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23/07/2016

Yann Bourven

 

Tes caresses sont précises et elles me lisent à tombeau ouvert. La mort, c’est ma peau que tu tends comme un voile dans la nuit. 

in Chroniques du Diable consolateur

 

 

 

22:48 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

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