Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/02/2020

Lionel mazari - Chanson des siècles

 

 

 

 

19:57 Publié dans MUSIC BOX | Lien permanent | Commentaires (0)

Fresque de la synagogue de Doura Europos, Syrie - Prise de l’Arche par les Philistins à la bataille d’Eben Ezer - env. 250 ap. JC

Prise de l’Arche par les Philistins à la bataille d’Eben Ezer, fresque de la synagogue de Doura Europos en Syrie, vers 250..jpg

 

 

Tom Gauld

D1aOGBtygB_Myg2KLcNv8iLl4GM@585x371.jpg

 

 

 

Kamel Yahiaoui

 

Moi n'existe pas si le nous est absent
La racine du racisme c'est la négation de soi-même, renier un alter ego de l'espèce humaine est un rejet de l'humanité, ne peut s'affirmer être humain un vivant qui se réclame d'une identité autre qu'humaine.
Le rejet de son semblable est le propre de l'inculture, la grande dérive de ce monde est le monopole des cultures, la culture d'un peuple est un air commun à chaque humain, ça circule, s'il n'est pas respiré, l'étouffement est assuré.

 

 

 

 

 

 

19:41 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Egon Schiele - 1916

Egon Schiele 1916.jpg

 

 

Cathy Garcia Canalès - Tableau

 

 

 

"Tableau" est un poème extrait de mon livre d'artiste intitulé "Au fond du tiroir", un ensemble de poèmes et de collages, encre, pastels..., ouvrage unique réalisé en 2012. Le poème est ici improvisé en version chantée par moi-même. L'illustration est une des pages du livre.

En voir plus :

http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2012/11/27/livr...

 

 

 

21/02/2020

Ferdinand Holder - The Dream - 1897

Ferdinand Holder - The Dream, 1897.jpg

 

 

 

19:47 Publié dans WE HUMANZ | Lien permanent | Commentaires (0)

Eleanor Tomlinson - I'd Pluck A Fair Rose

 

 

 

19:35 Publié dans MUSIC BOX | Lien permanent | Commentaires (0)

John McKirdy Duncan - A Sorceress, 1898

John McKirdy Duncan (1866-1945)   A Sorceress, 1898 ~ .jpg

 

La peau respire, brille comme les plantes. Cette envie de se retourner envers, endroit, comme un gant pour sentir encore et encore plus avec la chair, les veines, les organes et les muscles, les os. Sentir à quel point nous sommes fait de la même étoffe que les fleurs, les nuages, le vent, la pluie et que nos limites ne sont là que pour jouir de toutes les sensations possibles.

 

cg in Le livre des sensations

 

 

 

"Story of Flowers" par Katie Scott et James Paulley sous la direction d'Azuma Makoto

 

 

 

 

Vincent Van Gogh - Châtaignier en fleurs

Vincent van Gogh Chataîgnier en fleurs.jpg

 

 

Kamel Yahiaoui

 

Le murmure des châtaigniers

 

je dirai ce matin est encore plus curieux que la rosée du verbe
j'éteindrai ma lumière mon fourneau ma voix
je porterai ma plume mon crayon et mes feuilles
j'irai à travers les chemins cueillir un semblant d’arôme des cépages
l'odeur des braises fiévreuses la nuit venant
le murmure des châtaigniers sédatifs
j'écouterai le bruissement d'un rêve courant les champs
je fredonnerai la chanson des labours d'hiver
sur mon chemin un oiseau sifflera l'air du festin des vergers
le soir venu j'irai saluer mon cheval au ruisseau des tendresses justes
sur lui je courrai jusqu'à l’étouffement de ma peur
je partirai loin loin loin des démangeaisons de la gueuse
j'écouterai le feu d'une caresse d'une jouissance d'une peau
la vie porte en elle les biens et les méfaits des hommes
je me réserve à la clarté de l'âme
mon cheval m'a dit la noirceur du cœur humain
mes yeux égarés dévident l’absence de l'humanité
là-bas l'horizon pleure la raison de l'Afrique
ici l'Occident danse la cause de la faim
lune mon amante déhanche le cri de l'ange
nous n'avons pas les syllabes de la marche
un instant juste une virgule pour astreindre l'amour
à mon oreille à mon regard à mon cœur
il sera esclave à mon temps
pour que ma main déboîte l'armure de la mélancolie
l'astre des lueurs se doit d'être au rendez-vous
je signerai pour sûr la flamme du courage
mon chat sur mon dos je creuserai l’abcès du soleil

 

 

 

Loin des Hommes de David Oelhoffen (2014)

 

 

 

Omar Delawer

Omar Delawer.jpg

 

 

 

Kamel Yahiaoui

 

Peinture mon ivresse

 

Des affres descendent
sur un nuage brouilleux
et caressent le crâne du ciel
les gouttes de pluie que m’offre
l’eau du grand puits
l’ange pleure sur mon épaule
me dictant le vrai désir

dès lors survole un dessin
mon regard ivre d’air frais
je plante mes griffes
sur la surface du sécant
tel un oiseau qui picore
les grains d’espoir
pour nourrir son envol
et nous siffler sa survie

je tiens la main de la plume
par son encre
pour graver une ombre en détresse
écrire un paysage en pleurs
je suis le châtaigner
qui tord ses branches
offre ses formes
à la nature sauvage
avec bienveillance

les caprices de l’humanité
me condamnent à la foudre
hommes femmes meurent orphelins
sans la chaleur d’une main
qui n’est plus
d'autres en vadrouille
le cœur laid et le rire raide

mon dessin déflore la peinture vierge
crève la couleur douce
qui enfante l’ivresse des délaissés
cette réalité si peu visible à l’œil
est impure
elle me tourmente orageusement
parce que la société est ainsi faite

croit- on que l’œuvre amuse les murs
quand celle-ci les console
comme un comprimé d’aspirine
elle apaise la douleur
les murs accueillent la peinture
qui craquelle de révoltes
chaque jour un nouveau coup de vie
nous émeut

peinture
mon souci de longue nuit
éternelle épreuve du corps
usé de taches noirâtres
tu m’éloignes de l’absurdité
des gens indifférents
tu m’inscris en exergue
de l’oubli de l’humanité

mes ombres sont des êtres
qui marchent la tête
sur le cœur
de sorte que le mien
continue de battre
pour les exclus de la joie
j’observe les cercueils rue du départ
des visages transparents
font leur offrande à l’amour

des enfants meurent au front
les larmes aux yeux le regard franc
ils naissent à la porte de la famille morte
et n’ont pas peur du vertige
dans cette guerre contemporaine
que je dénonce sans répit
cessez de violer les peaux saines
qui se nourrissent d'espoir

ogre de la forêt nomade
qui étrangle le chant des arbres
je t’envoie mes dix doigts
pour exhorter ta bouche à l’effacer
tu ne mâches pas le cri des feuilles vertes
mais elles demeurent peinture
aux oreilles musicales
ivresse aux yeux salutaires