Luz Volckmann
À mon corps d’enfant :
Charge-toi des douceurs de ces années tendres et lointaines. Charge-toi pour les jours à venir, lorsque la tempête et les Polices voudront te réduire à l’abandon. Et peut-être était-ce là ta manœuvre, mon ami ? Peut-être toute ta douceur était-elle destinée à me permettre d’accueillir plus tard une violence sans précédent.
in Les chants du placard