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14/08/2017

Nicoletta Tomas Caravia

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Cathy Garcia - Jardin du causse - Mars/avril (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

13/08/2017

Ota Janeček

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Marcheur-cueilleur qui marche et qui ressent, qui marche et qui contemple, qui marche et qui s’ouvre à la plénitude et au vent.

cg in Le livre des sensations

 

 

 

 

Denis Sarazhin - Fortune tellers

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Hasard ? Château de cartes qui s’écroule ? Non ! Château de cartes qui s’envole pour aller se reconstruire un peu plus loin. Toutes les cartes sont des jokers.

Voie cabossée, chemin des déjantés ? Mais chacun de nous rêve, chacun de nous rêve sa vie ! Cela fait mal de se prendre au sérieux et la plupart du temps c’est inutile. Apprendre, et apprendre à se taire aussi. Surtout !

in Follement autre

 

 

 

12/08/2017

Arthur Rackham

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Victor Hugo

 

Je puis maintenant dire aux rapides années :

- Passez ! passez toujours ! je n'ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir !
Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m'abreuve et que j'ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n'avez de cendre !
Mon cœur a plus d'amour que vous n'avez d'oubli !
 
 
 
 
 

Marie de SOLEMNE - Expérience de Mort Imminente

 
Prenez le temps d'écouter quand vous aurez un moment disponible. J'ai lu il y a longtemps un de ses bouquins sur la solitude, magnifique, mais elle a mis 32 ans à raconter ce qu'elle a vécu quand elle en avait 25 et qui a totalement changé sa vie. C'est dingue comme ça reste un sujet tabou encore, alors que c'est, je ne sais pas, essentiel non ? Peut être d'avoir per...du mon père quand j'avais 3 ans a définitivement changé la donne pour moi, depuis je cherche des réponses..... Je n'ai eu de cesse de chercher des réponses alors à 16, 18, 20 balais j'ai lu tout ce qu'on pouvait trouver à ce sujet (et plus encore), et j'ai continué à chercher. Le dernier que j'ai lu, le plus récent (je n'en avais pas lu depuis 1994), je le conseille à toutes celles et ceux qui perdent un être cher*. Aujourd'hui les gens parlent, internet permet ça aussi, le monde médical et scientifique commence à s'ouvrir à ça, et puis mes propres expériences convergent aussi dans la même direction, et c'est tellement, tellement, tellement libérateur, puisqu'en réalité nous savons déjà, juste trouver cette petite porte en soi. Cela pulvérise toutes croyances, tout dogmatisme, toute religion, c'est au-delà, c'est tellement plus que ça !
 
*Expériences extraordinaires autour de la mort (réflexion d’un psychiatre sur l’au-delà) Dr Olivier Chambon et William Belvie (Guy Trédaniel 2012) 
 
 
 
 

L’été des noyés de John Burnside

 

 

traduit de l’anglais (Écosse) par Catherine Richard.

Ed Métailié, mai 2017, parution en poche du roman publié en 2014.

 

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330 pages, 12 euros.

 

 

L’été des noyés démarre comme un thriller, dans une atmosphère déjà très particulière, puisque se déroulant à Kvaløya, une île tout au nord de la Norvège, dans le cercle arctique dont l’été est propice aux insomnies et aux hallucinations, avec son jour quasi permanent - le fameux soleil de minuit. Très vite cependant, l’auteur nous faire basculer nous-mêmes dans un sorte de torpeur, entre rêve et cauchemar. Nous tombons dans la tête de Liv, la narratrice, un peu comme Alice tombe dans le trou en suivant le lapin blanc. Ici le lapin blanc, c’est le lieu lui-même. Cette île coupée du monde, ce nulle part. C’est là que Liv, jeune fille de 18 ans, vit en permanence avec sa mère, Angelika Rossdal, peintre célèbre qui a choisi pour travailler, une vie de recluse dans cette grande maison de bois peinte en gris, au cœur de laquelle son atelier fait figure de sanctuaire. Ce qui ne l’empêche pas de recevoir des journalistes ou un groupe d’admirateurs locaux, les prétendants, comme les appelle Liv, pour un thé chaque samedi. Liv qui vient de terminer sa scolarité, ne semble pas souffrir de cette vie isolée et n’a pas de projets. Elle ne connait pas son père et elle a un seul ami, un vieil homme qui ne vit pas très loin et qui la nourrit d’histoires et de légendes liées à ces lieux, eux-mêmes déjà assez irréels. Il lui parle notamment de la huldra, une créature en réalité plutôt affreuse, apparaissant sous la forme d’une très belle jeune femme vêtue de rouge, qui entraîne les jeunes gens sur des chemins mortels. Aussi quand les premiers noyés sèment le trouble dans la minuscule communauté de l’île, Kyrre le vieil ami de Liv, y voit plus qu’un drame inexpliqué. Et puis il y a Maia, cette fille bizarre, paumée, qui semble liée aux noyades et qui commence à hanter de façon malsaine l’esprit de Liv. Surtout depuis que celle-ci semble avoir noué une relation intime avec Martin Crosbie, un de ces estivants qui louent chaque année la petite hytte - une cabane en bord de grève du vieux Kyrre, pour goûter à l’expérience d’un été arctique loin de tout. Sauf que Martin Crosbie n’est pas un vacancier comme les autres, semble t-il.

 

La particularité de ce roman, outre le sujet et le lieu où il prend place, c’est que l’auteur nous plonge vraiment dans la tête de Liv et que c’est plutôt tortueux là-dedans. La jeune fille tend à ressasser mentalement d’innombrables questionnements, avec une acuité hypertrophiée de sensations entrecoupées d’espaces qui semblent aussi vides que les prairies qui s’étendent à perte de vue, après le jardin et le bois de bouleaux qui entourent la maison. Espaces dans lesquels elle-même bascule, visions et sensations se confondent et une sourde angoisse peut se transformer à tout moment en accès de panique.

 

Il ne faudrait pas trop en révéler, car ce roman est une expérience qu’il faut tenter soi-même. Il se peut qu’on la trouve désagréable ou qu’au contraire on se sente aspiré avec l’impossibilité de s’en arracher. Poétique, halluciné, dérangeant, étouffant même, ce roman est comme un champignon vénéneux que l’on aurait gobé par mégarde.

 

Y’a-t-il vraiment quelque chose de surnaturel dans les disparitions qui s’enchainent ? Serait-ce «  la trouée dans l’étoffe du monde par laquelle ceux qui condamnent les vieilles légendes, ne peuvent éviter de disparaître », qu’ils y croient ou pas ? Où est-ce que nous sommes entrainés par l’imagination exacerbée d’une jeune fille trop solitaire, agitée par le souffle de Bieggaålmaj, l’ancien dieu du vent sami ?

 

« Car ce vent, cet esprit avait une mémoire éternelle, qui dépassait le lieu, le temps et les saisons ».

 

La narratrice n’a jamais quitté cette grande maison perdue, c’est de là qu’elle raconte l’histoire de cet été si particulier, l’été des noyés, qui a probablement déterminé le reste de sa vie. Liv est comme habitée d’une nostalgie d’un monde très ancien, plus ancien que les humains et les légendes seraient « les chemins, sinueux et accidentés, vers cette époque et d’une certaine manière, jonchant ça et là la trame de l’histoire, les souvenirs d’un lieu que nous n’avons jamais vu. »

 

« C’est l’idée d’un inimaginable Avant. » Quand le monde était seulement peuplé d’arbres, de bêtes et d’esprits. Aussi la narratrice, si elle évite de parler de ces choses aux vivants, s’est–elle habituée au fait que dans sa maison, il y ait « des ombres dans les plis de toutes les couvertures, des frémissements imperceptibles dans le moindre verre d’eau ou bol de crème posé sur une table – et, certains jours, de minuscules, presque infimes poches d’apocalypse dans l’étoffe de ce monde, prêtes à crever » et à la surprendre où qu’elle soit.

 

Cathy Garcia

 

 

 

burnside-324.pngJohn Burnside a reçu le Forward Poetry Prizes 2011, principale récompense destinée aux poètes en Grande-Bretagne. John Burnside est né le 19 mars 1955 dans le Fife, en Écosse, où il vit actuellement. Il a étudié au collège des Arts et Technologies de Cambridge. Membre honoraire de l’Université de Dundee, il enseigne aujourd’hui la littérature à l’université de Saint Andrews. Poète reconnu, il a reçu en 2000 le prix Whitbread de poésie. Il est l’auteur des romans La Maison muette, Une vie nulle part, Les Empreintes du diable et d'un récit autobiographique, Un mensonge sur mon père. John Burnside est lauréat de The Petrarca Awards 2011, l'un des plus prestigieux prix littéraire en Allemagne.

 

 

11/08/2017

Maurice Denis - Pluie en Bretagne - 1889

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Kurt Cobain - And i love her

 

 

Egon Schiele

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Sentir. Aimer. Être, oser être pour ceux qui ne le peuvent plus. Authenticité, courage, humilité. Pinson, lézard, coucou. Douleur et joie s’unissent dans le cœur, qu’il faut solide et battant.

cg in Le livre des sensations

 

 

 

 

Jeremy Mann - 1979

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Être libéré du fardeau de devoir séduire est absolument fabuleux, c’est sans doute difficile de l’admettre, mais aimer est tout autre chose.

cg in Le livre des sensations

 

 

 

 

 

10/08/2017

De plus belle d'Anne-Gaëlle Daval (2017)

 

 

 

 

Autumn Sky Morrison

Autumn Sky Morrison.png

 

Alors je creuse un tunnel sous les tombes, qui mène au vaste ciel, à la mer tiède du ventre, à la bouche de sève qui fait pousser les arbres, au souffle d’où naissent toutes les musiques.

 

cg in Le baume, le pire et la quintessence

 

 

 

09/08/2017

Arnaud Martin - Ombre et Lumière

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Sais-tu ce que signifie le mot dieu, car dieu est un mot ? Le lumineux.

Lucifer ? Le porteur de lumière.

 

cg in Univers'Elle