, exerçant une influence majeure sur la pensée et la création de Victor Hugo. Sous les mains de son fils Charles, le médium de ces séances, elles confirment du sceau de l’au-delà, la vérité d’un fonds d’idées philosophiques préexistant et qui, enrichi, va irriguer l’oeuvre et le bouillonnement poétique et littéraire à venir. En 1933, André Breton publie dans la revue Minotaure, « Le Message automatique » qui constitue une véritable entrée des médiums sur la scène artistique et la reconnaissance de leur rôle dans l’accroissement du domaine de la création vers les zones inconnues ou tout juste défrichée de notre inconscient. Se donnant ces deux dates pour limites, l’exposition tente de rendre sensible le surgissement d’une nouvelle esthétique et d’un nouvel imaginaire qui vont, entre autres, alimenter le surréalisme ou grossir le flot de l’art brut. Elle s’appuie sur des oeuvres rarement exposées, sinon inédites, mises en relation avec les productions « littéraires » dictées par les tables. Parmi les médiums se côtoient l’écrivain, le mineur ou l’employée, le modeste prend place à côté du génie pour lever le voile sur le merveilleux. Cette exposition leur rend hommage à travers les oeuvres de Victor et Charles Hugo, Victorien Sardou, Fernand Desmoulin, Hélène Smith, Gustave Le Goarant de Tromelin, Hugo d’Alesi, Augustin Lesage, Marjan Gruzewski, Marthe Béraud, Franek Kluski, Man Ray, Robert Desnos, André Masson, Yves Tanguy, Nadja, Nina Karasek, Madge Gill, Philippe Deloison… et d’anonymes. « Si la science ne veut pas de ces faits, l’ignorance les prendra » déclarait Victor Hugo. L’exposition insiste aussi sur le mouvement d’étude suscité par les phénomènes spirites et en particulier sur la métapsychique – grâce à l’aide de l’IMI (Institut métapsychique international) – qui a tenté de les comprendre, ouvrant une voie de réflexion sur les capacités de l’esprit humain et de l’inconscient.

 

 

25/07/2014

Seana Reilly

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Seana Reilly, Mean Curvature, 2011, mixed mediai.jpg

 

http://www.sreilly.com/Home.html

 

 

 

 

21/07/2014

Alicia Caudle

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17/07/2014

Jaya Suberg

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Jiyen Lee - Collages

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http://www.saatchiart.com/account/profile/148858

 

 

 

 

Jiyen Lee - Collage of people ascending and descending staircases

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Merci au Musée Improbable

 

 

 

 

Alicia Caudle

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http://alteredbits.com/alicia-caudle-art.php

 

 

16/07/2014

Jaya Suberg - Retreat( and meet your monsters)

 

Merci au Musée Improbable

 

 

 

 

Anne Bachelier - Lady in red

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14/07/2014

Ivan Marchuk

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Laurent Carbonell

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Ivan Marchuk

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J’ai voulu affronter la solitude pour trouver un sens à ma vie mais ma vie est un non-sens depuis toujours. Je détruis tout ce que j’ai entre les mains y compris moi-même. Je grimpe, je grimpe et puis attirée par le vide, je me jette à chaque fois de nouveau au bas de l’échelle.

 

cg in Journal 1993

 

 

 

 

Franz von Stuck - Pluton - 1909

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J’écoute Wire. J’attends. Personne ne viendra… Il y a des éclairs dans le ciel, mais pas d’orage. Electricité à fleur de peau. Et je suis seule, encore et toujours. Les éclairs sont de plus en plus violents, c’est beau. Décidément le mois de mai est encore un mois électrique, comme l’an dernier, seulement l’an dernier, tout a carrément court-circuité dans ma tête.

Pas envie d’écrire. Je glande. J’attends. J’attends le vent, la tempête ou la mort… Non. Rien de si grave. Pourtant, selon l’horoscope, le jour est à la gravité cause Pluton…

Sex térioriser, sex primer, sex alter, sex clamer, sex cuser, sex iter, sex ister…

Masse sombre dans la nuit, ils s’avancent sans bruit, clameur sourde qui monte, ça y est le tonnerre a grondé. Je pense au poème d’Aloysius Bertrand sur l’orage.

 

cg in Journal 1993

 

 

 

 

 

 

 

Alphonse Mucha - The moon

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C’est à moi d’assumer ou de renoncer à cette femme qui cherche à naître. Femme ancienne et neuve tout à la fois, comme la lune. La fraîcheur m’enveloppe les épaules d’un châle humide, il est temps de rentrer.

 

cg in Journal 2001