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17/10/2016

Matériossages

 

 

14/10/2016

Cathy Garcia - Gribouglyphes peinturlurés - Bazar 2005-2013

 

 

 

09/10/2016

Cathy Garcia - Encre, fusain, graphite - 2007 - 2015

 

Comprend entre autre des illustrations originales pour Fugitive et Les mots allumettes de Cathy Garcia (Cardère 2014 et 2012), Un chef d’œuvre sur la tempe de Guillaume Decourt (éd. du Coudrier 2013) et Recuerdos de Pascal Pratz (éd. du Petit Véhicule, 2012).

 

 

 

21/09/2016

Joker en colère

j'ai 7 ou 8 ans ou moins, je peins une feuille toute en rouge, je me fais engueuler pour avoir gaspillé une feuille et de la peinture.... alors je fais une œuvre.........

 

Scan10012.JPG

 

 

 

 

18/09/2016

Indignation insoumission - 2011

 

 

13/09/2016

Les Cornues

 

 

 

 

 

Voix : Cathy Garcia

 

 

 

Gribouglyphes III

 

 

 

 

Gribouglyphes II

 

 

11/09/2016

GRIBOUGLYPHES I

 

 

 

08/09/2016

Mes collages - 1992-2016

 

 

 

 

04/07/2016

L'oeuvre plastique de Cathy Garcia par Jean-Paul Gavard Perret

 

 
 Lorsqu’elle ne peut plus écrire Cathy Garcia reprend ses « griboulglyphes » pour respirer. C’est pourquoi elle ne se considère pas comme une artiste « professionnelle ».Néanmoins par ses gris brouillages elle embue de couleurs et de taches les figures du dehors pour en consumer le vernis jusqu’à la transparence. Ils créent des no man’s land qui ne laissent rien perdre de l’absence qu’ils retiennent. L’artiste nie la neige et  retourne aux  terres noires.

 

Dans la nudité de la blancheur la créatrice fait sourdre ses angoisses avec les nôtres mais pour créer ce que Ponge nommait l’ « Objoie » à savoir le lieu où le plaisir de gribouiller devient orgasme. Cathy Garcia devient la voyante par intermittence de l’art. Lorsque la poétesse devient taiseuse elle est l’intruse qui sait que les mots parfois ne résolvent rien. Le dessin scanne leur pénombre et auscultent les lieux retirés de l’être.  Les « griboulglyphes » brusquent le regard. Cela répond à une nécessité intérieure. De telles images ressemblent à ces linges de famille qui jadis se transmettaient sur plusieurs générations. Chez elle ce linge invente un univers dont la noirceur éclairait l’intérieur de nos armoires secrètes par soulèvement des vagues et surgissement du vivant.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

 

Source : http://salon-litteraire.com/fr/arts/content/1906082-l-oeu...

 

 

 

 

31/10/2014

MA DÉMARCHE ARTISTIQUE

 

Artiste autodidacte, comme on dit, c'est-à-dire n’ayant suivi aucune formation artistique spécifique mais pratiquant depuis toute jeune, pour ainsi dire depuis l’enfance, toutes sortes d’activités dites manuelles : peinture, collage, dessin, modelage, assemblage etc.… Et  c’est exactement à la façon de l’enfant que je continue à m’extasier en maniant couleurs, formes et textures. C’est d’abord une nécessité, et si œuvre il y a, elle n’est que l’aboutissement d’un cheminement qui se suffit à lui-même. Ensuite vient le plaisir de partager, plus que celui de montrer, partager et recueillir avec toujours le même étonnement et toujours autant d’émotion, la réaction, la sensation de l’Autre. Que ce soit attraction, répulsion ou même indifférence, chaque réaction raconte quelque chose à propos de cette brève, mais jamais anodine rencontre entre une création et celle ou celui qui la regarde, la touche…

 

Dans ma pratique, j’use autant que possible de matériaux récupérés et de médias non toxiques pour l’environnement, c’est pourquoi j’use principalement d’aquarelle écologique à base de pigments alimentaires, ce qui limite d’une certaine façon les possibilités mais la contrainte est aussi un matériau que j’aime utiliser, contourner, jouer avec. J’aime également expérimenter autant que possible, sans me mettre de barrières, sans jamais être (ou presque) sous la pression d’un résultat ou la nécessité d’ « avoir un style ». Tout ce que je considère comme raté, devient matière première de futures créations, rien n’est jeté. C’est un besoin de cohérence entre une certaine éthique que j’applique par ailleurs dans ma vie quotidienne et la pratique artistique.

 

L’art est donc pour moi un espace de totale liberté, une bouffée d’air ludique, mais aussi doté d’une dimension plus profonde : n’étant en aucune façon technicienne de l’art, je me mets en résonnance avec l’invisible et tente simplement de souligner ce qui m’apparait.

 

En fait de la même façon que je considère la poésie comme une forme d’art, usant de mots, sons et images mentales, je considère ma pratique artistique comme une forme de poésie, usant de couleurs, formes et matières. Les deux ont en commun une quête transcendante, un questionnement sur notre véritable essence.

 

De créature à créateur, quelque chose est là, immense.

 

Cathy Garcia

 

 

http://gribouglyphesdecathygarcia.wordpress.com/

 

 

16/10/2014

L'oeuvre plastique de Cathy Garcia, un article de Jean-Paul Gavard-Perret

               

 

 

 

Lorsqu’elle ne peut plus écrire Cathy Garcia reprend ses « griboulglyphes » pour respirer. C’est pourquoi elle ne se considère pas comme une artiste « professionnelle ».Néanmoins par ses gris brouillages elle embue de couleurs et de taches les figures du dehors pour en consumer le vernis jusqu’à la transparence. Ils créent des no man’s land qui ne laissent rien perdre de l’absence qu’ils retiennent. L’artiste nie la neige et  retourne aux  terres noires.

 

Dans la nudité de la blancheur la créatrice fait sourdre ses angoisses avec les nôtres mais pour créer ce que Ponge nommait l’ « Objoie » à savoir le lieu où le plaisir de gribouiller devient orgasme. Cathy Garcia devient la voyante par intermittence de l’art. Lorsque la poétesse devient taiseuse elle est l’intruse qui sait que les mots parfois ne résolvent rien. Le dessin scanne leur pénombre et auscultent les lieux retirés de l’être.  Les « griboulglyphes » brusquent le regard. Cela répond à une nécessité intérieure. De telles images ressemblent à ces linges de famille qui jadis se transmettaient sur plusieurs générations. Chez elle ce linge invente un univers dont la noirceur éclairait l’intérieur de nos armoires secrètes par soulèvement des vagues et surgissement du vivant.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

http://salon-litteraire.com/fr/arts/content/1906082-l-oeu...

13/07/2014

Cathy Garcia - Jouons aux cowboys - 2011

Jouons aux cowboys.JPG

 

 

20/06/2014

Cathy Garcia - Triptyque V - 2013

Triptyque V.jpg