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12/01/2020

Cathy Garcia Canalès - J'ai tout bu

 

Un poème extrait d'Ombromanie, Encres Vives éd.2007, lu et interprété par moi-même.

 

 

 

 

Cathy Garcia Canalès - Aéropère

 

Un poème extrait d'Ombromanie, Encres Vives éd.2007, lu et interprété par moi-même.

 

 

 

11/01/2020

Cathy Garcia Canalès - Autodafé

 

Un poème extrait d'Ombromanie, Encres Vives éd.2007, par moi-même.

 

 

 

 

Cathy Garcia Canalès - Serre-gorge

 

Un poème extrait d'Ombromanie, Encres Vives éd.2007, interprété et lu par moi-même.

 

 

 

 

06/01/2020

Revue Nouveaux Délits n°64 - Cathy Garcia Canalès

 

 

Comme les autres, poème extrait du recueil "Pandémonium II", paru en 2019 et présenté dans ce numéro d'octobre 2019. Lu par moi-même.

 

 

 

05/01/2020

Les années chiennes (extraits) par Ana Minski

 

un magnifique cadeau d'Ana Minski !

http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2014/10/20/les-...

 

 

 

 

 

22/10/2019

Aujourd'hui est habitable lu par Alain Lacouchie

 

 

note parue dans le 130ième numéro de la revue Friches

http://www.friches.org/

 

 

Cathy Friches.jpg

 

 

Je précise que j'adore les chatons dans les corbeilles :-) !

 

 

 

19:10 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

07/10/2019

La boue, extrait de Pandémonium II

Poème que je traîne depuis longtemps, publié enfin dans le tout récent Pandémonium II... certains d'entre vous se souviennent peut être, ce fut pour moi toute gamine, la prise de conscience sur les limites du journalisme... et de ce qu'on appelle "information"...

 

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texte de cathy garcia               ill. Omayra Sánchez d'après Frank Fournier

 

 

 

zone dévastée 
tôles flottantes
torrents glissements 
zone engloutie
la gamine ne peut dire mot
émettre un son 
sa bouche envasée
sa langue d’eau
souillée

ses yeux noirs
si noirs

personne 
plus que fange 
pour la prendre dans ses bras
et ses grands yeux noirs
fixent la caméra
le journaliste étranger 
qui l’immortalisera
quelques minutes 
à l’autre bout du monde
quelques minutes
d’apitoiement

entre fromage
et dessert

 

 

paru dans Pandemonium II

 

 

Publié en ligne avec mon accord par Au hasard des connivences :

http://auhasarddeconnivences.eklablog.com

 

 

 

14:53 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

30/08/2019

Avis de double parution : Pandémonium II et Toboggan de velours

 

 

Comme une vaillante petite tailleuse de livres, je vous en sors deux d’un coup ! Et c’est dans la posture du grand écart que je fais moi aussi ma rentrée littéraire, le 1er septembre, avec deux livres aux antipodes l’un de l’autre : un dur et un doux, un noir et un lumineux, un grave et un léger, un engagé enragé et un tout délicieux sans danger pour le lecteur, ce qui n’empêche l’humour dans le premier avec les superbes illustrations originales de Joaquim Hock et de la profondeur dans la légèreté du second : toutes ces nuances humaines.

 

Voici donc Pandémonium II

 

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Pandémonium II fait suite à Pandémonium I et il est dédié à mon tout premier et très regretté éditeur, Marcel Chinonis, qui avait publié ce tout premier livre en 2001. Il est illustré par Joaquim Hock, un complice de la première heure également, Illustre Illustrateur Attitré de ma revue Nouveaux Délits pendant des années, illustrateur également de mon Jardin du causse (à tire d’ailes, 2004) et des Poèmes follets & chansons follettes pour grands petits et petits grands (Nouveaux Délits, 2013).

 

« mais ce que nous n'avions pas prévu
c'était l'immense vague des bas-fonds
toute la misère accumulée
en strates et dératés
toutes les injustices
et nos impunités
rois du monde nous étions
à faire péter le bouchon
de nos magnums de pétrole »

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Édité et imprimé par l’auteur

sur papier 100 % recyclé

 

Illustrations en nb de Joaquim Hock

 

Format 14,8 x 21 cm

48 pages agrafées

 

12 € + port

 

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et Toboggan de velours !

 

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Toboggan de velours comme son nom l’indique vous invite à vous laisser glisser les yeux bandés. Poèmes d’atmosphère,  douceur, magie, mystère et quelques piquants soyeux d’impertinence.

 

 

« Glissade vers la nuit

ses rivages de velours

son écrin de pluie

toute chaude d'amour

se saisir de la chair

y sculpter le plaisir

descendre vers la mer

abreuver son désir

et rejoindre l'Éther »

 

Lingeries 7.jpg

 

Édité et imprimé par l’auteur

sur papier 100 % recyclé

 

illustrations en couleur de l’auteur 

 

Format 10,5 x 20,5 cm

32 pages agrafées

 

10 € + port

 

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Frais de port : 2 € par livre.

Si vous commandez les deux en même temps : 3,50 €

 

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15:25 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

09/05/2019

"Celle qui manque" de nouveau disponible !

 

 

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Motivée par une lectrice enthousiaste qui voulait vraiment avoir ce livre qui n'existe plus, je me suis décidée à reprendre "Celle qui manque" (qui avait été publié chez Asphodèle en 2011) à tire d'ailes, mon tout fait maison et le voici donc dans sa version 2019

Format 14 x 16 cm
48 pages

imprimé sur papier 90gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé
photo en couv. de l'auteur

12 euros (+2 pour le port)

 

 

 

14:50 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2018

Aujourd’hui est habitable lu par Lieven Callant

Une chronique de Lieven Callant

https://revue-traversees.com/2018/11/17/cathy-garcia-cana...

Cathy Garcia Canalès, Aujourd’hui est habitable, poésie, Cadère éditeur, 36 pages, 2018, 12€

« Aujourd’hui est habitable » affirme le titre de ce recueil de poésies. Reste à savoir par qui et comment? 

Pour le savoir, il faut peut-être se rendre au jardin. En ce jardin intérieur aussi. Apprivoiser son regard, être capable de distinguer sans juger, sans abattre, sans disqualifier. Utiliser le silence pour lancer ses messages, attendre, comprendre. Redouter et douter encore. Se mettre à la place de l’arbre, de l’autre. Suivre les racines au-delà des tourbes noires, des terres bouillies par la pluie. Contourner les dires « D’austères marionnettes (qui) attendent à la porte avec leur couteau à moelle »

Se délester, se désengluer, s’estomper en commençant par les angles. L’être humain est plein de contradictions. Il n’est pas facile de savoir ce qui se cache sous les mots qu’il nous donne ou nous lance telles des graines qui devraient nous nourrir. Tellement de phrases finalement blessent, ne sont pas à leur place. Tellement de lucioles se font passer pour des étoiles.

J’ai le sentiment que c’est contre cela que s’élève la poésie de Cathy Garcia Canalès. Elle témoigne d’un travail personnel complexe. En quelques pages, elle invente son langage avec ses références propres, ses significations spécifiques, ses jeux de contrastes ou ses potions de mots presque semblables. C’est finalement entre les lignes, au détour d’un assemblage de mots que l’on découvre l’humain, le végétal, la vie suintant autour du minéral. Les astres, les mots, la vie se cache dans le jardin de Cathy Garcia Canalès. Le jardin du poème, le jardin de l’écriture. 

« nos mains dépliées

les dés d’argile roulent

comme des perles »

Habiter la poésie ce n’est pas qu’habiter une prison obscure, ce n’est pas chercher d’une manière sournoise sans jamais oser se l’avouer qu’on ne désire que la gloire. Obtenir le pouvoir sur les mots. Nous forcer à les boire. 

« tandis que s’envole la chimère

libre et merveilleuse

nous secouerons la pesanteur

pour fuir l’étreinte des goudrons

roulerons sous les horizons

tranchants comme des rasoirs

à la gorge du ciel »

Le travail poétique de Cathy Garcia Canalès explore l’aujourd’hui. La brièveté omniprésente. Explore les chemins jonchés de ronces, de racines, de sources entravées, de saisons qui se mélangent. L’auteur avance sans machette, sans s’empêcher de regarder, de comprendre que son amour est un combat et que rien n’est gagné d’avance.

« bientôt nous irons nous aimer

la tête ourlée de pluie »

La poésie de Cathy Garcia Canalès au même titre que deux des images qui accompagnent les textes ne montre pas uniquement ce qu’elle donne à voir ou décrit avec une précision tranchante. Elle canalise des zones de flou, de brumes et devient en certains points abstraite, inimaginable. 

Cette semi-abstraction devient habitable il faut juste franchir une clôture, nos frontières. 

« la rumeur fauve du soir

perce la gangue du monde »

« dans la cuve des constellations

un dangereux morceau d’immensité

oeuvre et s’enroule »

Toutes les clés de cet endroit habitable ne nous sont pas offertes car les serrures changent d’un individu à un autre mais aussi parce qu’il nous faut apprendre que ces clés n’ont pas à tomber dans les mains de n’importe qui. Cet espace habitable se préserve. Se cache là où on ne le soupçonne pas. 

Quelque chose de ce livre et sans doute l’essentiel s’échappe toujours. Est au delà de ce chemin défriché. Quelque chose nous pousse à nous demander: « Vais-je bien? »

Lieven Callant

 

 

 

12:20 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

15/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Cathy Garcia Canalès

 

 

 

Extrait de "Mordre les temps de mort" parmi les extraits du recueil Aujourd'hui est habitable présentés dans ce numéro en écho à sa parution chez Cardère éditeur, en septembre 2018. Lu par moi-même.

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

 

27/10/2018

Aujourd'hui est habitable lu par Marianne Desroziers

 

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Les poèmes de CathyGarcia-Canalès sont plein d’odeurs : des odeurs fortes et entêtantes de lilas, de forêt, de foin. Des odeurs qui nous traversent et nous imbibent comme une pluie drue qui nous mouille jusqu’aux os. De cela on ne sort pas indemne. La poésie de Cathy Garcia n’est pas polie (dans les deux sens du terme), elle n’est pas aimable et lisse : elle est sauvage, cruelle, son relief présente des aspérités Gare aux limailles dans l’oeil et aux échardes dans les doigts ! Elle est par ailleurs empreinte si ce n’est de mysticisme en tout cas d’une relation intense aux forces invisibles.
 
Cathy Garcia-Canalès n’écrit pas comme une intellectuelle qui se regarde écrire : elle écrit comme si elle sculptait du bois, avec la même ardeur et la même humilité d’artisan.
 
Le recueil de compose de 7 poèmes dont un éponyme. Si dans tous les poèmes, Cathy Garcia nous emmène (en nous incluant dans son “nous” et son “on”, voire en nous tutoyant) dans un tourbillon de sensations, célébrant ainsi l’élan vital auquel puise la source poétique, j’avoue une nette préférence pour “Mordre les temps de mort” dont un extrait sert de quatrième de couverture. C’est un des plus beaux passage du recueil selon moi :
 
bientôt nous irons nous aimer
la tête ourlée de pluie
couchés dans le foin
avec dans le coeur 
un rêve encore salé
nos poitrines sentiront
la sauge et le lilas
nous irons allumer
un feu de souches veinées
dans la taillis des rides
 
Alors oui, envers et contre tous les rabat-joie, les réactionnaires et les pessimistes de tous poils, et autres prophètes de malheur, la poète réussit à nous convaincre qu’ “aujourd’hui est habitable”... si l’on parvient à peupler sa vie de poésie.
 
On peut en savoir plus sur le livre et le commande ici. 
 
Cathy Garcia dirige la revue de poésie vive Nouveaux Délits - à laquelle je vous conseille de vous abonner - 
 

22:00 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (1)

24/10/2018

Aujourd'hui est habitable lu par Walter Ruhmann

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"De la poésie à l'état brut. Des images fortes comme un rêve agité, parfois cauchemar. Si aujourd'hui est habitable, il semblerait que demain le soit moins, ou différemment. Dans une caverne, entourés de dangers. Les naturels, les surnaturels et ceux que nous avons nous-mêmes créés, causés. Comme goûter "la saveur tendre d'une pluie défenestrée" Procurez-vous et lisez ce court recueil, incisif et ciselé. Un gemme (j'aime) assurément."

 

 

 

 

 

 

 

18:04 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

26/09/2018

Aujourd'hui est habitable lu par JL Millet

 

 

"entre cimes & cimetières", tout tes "axes élastiques" en action pour activer la roulette qui vrille nos "dents de solitudes" dispersées aux confins "de la cuve du crâne" , afin d'en extirper toutes sources de "bouffées de mensonges", de vomissures "d'éclatement du démiurge" et nous rendre  libre d'un "orgasme de tonnerre", "foudre de joie" , dans un "aujourd'hui [enfin] habitable"

Bref, ça l'fait !!!

 

 

16:07 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)