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15/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Cathy Garcia Canalès

 

 

 

Extrait de "Mordre les temps de mort" parmi les extraits du recueil Aujourd'hui est habitable présentés dans ce numéro en écho à sa parution chez Cardère éditeur, en septembre 2018. Lu par moi-même.

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

 

14/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Jérémie Tholomé

 

 

"Ce n’est pas ça", le premier des cinq poèmes de Jérémie Tholomé publiés dans ce numéro. Lu par moi-même.

 

En savoir plus : http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

11/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Marcel Moratal

 

 

Extrait d'"Aujourd’hui c’est raviolis" (extrait de la pièce de l'auteur « Est-ce que répandre du bleu c’est faire la mer ?).

Lu par Cathy Garcia Canalès.

 

 

10/11/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Didier Trumeau

 

 

Extraits de "Prendre à deux mains pour aller demain", poème fleuve de Didier Trumeau publié dans ce numéro. Choisis et lus par Cathy Garcia Canalès. En savoir plus : 

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

 

 

 

 

25/10/2018

Revue Nouveaux Délits n°61 - Arnaud Martin

 

Quelques-uns des très courts poèmes d'Arnaud Martin publiés dans ce numéro, eux-mêmes extraits d'un ensemble intitulé Renaissance des Lumières. Lus par moi-même.

 

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com

 

 

 

 

 

 

 

23/09/2018

Revue Nouveaux Délits n°61

 

 

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octobre 2018

 

Quand j’ai commencé la revue, dans les premiers numéros, j’étais systématiquement au sommaire. C’était une façon de faire connaître mon travail en même temps que celui des autres auteurs que j’accueillais. Puis devant leur nombre sans cesse croissant et lassée aussi de ma présence, j’ai libéré la place avec joie. Mais le problème des poètes revuistes, comme ces cordonniers (quand il y en avait) mal chaussés, c’est qu’à force de se mettre au service de l’écriture des autres, ils n’ont plus beaucoup, voire plus du tout de temps pour la leur. Il y a aussi un fait : la réciprocité chez les êtres humains — et les poètes ne font pas exception — ne coule pas de source, c’est pourquoi le proverbial « jamais aussi bien servi que par soi-même » prend au final tout son sens.

 

Alors pour une fois, je reprends un bout de territoire ici, juste le temps de mettre un coup de projecteur entre autre sur la sortie d’un livre à lente maturation auquel je tiens et que publient les éditions Cardère, qui hébergent déjà trois autres de mes bébés. La bonne maison Cardère publie avant tout des ouvrages sur le pastoralisme, la poésie c’est en plus et elle n’a jamais eu l’imbécile idée de choper la grosse tête ou de s’illusionner sur un quelconque pouvoir d’éditeur, pas plus qu’elle ne s’illusionne sur les auteurs eux-mêmes. Une chose est essentielle en poésie — et qui dit poésie, dit vie — : une forme d’humilité. Pas une posture humble non, juste quelque chose de très naturel, humus, humilité, humain, cette racine plantée dans la terre qui nous nourrit et qu’il ne faut jamais oublier, quelle que soit la force et l’envolée de notre imaginaire ou de nos prétentions.

 

Écrire est une chose, être lu en est une autre. Entre les deux se tissent de fragiles et éphémères passerelles dans lesquelles se prend la rosée de l’aube, trésor qui scintille un instant — précieux instant — avant que le jour ne vienne le boire.

 

CG

 

monde de rosée
rien qu'un monde de rosée
pourtant et pourtant

Issa

 

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illustrations : Muriel Dorembus

 

 

en savoir plus : 

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com

 

 

 

 

 

 

 

 

30/06/2018

Avis de parution : Petite histoire essentielle de la futilité de Bruno Toméra - Délit buissonnier n°3, juillet 2018

 

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40 pages agrafées

 

tirage limité et numéroté

sur papier recyclé  

offset 90 gr

couverture calcaire 250 gr

 

textes de Bruno Toméra

 

 

 

l’auteur  présenté par Jean-Louis Millet :

 

Tom   le malgré tout poète

Quelle est cette manie de vouloir coller une bio ?  les poèmes se

suffisent, non ? Pour les bios je préfère l'intime à deux, dans un canapé

moelleux, prêts à se défenestrer l'ego et le corps, dans le duel de la

parade séductrice.... (non je rigole)

 

Mais, faut se méfier des chats acculés dans les coins de murs, balancent

toujours de foutus coups de pattes, enfin...  je suis aux aguets des

pulsions de révoltes comme autant de petits espoirs de cette humanité

déchue.

 

Ce regard entrouvre la porte d'un désir

que nous n'aurons pas le temps de franchir

c'est le cambriolage d'une caresse

qui restera là, dérobée, sans adresse.

 

… mais, avec le recul, y a de quoi pondre quelques belles foutues

phrases  sur le tapis savonneux de l'existence.

Mon rire délivre insolent et joyeux l'impertinence de vivre.

 

 

Tom

Ouvrier mécanicien pour la raison sociale, poète essentiellement

chercheur de vie et d’étonnement, chercheur de musicos chanteurs & enchanteurs aussi pour que les mots puissent vaincre les lois de la

gravité.

 

 

Bio recomposée par petits prélèvements dans l’œuvre et les échanges épistolaires avec « le malgré tout poète ».

 

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illustrations originales de Jean-Louis Millet

 

 

Grand spécialiste en rien mais curieux de tout : dessin, peinture, sculpture, photo, écriture, vidéos, édition virtuelle, chasse aux connivences & alternatives… Ensemble de ‘’propos’’ mis en actes dans l'animation de blogs et de sites dont "Zen-évasion", site cave-grenier aux malles ego-mystérieuses : http://www.zen-evasion.com/. Il a déjà maintes fois illustré la revue ainsi que d’autres publications Nouveaux Délits comme Ailleurs simple ; Claques & boxons ; Guerres et autres gâchis  (textes de Cathy Garcia) et ses encres sont à l’origine du livr’art : États du Big Bang. Il a illustré Le poulpe et la pulpe de Cathy Garcia également (Cardère éd., 2010) et Des brins et des bribes (éd. Du Cygne, 2011) de Werner Lambersy et Cheval rouge de Fanny Sheper, 2017 (thebookedition.com). Il a exposé ses travaux artistiques, notamment à Perros-Guirec, en Bretagne, sa terre évasion.

 

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« Au retour dans la bagnole, intercalé dans la file des pressurés

l'humanité klaxonnait, gueulait, les bras au ciel, pressés

de se jeter corps et âmes dans d'autres emmerdements.

Le connard de derrière habillé en voiture dernier cri

gesticulait dans le rétro, le poing brandi.

 

Garde toujours le piaf des urgences dans ton cœur

Garde toujours le piaf des urgences dans ton cœur.

Que je me suis dit. »

 

 

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Serrant mes mains dans ses mains

elle me dit :

“Gamin, c'est une bulle de savon, la vie,

ça pique les yeux et c'est fini.”

 

 

 

 

 

10 €

 

 à commander à

Association Nouveaux Délits

http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/a...

 

 

 

25/06/2018

1er juillet 2018 – Cabrerets : Chemin poétique du Célé à Pech Merle

 

Dans le cadre de la 1ère édition du Printemps des paysages, le Printemps des Poètes joue du Hors Saison, en programmant sa première salve aux premiers jours de l'été 2018, les 29, 30 juin et 1er juillet. Le choix a été fait de retenir trois lieux réunis par un fil conducteur fort (la vallée du Lot) et révélateurs par ailleurs d’une pluralité de situations et de paysages (de confluence, industriels, préhistoriques…) : Aiguillon, Fumel et Cabrerets.

 

Et donc, voici le programme pour le 1er juillet, à Cabrerets, village pittoresque entre falaise et ruisseau :


14h Point de rendez-vous : Place de la mairie, où Cathy Garcia, poète, créatrice et responsable de la revue Nouveaux délits, tiendra un stand.


Cœur de Village, déambulation de la place du foirail au fil de La Sagne jusqu’au Célé ; présentation de Dominique Segond, maire de Cabrerets, et Emmanuel Prieur, paysagiste concepteur.


14h30 La légende de la chèvre blanche depuis les berges du Célé
Point de rendez-vous : Pont du Célé
Transmission audio de la légende de la Chèvre Blanche de l’autre coté du pont face au château du Diable.


15h La grotte et le sentier de Pech Merle
Point de rendez-vous : Église de Cabrerets


Initiez-vous à la lecture de paysage des Causes du Quercy, avec le PNR des
Causses du Quercy et le CAUE du Lot :
- le village de Cabrerets (Belvédère de l’église)
- le paysage du Causse depuis le sentier de la Grotte, avec halte à mi chemin
pour découvrir la vue plongeante sur le coeur de village niché au pied de la
falaise


Descente par groupe (sur inscription préalable auprès de la mairie) au sein de la grotte et lecture de Dominique Sampiero. Possibilité de retrouver le groupe sur l’esplanade en contrebas du grand escalier sur un espace plat herbé.

 

 

98149a469139a567ebd283c8a3bd597e_announced_sampiero.jpgDominique Sampiero est né dans l’avesnois en 1954, région de bocage du Nord de la France. Instituteur pendant une vingtaine d’années, militant des pédagogies Freinet, Montessori, Rudolph Steiner et de l’approche humaniste « L’enfant est une personne » de Françoise Dolto, il démissionne de l’éducation nationale pour se consacrer entièrement à l’écriture.


Poète, romancier, scénariste, auteur jeunesse et de théâtre (Tchat Land / Le bleu est au fond), réalisateur de vidéos et de courts métrages (La dormeuse / On est méchant avec ceux qu’on aime), Dominique Sampiero explore la création littéraire et obtient une première consécration de son écriture poétique avec La vie Pauvre (Prix Max Pol Fouchet. Ed. La différence, 1992) et de son écriture romanesque avec Le rebutant (Prix du roman populiste Ed Gallimard, 2003). Il reçoit le prix Robert Ganzo (Étonnants voyageurs) pour La vie est chaude et l’ensemble de son œuvre en 2014. Son expression parcourt différentes formes d'écriture en restant fidèle aux personnages et aux thèmes de son univers poétique : les vies lumineuses et minuscules mais aussi les sites fondateurs de la région du Nord et de la France en général : le paysage comme utopie.


En 1998 et en 2004, il écrit deux scénarios sur des sujets sensibles, l’école et l’adoption : Ça commence aujourd'hui (Prix international de la critique à Berlin) et Holy Lola, réalisés par Bertrand Tavernier. Le scénario de Fils unique a été réalisé par Miel Van Hoogembent en 2013 et a reçu le prix du jeune regard au festival d’Arras.
En 2016, les éditions La Rumeur Libre ont publié le premier tome de son œuvre intégrale (deux autres volumes à venir). Les éditions Gallimard ont publié un récit écrit lors d’une résidence avec des enfants en difficulté scolaire : La petite fille qui a perdu sa langue.


Membre de la commission Poésie au CNL de 2002 à 2005.
Membre de l’académie des César depuis 2004.
Membre du conseil d’administration de la SACD commission cinéma de 2017 à 2020.

 

 

Le Printemps des Paysages est né de la rencontre du Printemps des Poètes et du Bureau des Paysages du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. Cette initiative en partage entend donner à voir de façon originale la dimension sensible et poétique du paysage (qui en fait sa totale singularité par rapport à d’autres formes d’analyse ou d’aménagement de l’espace).

La brochure pour en savoir plus sur ces évènements : Brochure paysage - poésie A5 V4.doc

 

 

 

 

28/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Antonella Eye Porcelluzzi

 

 

Deux poèmes (extraits de "Papamaman 4") parmi les poèmes d'Antonella Eye Porcelluzzi publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

25/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Vincent Duhamel

 

 

"La Boîte", un des textes poétiques de Vincent Duhamel liés dans ce numéro.

Lu par moi-même.

 

 

 

 

 

24/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Florent Chamard

 

Deux des poèmes de Florent Chamard publiés dans ce numéro.
Lus par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

 

19/05/2018

Revue Nouveaux Délits n°60 - Daniel Birnbaum

 

 

Le tuk-tuk et Les ongles, deux des poèmes extraits de "Mada" de Daniel Birnbaum publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

Revue Nouveaux Délits n°60 - Pierre Rosin

 

 

Deux des poèmes de Pierre Rosin publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

18/05/2018

Revue Nouveaux Délits n°60 - Valère Kaletka

 

 

 Pluion et Le lieu, deux des poèmes de Valère Kaletka publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

 

23/02/2018

"Morterranée", exposition d'Anabel Serna Montoya

 

Dans le cadre de la 2ème Nuit de la Poésie à Crest, le vendredi 2 février 2018, l'artiste mexicaine Anabel Serna Montoya qui avait illustré le numéro 59, spécial Guatemala, a présenté pour la première fois son installation "Morterranée" sur la thématique des réfugiés et migrants morts en Méditerranée. (Cyanotypes, aquarelles et encres de chines ont côtoyé un poème de Raúl Zurita cousu, ainsi qu'une installation au sol.)