Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/10/2019

Aujourd'hui est habitable lu par Alain Lacouchie

 

 

note parue dans le 130ième numéro de la revue Friches

http://www.friches.org/

 

 

Cathy Friches.jpg

 

 

Je précise que j'adore les chatons dans les corbeilles :-) !

 

 

 

19:10 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

07/10/2019

La boue, extrait de Pandémonium II

Poème que je traîne depuis longtemps, publié enfin dans le tout récent Pandémonium II... certains d'entre vous se souviennent peut être, ce fut pour moi toute gamine, la prise de conscience sur les limites du journalisme... et de ce qu'on appelle "information"...

 

ZrmFQ5qdl4U6N5T5VBD9UJH4X_8.jpg

texte de cathy garcia               ill. Omayra Sánchez d'après Frank Fournier

 

 

 

zone dévastée 
tôles flottantes
torrents glissements 
zone engloutie
la gamine ne peut dire mot
émettre un son 
sa bouche envasée
sa langue d’eau
souillée

ses yeux noirs
si noirs

personne 
plus que fange 
pour la prendre dans ses bras
et ses grands yeux noirs
fixent la caméra
le journaliste étranger 
qui l’immortalisera
quelques minutes 
à l’autre bout du monde
quelques minutes
d’apitoiement

entre fromage
et dessert

 

 

paru dans Pandemonium II

 

 

Publié en ligne avec mon accord par Au hasard des connivences :

http://auhasarddeconnivences.eklablog.com

 

 

 

14:53 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2019

Avis de double parution : Pandémonium II et Toboggan de velours

 

 

Comme une vaillante petite tailleuse de livres, je vous en sors deux d’un coup ! Et c’est dans la posture du grand écart que je fais moi aussi ma rentrée littéraire, le 1er septembre, avec deux livres aux antipodes l’un de l’autre : un dur et un doux, un noir et un lumineux, un grave et un léger, un engagé enragé et un tout délicieux sans danger pour le lecteur, ce qui n’empêche l’humour dans le premier avec les superbes illustrations originales de Joaquim Hock et de la profondeur dans la légèreté du second : toutes ces nuances humaines.

 

Voici donc Pandémonium II

 

COUV.jpg

 

Pandémonium II fait suite à Pandémonium I et il est dédié à mon tout premier et très regretté éditeur, Marcel Chinonis, qui avait publié ce tout premier livre en 2001. Il est illustré par Joaquim Hock, un complice de la première heure également, Illustre Illustrateur Attitré de ma revue Nouveaux Délits pendant des années, illustrateur également de mon Jardin du causse (à tire d’ailes, 2004) et des Poèmes follets & chansons follettes pour grands petits et petits grands (Nouveaux Délits, 2013).

 

« mais ce que nous n'avions pas prévu
c'était l'immense vague des bas-fonds
toute la misère accumulée
en strates et dératés
toutes les injustices
et nos impunités
rois du monde nous étions
à faire péter le bouchon
de nos magnums de pétrole »

6.jpg

 

Édité et imprimé par l’auteur

sur papier 100 % recyclé

 

Illustrations en nb de Joaquim Hock

 

Format 14,8 x 21 cm

48 pages agrafées

 

12 € + port

 

4.jpg

 

 

 

et Toboggan de velours !

 

COUV.jpg

 

Toboggan de velours comme son nom l’indique vous invite à vous laisser glisser les yeux bandés. Poèmes d’atmosphère,  douceur, magie, mystère et quelques piquants soyeux d’impertinence.

 

 

« Glissade vers la nuit

ses rivages de velours

son écrin de pluie

toute chaude d'amour

se saisir de la chair

y sculpter le plaisir

descendre vers la mer

abreuver son désir

et rejoindre l'Éther »

 

Lingeries 7.jpg

 

Édité et imprimé par l’auteur

sur papier 100 % recyclé

 

illustrations en couleur de l’auteur 

 

Format 10,5 x 20,5 cm

32 pages agrafées

 

10 € + port

 

Jardins 7.jpg

 

Frais de port : 2 € par livre.

Si vous commandez les deux en même temps : 3,50 €

 

1.jpg

 

 

15:25 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2019

"Celle qui manque" de nouveau disponible !

 

 

celle qui manque small.jpg

Motivée par une lectrice enthousiaste qui voulait vraiment avoir ce livre qui n'existe plus, je me suis décidée à reprendre "Celle qui manque" (qui avait été publié chez Asphodèle en 2011) à tire d'ailes, mon tout fait maison et le voici donc dans sa version 2019

Format 14 x 16 cm
48 pages

imprimé sur papier 90gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé
photo en couv. de l'auteur

12 euros (+2 pour le port)

 

 

 

14:50 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2018

Aujourd’hui est habitable lu par Lieven Callant

Une chronique de Lieven Callant

https://revue-traversees.com/2018/11/17/cathy-garcia-cana...

Cathy Garcia Canalès, Aujourd’hui est habitable, poésie, Cadère éditeur, 36 pages, 2018, 12€

« Aujourd’hui est habitable » affirme le titre de ce recueil de poésies. Reste à savoir par qui et comment? 

Pour le savoir, il faut peut-être se rendre au jardin. En ce jardin intérieur aussi. Apprivoiser son regard, être capable de distinguer sans juger, sans abattre, sans disqualifier. Utiliser le silence pour lancer ses messages, attendre, comprendre. Redouter et douter encore. Se mettre à la place de l’arbre, de l’autre. Suivre les racines au-delà des tourbes noires, des terres bouillies par la pluie. Contourner les dires « D’austères marionnettes (qui) attendent à la porte avec leur couteau à moelle »

Se délester, se désengluer, s’estomper en commençant par les angles. L’être humain est plein de contradictions. Il n’est pas facile de savoir ce qui se cache sous les mots qu’il nous donne ou nous lance telles des graines qui devraient nous nourrir. Tellement de phrases finalement blessent, ne sont pas à leur place. Tellement de lucioles se font passer pour des étoiles.

J’ai le sentiment que c’est contre cela que s’élève la poésie de Cathy Garcia Canalès. Elle témoigne d’un travail personnel complexe. En quelques pages, elle invente son langage avec ses références propres, ses significations spécifiques, ses jeux de contrastes ou ses potions de mots presque semblables. C’est finalement entre les lignes, au détour d’un assemblage de mots que l’on découvre l’humain, le végétal, la vie suintant autour du minéral. Les astres, les mots, la vie se cache dans le jardin de Cathy Garcia Canalès. Le jardin du poème, le jardin de l’écriture. 

« nos mains dépliées

les dés d’argile roulent

comme des perles »

Habiter la poésie ce n’est pas qu’habiter une prison obscure, ce n’est pas chercher d’une manière sournoise sans jamais oser se l’avouer qu’on ne désire que la gloire. Obtenir le pouvoir sur les mots. Nous forcer à les boire. 

« tandis que s’envole la chimère

libre et merveilleuse

nous secouerons la pesanteur

pour fuir l’étreinte des goudrons

roulerons sous les horizons

tranchants comme des rasoirs

à la gorge du ciel »

Le travail poétique de Cathy Garcia Canalès explore l’aujourd’hui. La brièveté omniprésente. Explore les chemins jonchés de ronces, de racines, de sources entravées, de saisons qui se mélangent. L’auteur avance sans machette, sans s’empêcher de regarder, de comprendre que son amour est un combat et que rien n’est gagné d’avance.

« bientôt nous irons nous aimer

la tête ourlée de pluie »

La poésie de Cathy Garcia Canalès au même titre que deux des images qui accompagnent les textes ne montre pas uniquement ce qu’elle donne à voir ou décrit avec une précision tranchante. Elle canalise des zones de flou, de brumes et devient en certains points abstraite, inimaginable. 

Cette semi-abstraction devient habitable il faut juste franchir une clôture, nos frontières. 

« la rumeur fauve du soir

perce la gangue du monde »

« dans la cuve des constellations

un dangereux morceau d’immensité

oeuvre et s’enroule »

Toutes les clés de cet endroit habitable ne nous sont pas offertes car les serrures changent d’un individu à un autre mais aussi parce qu’il nous faut apprendre que ces clés n’ont pas à tomber dans les mains de n’importe qui. Cet espace habitable se préserve. Se cache là où on ne le soupçonne pas. 

Quelque chose de ce livre et sans doute l’essentiel s’échappe toujours. Est au delà de ce chemin défriché. Quelque chose nous pousse à nous demander: « Vais-je bien? »

Lieven Callant

 

 

 

12:20 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

15/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Cathy Garcia Canalès

 

 

 

Extrait de "Mordre les temps de mort" parmi les extraits du recueil Aujourd'hui est habitable présentés dans ce numéro en écho à sa parution chez Cardère éditeur, en septembre 2018. Lu par moi-même.

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

 

27/10/2018

Aujourd'hui est habitable lu par Marianne Desroziers

 

aujourd-hui-est-habitable.jpg

Les poèmes de CathyGarcia-Canalès sont plein d’odeurs : des odeurs fortes et entêtantes de lilas, de forêt, de foin. Des odeurs qui nous traversent et nous imbibent comme une pluie drue qui nous mouille jusqu’aux os. De cela on ne sort pas indemne. La poésie de Cathy Garcia n’est pas polie (dans les deux sens du terme), elle n’est pas aimable et lisse : elle est sauvage, cruelle, son relief présente des aspérités Gare aux limailles dans l’oeil et aux échardes dans les doigts ! Elle est par ailleurs empreinte si ce n’est de mysticisme en tout cas d’une relation intense aux forces invisibles.
 
Cathy Garcia-Canalès n’écrit pas comme une intellectuelle qui se regarde écrire : elle écrit comme si elle sculptait du bois, avec la même ardeur et la même humilité d’artisan.
 
Le recueil de compose de 7 poèmes dont un éponyme. Si dans tous les poèmes, Cathy Garcia nous emmène (en nous incluant dans son “nous” et son “on”, voire en nous tutoyant) dans un tourbillon de sensations, célébrant ainsi l’élan vital auquel puise la source poétique, j’avoue une nette préférence pour “Mordre les temps de mort” dont un extrait sert de quatrième de couverture. C’est un des plus beaux passage du recueil selon moi :
 
bientôt nous irons nous aimer
la tête ourlée de pluie
couchés dans le foin
avec dans le coeur 
un rêve encore salé
nos poitrines sentiront
la sauge et le lilas
nous irons allumer
un feu de souches veinées
dans la taillis des rides
 
Alors oui, envers et contre tous les rabat-joie, les réactionnaires et les pessimistes de tous poils, et autres prophètes de malheur, la poète réussit à nous convaincre qu’ “aujourd’hui est habitable”... si l’on parvient à peupler sa vie de poésie.
 
On peut en savoir plus sur le livre et le commande ici. 
 
Cathy Garcia dirige la revue de poésie vive Nouveaux Délits - à laquelle je vous conseille de vous abonner - 
 

22:00 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (1)

24/10/2018

Aujourd'hui est habitable lu par Walter Ruhmann

WALTER R_n.jpg

 

"De la poésie à l'état brut. Des images fortes comme un rêve agité, parfois cauchemar. Si aujourd'hui est habitable, il semblerait que demain le soit moins, ou différemment. Dans une caverne, entourés de dangers. Les naturels, les surnaturels et ceux que nous avons nous-mêmes créés, causés. Comme goûter "la saveur tendre d'une pluie défenestrée" Procurez-vous et lisez ce court recueil, incisif et ciselé. Un gemme (j'aime) assurément."

 

 

 

 

 

 

 

18:04 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

26/09/2018

Aujourd'hui est habitable lu par JL Millet

 

 

"entre cimes & cimetières", tout tes "axes élastiques" en action pour activer la roulette qui vrille nos "dents de solitudes" dispersées aux confins "de la cuve du crâne" , afin d'en extirper toutes sources de "bouffées de mensonges", de vomissures "d'éclatement du démiurge" et nous rendre  libre d'un "orgasme de tonnerre", "foudre de joie" , dans un "aujourd'hui [enfin] habitable"

Bref, ça l'fait !!!

 

 

16:07 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

Aujourd’hui est habitable lu par Maëlle Levacher pour le litteraire.com

 

Aux prises avec l’insaisissable

Le der­nier opus de Cathy Gar­cia Cana­lès peut se lire de diverses façons. Emporté par ses images et pro­phé­ties, on glis­sera dans le cou­rant de cet éner­gique « jus de poème » (p. 25) teinté d’une menace, d’une urgence indé­fi­nies. Ou bien, atten­tif aux clés de lec­ture qui pour­raient éclai­rer l’intention pre­mière de la poé­tesse, on lira peut-être le jour­nal d’une mala­die, d’un affron­te­ment au « temps de mort » (p. 18), d’une sub­ver­sion de tous les déter­mi­nismes – ceux du corps, ceux du temps – opé­rée par la parole poé­tique grâce à laquelle « la crue du vivre défer­lera » (p. 29).
L’être dont on entend ici la voix explore des mondes de sen­sa­tions et fusionne avec ce qui l’environne : l’annonce « nous irons allu­mer / un feu de souches vei­nées / dans le taillis des rides » (p. 13) super­pose les veines du bois et les plis de la peau, en même temps que le passé et l’avenir. Tous les poèmes du recueil disent l’ambivalence des choses (ce der­nier oiseau, « il chante / il fiente / fluide et serein », p. 34), l’articulation des valeurs oppo­sées et des per­cep­tions contras­tées (« la caresse des fumées / la rosée des brous­sailles / et le poivre des den­telles », p. 17), et entre les strophes se joue l’alternance per­pé­tuelle du bon et du mauvais.

C’est dans ce mou­ve­ment, dans ces oscil­la­tions que se déploie la réin­ven­tion de la légè­reté, de la liberté, de l’affirmation de soi comme sujet sen­tant, vivant avec une volon­taire inten­sité. Au cours de l’épreuve, « dans la cuve du crâne on entend / l’étrange res­sac de l’acide / l’esprit cata­racte éclate les cou­tures / tan­dis que dévalent par maints ori­fices / les pen­sées mornes en ruis­seaux de plumes » (p. 25), et la matière poé­tique est tout humeurs, fluides : sang, salive, larmes, venin…
On ne sait si l’invitation qui clôt le recueil s’adresse au lec­teur, lui pro­po­sant de vivre à son tour dans sa chair cette odys­sée de dou­leurs et de luttes – pro­vo­ca­tion para­doxale en ce qu’elle est aussi une conso­la­tion –, ou si elle est adres­sée à l’instance poé­tique par sa propre voix concluant elle-même à sa puis­sance vitale, ici attestée.

 

Maëlle Leva­cher

http://www.lelitteraire.com/?p=43437

 

 

 

15:39 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

Aujourd'hui est habitable sort aujourd'hui !

DSC07247.JPG

 

 

"Magnifique ! Très noir, sans concession aucune, écrit au scalpel ! Bravo et merci"

Jacques Cauda

 

DSC07248.JPG

 

 

DSC07250.JPG

 

 

DSC07252.JPG

 

Pour lire les premières pages : 

http://cardere.fr/doc/EXTRAIT-aujourdhui.pdf

 

44 p., 14x21, ép. 4 mm, pds 80 g
Sept. 2018, isbn 9782376490074

12 euros

 

https://cardere.fr

 

 

 

11:51 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

03/09/2018

Bientôt terminée la souscription pour "Aujourd'hui est habitable", en Poésie chez Cardère

 

aujourd-hui-est-habitable.jpg



 

aujourd-hui-est-habitable (1).jpg





Souscription en cours jusqu'à parution le 26 en septembre

à 10 euros au lieu de 12 euros prix public, port gratuit :

 

https://cardere.fr/poesie-contemporaine/151-aujourd-hui-e...

 

 

 

 

14:20 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2018

Calepin paisible d'une pâtresse de poules lu par Walter Ruhlmann

 

sur : http://beakful.blogspot.com/2018/08/calepin-paisible-dune...

 

 

extrait de Calepin paisible d'une pâtresse de poules de Cathy Garcia Canalès, Nouveaux délits, 2018
 
 
La pâtresse poétesse observe, contemplative, ses poules, comme des amies, en tout cas plus que des animaux de compagnie, et l'environnement dans lequel elles évoluent. D'autres animaux, végétaux, personnes apparaissent et jouent des rôles essentiels dans ce recueil de pensées existentialistes que j'ai dévoré en une soirée et dont je me permets de reproduire ici un court extrait pour le promouvoir car il faut lire ce recueil pour connaître le Sublime, retrouver un bref instant l'essence même de ce que nous sommes en tant qu'êtres vivants sur cette Terre que nous négligeons, dans cette nature foisonnante que nous avons tout fait pour (essayer de) maîtriser à nos dépends. WR.
 


Oubliez-moi, oubliez mon personnage, il n'est rien d'autre que le vent quand rien ne bouge.

Je m'absente pour vivre pleinement, comprenez-vous? Et si je dois quitter mes mots pour cela ou plutôt ceux qui les lisent, je le ferai. Il y a un piège dans les personnages que nous créent les mots, ces personnages peuvent à chaque instant se refermer sur nous comme des vierges de fer. Ensuite, on ne nous entend plus, embrochés, pris au piège.

Aussi, je m'absente, afin que si mon personnage se referme, il ne se referme que sur le vide. Et je  est ailleurs, je  est nulle part,  je est partout. Dans les nuages en transhumance, dans la langue infatigable de mon enfant, dans le chant du coucou, dans l'avion qui troue le ciel, dans les arbres en attente de l'orgasme printanier et le couple d'oiseaux qui se chamaille; dans le trésor des buis agités par le vent, la mousse qui veloute les murets, dans ce morceau sec de genévrier, dans la crête rouge vif de Cerridwen, dans le jaune d'or du grain de maïs qu'elle vient de gober, dans les pelures de mandarine qui tranche sur le délavé des pelouses sèches, dans la croix du corbeau à l'aplomb de ma tête.

*****
 
[NDLR] Ce passage me fait penser à ces vers de Walt Whitman
 

I celebrate myself, and sing myself,
And what I assume you shall assume,
For every atom belonging to me as good belongs to you. 

Walt Whitman “Songs of Myself”, Leaves of Grass

 

28 pages agrafées
ISBN : 978-2-919162-05-5
tirage limité et numéroté
sur papier 90g - couverture 250g
100 % recyclé

10 € +2 pour le port
à commander à
Association Nouveaux Délits
http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

 

 

11:22 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

18/08/2018

Lancement de souscription pour "Aujourd'hui est habitable", en Poésie chez Cardère

aujourd-hui-est-habitable.jpg



j'ai la joie de vous annoncer - et cette fois pour de bon et dans de bonnes conditions chez un éditeur de confiance, la parution d'Aujourd'hui est habitable, accompagné de trois de mes photos.

 

aujourd-hui-est-habitable (1).jpg





Ce sera donc mon quatrième bébé à voir le jour chez Cardère éd. 

Une souscription est lancée, jusqu'à parution en septembre

à 10 euros au lieu de 12 euros prix public, port gratuit :

https://cardere.fr/poesie-contemporaine/151-aujourd-hui-e...




 

 

 

12:36 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2018

Avis de parution : Calepin paisible d'une pâtresse de poules

 

 

Vous l'aviez aimé, voire adoré et bien voilà :

le numéro 2 de la collection Nouveaux Délits de poésie postale "Délits vrais

est maintenant disponible en version livre

(légèrement remaniée)

 

COUV.jpg

 

 

28 pages agrafées

ISBN : 978-2-919162-05-5

 

tirage limité et numéroté

sur papier 90g - couverture 250g

100 % recyclé

 

 

8.JPG

 

10 € +2 pour le port

 

à commander à

Association Nouveaux Délits

Létou

46330 St CIRQ-LAPOPIE

 

 

4bis.jpg

 

« Que c’est bon d’être assise là au soleil, pâtresse de poules au sein de toute cette beauté ! Un léger vent, un esprit bienveillant, pose sa main sur mon front. Le sourire est là, à portée de lèvres. Il affleure comme une source, il vient du cœur. Ce cœur à cajoler, à nicher dans la mousse.

 

L’hiver se meurt, je le sais, je le sens. Ne pas chercher.

Ne plus chercher. Simplement faire de la place pour accueillir. »

 

 

coeur de mousse.jpg

 

 

textes & photos de Cathy Garcia Canalès

 

 

 

 

3.JPG

 

En hommage à Madame Wong

emportée par le renard en juillet 2011

et à tous nos compagnons à poils et à plumes

sans qui la vie ne serait pas la vie

 

 

 

054 (2).jpg

 

 

on laisse sortir poulets et chiens, ils dansent
on laisse faire les enfants, ils s'amusent
assis oisivement, à l'ombre des sophoras, 
le poitrail à l'air face au vent du soir
le chanvre trempe dans l'eau de l'étang
les dattes sèchent au soleil
hommes et choses, quelle harmonie !

 Po Chu yi (772-846)

 

 

 

 

18:20 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)