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01/07/2020

Ancien Dieu du Feu maya - Fragment - 900-1200 après JC - Guatemala

Ancien Dieu du Feu maya - Fragment - 900-1200 après JC - Site de Nebaj - Guatemala.JPG

 

 

 

22/06/2020

Céramique en grès Buncheong - Corée - entre milieu XIVe jusqu'au milieu XVIe siècle.

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21/06/2020

Lucas Aaluk - Inukshuk

LUCAS AALUK, INUKSHUK, stone,.jpg

 

 

 

 

Les sociétés matriarcales par Heide Goettner-Abendroth

goettner-abendroth-les-societes-matriarcales.jpg

 

Recherches sur les cultures autochtones à travers le monde

Traduit de l’anglais par Camille Chaplain

 

 

Dans cet ouvrage pionnier, fondateur des Recherches matriarcales modernes, Heide Goettner-Abendroth propose une nouvelle approche méthodologique du concept de matriarcat, revisitant ainsi l’histoire de l’humanité tout entière. Dans un aller-retour permanent entre le terrain et la théorie, elle offre une vue d’ensemble des sociétés matriarcales dans le monde, faisant apparaître que celles-ci ont non seulement précédé le système patriarcal, apparu seulement vers 4 000- 3 000 ans avant notre ère, mais qu’elles lui ont survécu jusqu’à ce jour sur tous les continents. Elle montre que les sociétés matriarcales, loin d’être une image inversée du patriarcat, comme le prétend l’idéologie dominante dont l’autrice fait une critique radicale, sont des sociétés d’égalité et de partage entre les sexes. D’où l’utilité de leur étude pour aider les femmes et les peuples autochtones en particulier à penser une alternative au système de domination patriarcal et colonisateur.
Ces travaux, qui ont inspiré plusieurs générations de chercheuses et chercheurs en histoire et en anthropologie, sont aujourd’hui enfin disponibles en français.

 

 

Heide Goettner-Abendroth, née en Allemagne en 1941, est docteure en philosophie des sciences et a enseigné la philosophie pendant dix ans à l’université de Munich (1973-1983). Elle consacre sa vie et ses recherches aux sociétés et cultures matriarcales dont elle est devenue l’une des grandes spécialistes mondiales, ouvrant la voie à toute une génération de jeunes anthropologues. En 1986, elle a fondé en Allemagne l’Académie internationale HAGIA pour les Recherches matriarcales modernes, dont elle assure depuis la direction et qui est à l’initiative de nombreux congrès internationaux sur le sujet. Elle a été sélectionnée en 2005 par le programme international « 1 000 Femmes de paix à travers le monde » comme candidate pour le prix Nobel de la paix.

 

https://www.desfemmes.fr/essai/les-societes-matriarcales/...

 

 

 

 

 

 

11/06/2020

Auteurs inconnus - New-York, fin 1800

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Central Park depuis la Eight Avenue - 1862

 

 

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Vue sur la Eight avenue - 1869

 

 

Squatters' shacks on Fifth Avenue and 101st Street. 1894..jpg

Cabanes de squatters sur la Fifth Avenue et 101st Street - 1894

 

 

 

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The Bronx - 1898

 

 

 

 

 

09/06/2020

Xipe Totec Impersonator - Culure Remojadas culture - Veracruz - 600-900 ap. JC

Xipe Totec Impersonator, Remojadas culture, Veracruz, 600-900 CE. .jpg

 

 

 

15/05/2020

Statuette de bovidé - Période romaine - Villa de Bosséno - Carnac

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Civilisation proto-élamite - environ - 3300 à 2800 av. J.-C. - Perse

culture proto elamite.jpg

 

 

 

14/05/2020

Moscophore, le porteur de veau - ex-voto Athènes -560 av. JC

 

Moscophore, porteur de veau, 560 avt JC, musée d'Athène.jpg

Le plus ancien ex-voto retrouvé sur l'Acropole, et d'après l'inscription qui se trouve sur la base, un nommé Rhombos a consacré cette statue à Athéna, divinité tutélaire de la cité d'Athènes, La statue représentant un homme qui porte un veau (moschophóros, porteur de veau) pour le sacrifice.

 

 

Hermès criophore - copie romaine d’un original grec du Vème siècle av JC

 

Hermès Criophore.jpg

Le mot criophore vient du grec kriophóros (porteur de bélier). Au départ,  le « criophore » est Hermès, qui, en parcourant l’enceinte de Thèbes en cet équipage, avait préservé la ville de la peste.

 

 

 

08/05/2020

Tasse en argent - Periode paléo-élamite (2700-1600 av JC ) - Marvdasht, Pars - Perse

4,200 yr old Silver cup with linear Elamite lady Marvdasht, Pars ..jpg

 

 

 

30/04/2020

Vivons-nous dans un trou noir ? par Michael Finkel

 

Notre univers pourrait bien se trouver dans un vaste trou noir.

De Michael Finkel
Ci-dessus, cette surprenante forme de spirale dans la galaxie NGC 1433, proche de la nôtre, indique des flux de matériaux venant alimenter un trou noir. Un flux inverse a également été observé, s’éloignant dudit trou noir.
Photographie de PHOTO ALMA (ESO/NAOJ/NRAO)/NASA/ESA/F. COMBES
 

Remontons le temps : avant la venue de l’Homme, avant l’apparition de la Terre, avant la formation du soleil, avant la naissance des galaxies, avant toute lumière… il y a eu le Big Bang. C’était il y a 13,8 milliards d’années.

Mais avant cela ? De nombreux physiciens avancent qu’il n’y avait rien avant cela. Le temps a commencé à s’écouler, insistent-ils, au moment du Big Bang et méditer sur tout ce qui aurait pu se produire avant ne relève pas de la science. Nous ne comprendrons jamais à quoi pouvait ressembler le pré-Big Bang, ou bien ce dont il était constitué, ou encore qui a provoqué son explosion ayant mené à la formation de notre univers. Toutes ces notions vont au-delà de la compréhension dont l’Homme est capable.

Pourtant, quelques scientifiques non-conventionnels ne sont pas d’accord. D’après la théorie de ces physiciens, un peu avant le Big Bang, toute la masse et l’énergie de l’univers naissant étaient compactées dans une boule incroyablement dense – mais pas infinie. Appelons-la la graine d’un nouvel univers. 

On imagine cette graine d’une taille incroyablement petite, peut-être des trillions de fois plus petite que n’importe quelle particule observable par l’Homme aujourd’hui. Et pourtant, il s’agit d’une particule capable de déclencher la particule de toutes les autres particules, sans oublier les galaxies, le système solaire, les planètes et les êtres vivants.

S’il n’y avait qu’une chose à appeler la particule de Dieu, cela y ressemble bien.

Mais comment une telle graine peut-elle se former ? Il y a bien une idée qui circule depuis quelques années, notamment soutenue par Nikodem Poplawski de l’Université de New Haven, selon laquelle la graine de notre univers a été forgée dans le four ultime, probablement l’environnement le plus extrême qui soit : dans un trou noir.

 

LA MULTIPLICITÉ DU MULTIVERS

Avant d’aller plus loin, il est essentiel d’avoir en tête qu’au cours des vingt dernières années, de nombreux physiciens théoriciens en sont venus à croire que notre univers n’est pas le seul. Au lieu de cela, nous faisons plus probablement partie du multivers, un immense tableau constitué d’univers distincts, chacun centré sur son étoile brillant dans le ciel de la nuit.

Comment, ou même si, un univers est lié à un autre fait l’objet de nombreuses discussions, toutes extrêmement spéculatives et impossibles à prouver à l’heure actuelle. Selon une théorie convaincante, la graine de l’univers ressemble à celle d’une plante : il s’agit d’un fragment de matériau essentiel, très compressé, caché dans une enveloppe protectrice.

Comprendre : les trous noirs
 
 

C’est précisément ce qui se crée au sein d’un trou noir. Les trous noirs sont les restes d’étoiles géantes. Lorsqu’une telle étoile arrive à cours d’énergie, son noyau se détruit à l’intérieur et la gravité se charge de transformer le tout en un ensemble incroyablement puissant. Les températures atteignent 100 milliards de degrés ; les atomes sont écrasés ; les électrons sont broyés ; et tous ces éléments sont ballottés encore et encore.

À ce stade, l’étoile est devenue un trou noir dont l’attraction gravitationnelle est telle que pas même un faisceau de lumière ne peut s’en échapper. La frontière entre l’intérieur et l’extérieur d’un trou noir est nommée" l’horizon des événements". D’énormes trous noirs, certains des millions de fois plus massifs que le soleil, ont été découverts au centre de presque toutes les galaxies, dont notre propre Voie Lactée.

 

DES QUESTIONS À L'INFINI

Si vous vous basez sur les théories d’Einstein pour déterminer ce qui se produit au fond d’un trou noir, vos calculs vous mèneront à un endroit infiniment dense et petit : un concept hypothétique appelé singularité. Mais les infinités n’ont pas vraiment leur place dans la nature et le fossé se creuse avec les théories d’Einstein, qui permettent une incroyablement bonne compréhension du cosmos mais ont tendance à s’effondrer dès lors que d’énormes forces sont impliquées, comme celles en action dans un trou noir ou encore celles qui ont rythmé la naissance de notre univers.

Des physiciens comme le Dr. Poplawski avancent que la matière d’un trou noir atteint un point à partir duquel elle ne peut plus être écrasée. Aussi petite puisse-t-elle être, cette « graine » pèse le poids d’un milliard de soleils et est bien réelle, contrairement à une singularité.

Selon le Dr. Poplawski, le processus de compaction cesse car les trous noirs sont en rotation, ce qui dote la graine compactée d’une bonne torsion. Elle n’est alors pas seulement petite et lourde ; elle devient tordue et compressée, comme ces jouets montés sur ressorts, prêts à jaillir de leur boîte.

Jouets qui peuvent rapidement se rétracter lorsqu’on les y force. Appelez ça le Big Bang – ou le « big bounce » (le grand rebond) comme le Dr. Poplawski aime à le dire.

En d’autres termes, il est possible que le trou noir soit comme un conduit – une « porte à sens unique », explique le Dr. Poplawski – entre deux univers. Cela signifie que si vous tombez dans le trou noir au centre de la Voie Lactée, on peut imaginer que vous (ou du moins les particules complètement éclatées dont vous étiez auparavant composés) finirez dans un autre univers. Celui-ci ne se situe pas dans le nôtre, comme l’ajoute le scientifique : le trou fait tout bonnement office de lien, comme une racine partagée qui connecterait entre eux deux peupliers.

Qu’en est-il de nous autres, ici, dans notre propre univers ? Nous pourrions alors bien être le produit d’un autre univers, plus ancien. Appelons-le notre univers « mère ». La graine que cette mère a forgée au sein d’un trou noir aurait peut-être connu son grand rebond il y a 13,8 milliards d’années. Et même si notre univers s’est étendu rapidement depuis, il se pourrait bien que nous soyons toujours cachés derrière l’horizon des événements d’un trou noir.

 

Source : National Geographic

 

 

20/04/2020

Idole de Shigir - Mine d'or de Sverdlosk - Russie - datée de 11500 ans

 

Idole de Shigir Mine d'or de Sverdlosk (Russie) 11500 ans plus ancienne sculpture en bois .jpg

la plus ancienne sculpture en bois connue

 

 

 

06/04/2020

Bol gallo-romain - villa de Bosséno - Carnac

bol-decor-feuilles gallo-romain villa de Bosséno Carnac .jpg

 

 

 

02/04/2020

Détail de la fresque minoénne de l'oiseau bleu - Palais de Knossos - Crète

Fresque minoénne.JPG

 

Retour au silence, oiseau, ombre, pain, ombelle, soir sorcier.

 

cg in à la loupe (tout est rituel)