Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/09/2021

Antonio Palmerini

Antonio Palmerini 2.jpg

 

Je marche.

Je dois marcher.

 

Le ciel a mordu. Les chiens sont lâchés.

Dans les poitrines, les cœurs s’épavent.

On offre les hirondelles aux crocs du boucher.

 

Partout, s’installent des cirques funèbres.

 

Les ébréchés se font berner par les miroirs.

Torpeur... Foutoir irrespirable.

 

Je dois marcher.

 

in Fugitive, Cardère 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Écrire un commentaire