Evelyne Postic - Les rayons lumineux - 2014
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L’éternité pour incarner un rôle secondaire
in Coïncidences personnelles
La mer a bavé sur la grève,
Jusqu’à nos pieds,
Nus sur le sable délavé
Ecume blanche au coin des lèvres
Elle a bu ravalé nos pas,
La mer a bavé jusque là
La poésie n’existe pas
Le ciel a pissé sur la ville,
Sur les prairies du macadam
Sans broncher, sans bouger d’un cil,
Le cul planté sur le ramdam
Vieillard ivrogne aux cheveux d’ange
Titubant bouteille à la main
Tout s’entremêle, tout se mélange
Le ciel a frappé de ses deux poings.
La poésie n’existe pas.
in Punk plastic etc…
Feux rouges du centre-ville
J’attends un océan
J’entends les sirènes dans ma conduite intérieure
au coin d’une rue
un chien aboie une putain miaule
yeux délavés
je fonce au bleu