Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MON CINÉMA & DOCUS

  • Le cheval de Jacob de Katalin Gödrös (2024)

    Un très beau film, étonnant.

     

     

    Dans les Alpes suisses, au XIXe siècle, une jeune servante éprise de musique est contrainte d’épouser un garçon d’écurie. Un drame social historique superbement filmé et interprété en dialecte suisse.

    En 1870, dans les Alpes suisses, Elsie, une servante à la voix d’or, violée par son patron, est mariée de force à un palefrenier, Jacob, lorsque sa grossesse est découverte. Envoyés dans une ferme isolée, avec pour seuls biens une vache et un accordéon, tous deux font l’apprentissage de la conjugalité et du dur labeur paysan, tout en tentant de concilier leurs aspirations. Tandis qu’Elsie s’épanouit en chantant, Jacob rêve d’acquérir un cheval pour devenir cocher. Mais quand Rico, un musicien yéniche, fait une halte de quelques jours dans le village, le fragile équilibre qu’ils ont construit vacille...

    Beauté picturale
    Fidèle à l’âpre réalisme du roman éponyme de Silvia Tschui, dont elle est tirée, cette fiction en dialecte suisse s’attache au quotidien miséreux d’un couple dont les espoirs d’ascension se heurtent à la violence sociale de l’époque. En témoigne la mise aux enchères, à la baisse, d’un pauvre garçon dont Jacob se fera l’“acquéreur”. Au cœur d'une nature aussi majestueuse qu’hostile, le récit, déployé dans des cadres magnifiquement composés et éclairés, plonge aussi dans l’intimité des jeunes époux, dont la relation recèle une étonnante complexité. Aux côtés de Valentin Postlmayr (Jacob) et Max Hubacher (Rico), Luna Wedler livre une prestation époustouflante, notamment dans les scènes chantées, pleines de passion et d’émotion. Par-delà la cruauté qu’il charrie, le vibrant portrait d’une rebelle avide de musique et de liberté.

     

     

  • Sulawesi, l’île des premières images, documentaire de Pascal Goblot & Denis Van Waerebeke (2025)

    Un documentaire fascinant à voir sur Arte jusqu'au 21 juillet !

     

    "Sur l’île indonésienne de Sulawesi, des recherches récentes, tout juste révélées dans la revue scientifique Nature, ont permis de dater avec précision la plus ancienne peinture du monde, vieille d’au moins de 68 000 ans. Ce documentaire exceptionnel plonge dans les coulisses de ces découvertes, qui bousculent nos connaissances sur les origines de la création d’images par notre espèce.

    On a longtemps pensé que l’art était né en Europe, il y a 40 000 ans environ, lorsque Homo sapiens s'est installé sur le continent. Or, en 2014, une peinture pariétale représentant un sanglier, datée d’au moins 35 000 ans, et accompagnée d’une empreinte de main en négatif – tracée au pochoir – remontant à au moins 40 000 ans, a été découverte dans la grotte de Leang Timpuseng, sur l’île indonésienne de Sulawesi. Puis, une autre peinture de sanglier, trouvée en 2019 dans la grotte de Leang Tedongnge, et datée d’au moins 45 500 ans, est venue bousculer tout ce que les archéologues pensaient jusque-là.

    Sulawesi sanglier.jpg

     

    Depuis, un vaste programme de recherche dirigé par l’université Griffith en Australie et l’Agence nationale de recherche indonésienne (BRIN), mobilisant des scientifiques de nationalités et disciplines diverses, a été déployé afin d'explorer d’autres parties du territoire. Grâce à une nouvelle technique améliorant le procédé de datation par uranium-thorium, l’archéologue et géochimiste canado-australien Maxime Aubert et son ancien étudiant indonésien Adhi Agus Oktaviana sont ainsi parvenus à identifier des œuvres provenant de temps plus reculés encore. Dans la grotte de Bulu Sipong 4, dans la région de Maros, une peinture narrative remontant à - 48 000 ans témoigne de la capacité qu’avaient nos ancêtres à raconter des histoires : un bovidé y est entouré de thérianthropes, des personnages mi-hommes, mi-bêtes.

     

    Sulawesi peinture rupestre les plus anciennes au monde.jpg

     

    Mais c’est sur l’île de Muna, au sud-est de Sulawesi, que l'équipe a obtenu le résultat le plus spectaculaire, au printemps 2024 : les mains négatives trouvées dans la cavité de Metanduno auraient au minimum 67 800 ans. Un record qui pourrait encore être battu prochainement, les jungles et montagnes de Sulawesi n’ayant livré à ce jour qu’une partie de leurs secrets.

     

    Sulawesi plus ancienne peinture rupestre au monde 67800 ans.jpg



    Préhistoire des images
    Des cavernes de “l’île aux trésors” aux laboratoires australiens, ce documentaire captivant nous immerge aux côtés des chercheurs (archéologues, géochimistes, paléobiologistes...) à l'origine de ces conclusions retentissantes. On y découvre les progrès des méthodes de datation, les routes migratoires empruntées par nos ancêtres dans la région ou encore les spécificités stylistiques des premiers artistes de Sulawesi, exposés avec pédagogie. Le film permet surtout d’admirer en exclusivité les plus anciennes peintures de l’humanité, qui renversent les hypothèses communément admises sur l’émergence de l'art : réécrivant l’histoire culturelle de Sapiens, ces œuvres émouvantes suggèrent que notre espèce a très probablement acquis la capacité à produire des images et des récits avant même sa sortie d’Afrique, il y a 70 000 ans... "

     

     

     
  • Close de Lukas Dhont (2022)

     

     

    Beau film, sensible, bouleversant.  

     

    "L’entrée au collège de Léo et Rémi, meilleurs amis depuis le bac à sable, met leur relation à rude épreuve. Signé Lukas Dhont ("Girl"), un film sensible sur une amitié tendre entre deux jeunes garçons, fracturée par le regard des autres.

    Inséparables, Léo et Rémi, 13 ans, partagent tout : leurs rêves et leurs peurs, mais aussi un lit et une épaule pour pleurer en cas de coup dur. Une proximité physique qui ne passe pas inaperçue à leur rentrée au collège, leurs camarades s’interrogeant sur la nature de leur relation. Léo, de peur d’être enfermé dans une case toute sa scolarité, s’éloigne de Rémi en se mettant au hockey, une activité dite virile, pour rejoindre le groupe des garçons cool. Mais son éloignement injustifié aux yeux de son meilleur ami va avoir de lourdes conséquences…
     
    Tendresse masculine
    Des champs de fleurs à perte de vue, deux adolescents qui courent le sourire aux lèvres dans la chaleur de l’été… Le deuxième long métrage du réalisateur belge Lukas Dhont (Girl, Caméra d’or à Cannes en 2018) s’ouvre sur plusieurs scènes idylliques à l’image de cette amitié fraternelle entre deux garçons doux et attentionnés l’un envers l’autre. Mais le regard des autres au collège, incluant des remarques homophobes, bouleverse l’équilibre du duo. Récit à bas bruit d’une rupture amicale, ce film en deux temps dissèque la violence des injonctions sociales et de genres sur les garçons et ses retombées, jusqu’à la cassure définitive."

     

     

  • As bestas de Rodrigo Sorogoyen (2022)

     

    "Un couple de Français reconverti dans le maraîchage bio s’installe dans un hameau perdu de Galice, où il se heurte à l’hostilité farouche de ses voisins. Signé Rodrigo Sorogoyen ("Los años nuevos"), ce thriller rural magistralement interprété par Denis Ménochet et Marina Foïs orchestre une tension sourde autour de la fracture entre deux mondes.

    Antoine et Olga ont quitté la France et leur métier d’enseignants pour s’installer comme maraîchers dans un petit village de Galice. Ils se sont fait une place dans la communauté, cultivent leur potager dans le respect de la terre et ont entrepris de restaurer de vieilles maisons en ruine au bénéfice du village. Ce projet leur vaut les railleries de leurs voisins, deux frères éleveurs qui vivent seuls avec leur mère. L’aîné, le charismatique et colérique Xan, fait la loi dans le hameau et ne cesse de prendre Antoine à partie, surtout depuis que ce dernier a voté contre l’implantation d’un parc éolien qui bénéficierait financièrement aux habitants. De provocation en provocation, ils se dressent l’un contre l’autre dans une escalade implacable…

    Les racines de la violence


    "La terre est très exigeante. Elle te consume. Tu verras." Ainsi parle un vieil éleveur de chèvres à Antoine, l’étranger qui a choisi de vivre dans cette région lointaine qu’est la Galice, à la beauté aride et chargée de mystère. Avec sa femme, Antoine nourrit un rêve d’authenticité qu’il tente de concrétiser sans ménager ses efforts. Les natifs du village, eux, n’ont rien, et pour certains ne demandent qu’une chose : pouvoir quitter cette terre ingrate et abandonnée. C’est cet affrontement entre deux mondes inconciliables que raconte As bestas ("les bêtes"), thriller aux accents de western qui rejoint des classiques comme Les chiens de paille ou Délivrance dans leur réflexion sur le retour à la nature et les racines de la violence. Le réalisateur Rodrigo Sorogoyen délaisse la virtuosité survoltée de ses premiers polars (Que Dios nos perdone, El reino) pour distiller une tension sourde qui envahit patiemment l’écran, portée par l’intensité d’extraordinaires comédiens, Denis Ménochet et Luis Zahera en tête. En attendant que le personnage joué par Marina Foïs ne prenne toute son ampleur, dans une seconde partie aussi surprenante que nécessaire..."

     

     

  • Pilleurs de terre, un documentaire de Fanny Paloma (2025)

    Pilleurs de Terre suit le combat de communautés autochtones dont les terres ont été accaparées par des filiales agro-industrielles du groupe Bolloré.

    De l’Asie à l’Afrique, leur lutte se poursuit jusqu’en France, à travers une action fondée sur la loi sur le devoir de vigilance.

     

    Film au long cours, Pilleurs de Terre se déploie comme un carnet de voyage documentaire mêlant enquête, immersion et regard poétique, pour interroger notre rapport à la terre, à la mémoire et aux formes contemporaines de domination.

     

     

    https://www.pilleurs-de-terre.com/

     

     

  • Marjane Satrapi (1969-2026)

    Marjane Satrapi.jpg

     

    "Proposée pour la Légion d'honneur le 3 juillet 2024, elle refuse la décoration début 2025 pour s'opposer à ce quelle perçoit comme une « attitude hypocrite de la France vis-à-vis de l’Iran », notamment en ce qui concerne l'attribution de visas à des enfants d’« oligarques iraniens » plutôt qu'aux « jeunes Iraniens épris de liberté, dissidents, et artistes »". Wikipedia

     

    C'était en 2007 :

     

     

    Je n'ai pas vu Poulet aux prunes ni The Voices et une voix trop tôt s'est éteinte...

     

  • Mari Boine - Vuolgge mu mielde Bassivárrái

     

    Mari Boine a composé la musique et joué un rôle solo dans Vuolgge mu mielde bassivárrái / Come with me to the sacred mountain, un court-métrage réalisé par Mona J. Hoel en 1996. 

    Le film est une interprétation libre du baptême forcé du peuple sami qui avait une vision chamanique du monde, qui a eu lieu dans toute la Scandinavie.

    Il a été projeté dans la section Panorama du Festival international du film de Berlin en 1996.

    Produit par : Freedom from fear unlimited
    Film de : Mona J.Hoel
    Musique, paroles et voix : Mari Boine

     

     

  • Laissez vivre le fleuve d'Ole Giæver (2023)

     

    Un très beau film !

    Alors qu’en Norvège le projet d’un barrage menace la survie des Saamis, une jeune enseignante de la communauté rejoint le mouvement de résistance. Inspiré d’événements réels, un beau film sur l’affirmation d’une identité.

    Été 1979. En Norvège, Ester, une jeune enseignante saamie, cache ses origines par crainte de s’exposer aux discriminations. Un jour, son cousin Mihkkal, un militant, l’entraîne dans une manifestation contre le projet d’un barrage sur la rivière Alta, lequel inonderait un village, menaçant la survie de sa communauté. Alors que le mouvement de résistance s’organise, Ester prend conscience des enjeux de la lutte pour les droits de son peuple. Elle en vient à participer à des actes de désobéissance civile et à une grève de la faim, en plein cœur d’Oslo, devant le Parlement norvégien.

    Récit d’émancipation
    C’est l’histoire d'une jeune femme discrète, presque effacée, qui, en embrassant la cause de son peuple, va se révéler à elle-même. Inspiré d’événements réels, ce film multiprimé dans son pays offre une immersion dans la communauté des Saamis et met en lumière un combat inachevé, à travers l’affirmation d’une identité. Si sa mère a préféré tourner le dos à la sienne pour se fondre dans la nation norvégienne et "être tranquille", Ester entreprend de renouer les fils du passé autour de la figure de son père disparu, dont on devine, par les reliques entreposées dans une remise, l’attachement au mode de vie ancestral des siens. Territoires spoliés ou détruits sur l’autel du profit, traditions et langue moquées… : auprès de son mélancolique cousin et de ses nouveaux amis activistes, l’héroïne, incarnée tout en rage contenue par la chanteuse saamie Ella Marie Hætta Isaksen, comprend l’urgence de préserver la culture de son peuple en lutte pour ne pas disparaître. Sur fond de paysages sauvages et de forêts enneigées du nord de la Norvège, le récit délicatement mis en scène d’une émancipation.

     

     

  • Animaux : le sexe en toute liberté par Herbert Ostwald (2023)

     

    Primates pansexuels, limaces léopards hermaphrodites, poissons clowns qui changent de sexe : dans le monde animal, les comportements sexuels s’avèrent bien plus divers qu’on pourrait le croire. Nuançant la théorie de l’évolution darwinienne, un panel de scientifiques propose une lecture moderne de la sexualité des 11 millions d’espèces existantes.

    On découvre le couple de manchots gays Elmer et Lima, une coalition entre rois de la jungle – sorte de "trouple" de la savane – ou encore les plaisirs que s’octroient les macaques japonais dans les sources chaudes qu’ils affectionnent. À la fois drôle et touchant, cet étonnant documentaire illustre la diversité du spectre de la sexualité des animaux, qui leur permet de survivre en milieu hostile et "faire famille" à leur manière.

     

     

     

  • Amours sauvages : tous les goûts sont dans la nature de Samuel Ruffier (2025)

     

     

     

    Plein de malice et d’irrévérence, un tour d’horizon des comportements sexuels les plus inattendus du règne animal, des accouplements frénétiques des bonobos aux câlins collectifs des cachalots blancs.

    On a longtemps voulu croire que chez les animaux, la sexualité ne serait qu’affaire de reproduction. Une vision simpliste impliquant qu’ils n’éprouveraient pas de plaisir à faire la chose, qu’ils n’auraient pas de préférence... En un mot, qu’ils ne copuleraient que pour assurer la pérennité de l’espèce. De même, on s’imagine que l’accouplement est un sport de combat où le plus fort (et le plus viril) l’emporte. Pourtant, quand les scientifiques se penchent sans à priori sur la sexualité animale, ils découvrent que les bêtes ont des goûts et des comportements sexuels aussi variés que les humains – au point de faire vaciller sur leurs bases les théories darwiniennes…

     

    Travestissements et câlins collectifs

    Les amours homosexuelles, longtemps taboues mais bel et bien observées chez plus de 1500 espèces –des gypaètes barbus aux lions ou aux hannetons– sembleraient presque banales à côté de l’éventail de comportements affichés par nos cousins à poils, à plumes ou à nageoires, et que passe en revue ce documentaire aux images étonnantes, plein de malice et d’irrévérence. On y découvre les accouplements frénétiques des bonobos, les câlins collectifs des cachalots blancs ou encore les stratégies surprenantes observées chez les seiches géantes ou les busards des roseaux, dont certains mâles se travestissent en femelles pour arriver à leurs fins. Dans le règne animal comme chez les humains, les cas d’intersexuation accidentelle sont aussi bien plus fréquents qu’on ne le croit – une variation qu’il faut bien distinguer de l’hermaphrodisme, qui est pour sa part la norme chez le mérou, le poisson-clown ou la limace de mer. Un tableau d’une incroyable diversité, qui nous rappelle que toutes les couleurs de l’arc-en-ciel sont déjà dans la nature !

     

     

     

  • Qu'est-ce qu'on va faire de toi ? de Karelle Fitoussi et Salma Cheddadi - 2025

     

    "Une classe maternelle classée REP offre, entre imaginaire et échos de l’actualité, une version miniature du vivre-ensemble. Une irrésistible immersion qui capte comme rarement le regard d’enfants sur le monde.

    Faustine, Fatou, Edgar, Acacia et les autres ont 5 ans. Dans cette grande section de maternelle, classée REP (pour "réseau d'éducation prioritaire"), dans le 11e arrondissement à Paris, le brassage social, réel, se traduit pour le meilleur dans des discussions animées, tissées d’humour et de délicieux traits d’innocence, gestuelle décidée propre à cet âge à l’appui. Moussa, qui vit à l’hôtel, s’apprête à quitter la classe, à la grande tristesse de ses camarades, quand Embrun, lui, a vu "La cerisaie de Tchekhov… euh Tchaïkovski, et des spectacles 3T dans Télérama". Dans ce microcosme bouillonnant d’éclats de vie et d’hilarants échanges, les différences – comme celle du genre ou de l’homoparentalité – suscitent d’abord et surtout la curiosité, voire l’émerveillement, quand une petite Afghane arbore une robe finement brodée de son pays le jour de son anniversaire. Entre apprentissage de la lecture, dessin et initiation à la mythologie, les garçons et les filles s’aiment avec passion ou timidité, se chamaillent, se réconcilient, et dans leur regard sur le monde, la réalité qu’ils perçoivent se mêle à l’imaginaire. Au printemps, les élections européennes de 2024 s’invitent dans la cour de récré, et la montée de l’extrême droite génère de vifs débats sur l’immigration et le racisme, échos à ceux entendus des adultes. La guerre en Ukraine et l’état de la planète aussi les inquiètent, avec cette conscience diffuse de nuages noirs qui planent sur leur futur. Leaders ou personnalités en retrait, ils inventent en liberté, dans le sanctuaire fragile de l’école publique, un vivre-ensemble, réjouissante utopie à hauteur d’enfant."

     

    Un documentaire vraiment très émouvant, qui fait du bien et pulvérise bien des cases, à voir sur Arte : https://www.arte.tv/fr/videos/125654-000-A/qu-est-ce-qu-on-va-faire-de-toi/

     

     

  • ORWELL 2+2 = 5

     

    1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
    ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.

     

    Merci aux Voix Dissonantes

     

     

     

     

     

     

  • SOULÈVEMENTS de Thomas Lacoste (2025)

     

    " Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles."