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14/07/2016

Luis Alfredo Arango

 

Nous avions peur des fantômes,

peur de l'irréel,

et jamais nous ne fûmes

épouvantés par la tristesse

ou l'absurdité de la vie, dans ces villages poussiéreux,

taciturnes,

semblant flotter comme dans un rêve,

saouls de leur propre ingénuité

autant que de leur pauvreté.

 

  in El andalon,

traduction de Laurent Bouisset

 

 

 

 

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