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27/05/2018

Yann Bourven

 

Je ne débande plus, regarde-là, elle est dure comme du bois ! Tâte ces veines diurnes qui surgissent une à une gonflées à mort ! De vraies racines qui palpitent ! 

 

in Chroniques du Diable consolateur 

 

 

 

19:47 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

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