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MON CINÉMA & DOCUS

  • Marjane Satrapi (1969-2026)

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    "Proposée pour la Légion d'honneur le 3 juillet 2024, elle refuse la décoration début 2025 pour s'opposer à ce quelle perçoit comme une « attitude hypocrite de la France vis-à-vis de l’Iran », notamment en ce qui concerne l'attribution de visas à des enfants d’« oligarques iraniens » plutôt qu'aux « jeunes Iraniens épris de liberté, dissidents, et artistes »". Wikipedia

     

    C'était en 2007 :

     

     

    Je n'ai pas vu Poulet aux prunes ni The Voices et une voix trop tôt s'est éteinte...

     

  • Mari Boine - Vuolgge mu mielde Bassivárrái

     

    Mari Boine a composé la musique et joué un rôle solo dans Vuolgge mu mielde bassivárrái / Come with me to the sacred mountain, un court-métrage réalisé par Mona J. Hoel en 1996. 

    Le film est une interprétation libre du baptême forcé du peuple sami qui avait une vision chamanique du monde, qui a eu lieu dans toute la Scandinavie.

    Il a été projeté dans la section Panorama du Festival international du film de Berlin en 1996.

    Produit par : Freedom from fear unlimited
    Film de : Mona J.Hoel
    Musique, paroles et voix : Mari Boine

     

     

  • Laissez vivre le fleuve d'Ole Giæver (2023)

     

    Un très beau film !

    Alors qu’en Norvège le projet d’un barrage menace la survie des Saamis, une jeune enseignante de la communauté rejoint le mouvement de résistance. Inspiré d’événements réels, un beau film sur l’affirmation d’une identité.

    Été 1979. En Norvège, Ester, une jeune enseignante saamie, cache ses origines par crainte de s’exposer aux discriminations. Un jour, son cousin Mihkkal, un militant, l’entraîne dans une manifestation contre le projet d’un barrage sur la rivière Alta, lequel inonderait un village, menaçant la survie de sa communauté. Alors que le mouvement de résistance s’organise, Ester prend conscience des enjeux de la lutte pour les droits de son peuple. Elle en vient à participer à des actes de désobéissance civile et à une grève de la faim, en plein cœur d’Oslo, devant le Parlement norvégien.

    Récit d’émancipation
    C’est l’histoire d'une jeune femme discrète, presque effacée, qui, en embrassant la cause de son peuple, va se révéler à elle-même. Inspiré d’événements réels, ce film multiprimé dans son pays offre une immersion dans la communauté des Saamis et met en lumière un combat inachevé, à travers l’affirmation d’une identité. Si sa mère a préféré tourner le dos à la sienne pour se fondre dans la nation norvégienne et "être tranquille", Ester entreprend de renouer les fils du passé autour de la figure de son père disparu, dont on devine, par les reliques entreposées dans une remise, l’attachement au mode de vie ancestral des siens. Territoires spoliés ou détruits sur l’autel du profit, traditions et langue moquées… : auprès de son mélancolique cousin et de ses nouveaux amis activistes, l’héroïne, incarnée tout en rage contenue par la chanteuse saamie Ella Marie Hætta Isaksen, comprend l’urgence de préserver la culture de son peuple en lutte pour ne pas disparaître. Sur fond de paysages sauvages et de forêts enneigées du nord de la Norvège, le récit délicatement mis en scène d’une émancipation.

     

     

  • Animaux : le sexe en toute liberté par Herbert Ostwald (2023)

     

    Primates pansexuels, limaces léopards hermaphrodites, poissons clowns qui changent de sexe : dans le monde animal, les comportements sexuels s’avèrent bien plus divers qu’on pourrait le croire. Nuançant la théorie de l’évolution darwinienne, un panel de scientifiques propose une lecture moderne de la sexualité des 11 millions d’espèces existantes.

    On découvre le couple de manchots gays Elmer et Lima, une coalition entre rois de la jungle – sorte de "trouple" de la savane – ou encore les plaisirs que s’octroient les macaques japonais dans les sources chaudes qu’ils affectionnent. À la fois drôle et touchant, cet étonnant documentaire illustre la diversité du spectre de la sexualité des animaux, qui leur permet de survivre en milieu hostile et "faire famille" à leur manière.

     

     

     

  • Amours sauvages : tous les goûts sont dans la nature de Samuel Ruffier (2025)

     

     

     

    Plein de malice et d’irrévérence, un tour d’horizon des comportements sexuels les plus inattendus du règne animal, des accouplements frénétiques des bonobos aux câlins collectifs des cachalots blancs.

    On a longtemps voulu croire que chez les animaux, la sexualité ne serait qu’affaire de reproduction. Une vision simpliste impliquant qu’ils n’éprouveraient pas de plaisir à faire la chose, qu’ils n’auraient pas de préférence... En un mot, qu’ils ne copuleraient que pour assurer la pérennité de l’espèce. De même, on s’imagine que l’accouplement est un sport de combat où le plus fort (et le plus viril) l’emporte. Pourtant, quand les scientifiques se penchent sans à priori sur la sexualité animale, ils découvrent que les bêtes ont des goûts et des comportements sexuels aussi variés que les humains – au point de faire vaciller sur leurs bases les théories darwiniennes…

     

    Travestissements et câlins collectifs

    Les amours homosexuelles, longtemps taboues mais bel et bien observées chez plus de 1500 espèces –des gypaètes barbus aux lions ou aux hannetons– sembleraient presque banales à côté de l’éventail de comportements affichés par nos cousins à poils, à plumes ou à nageoires, et que passe en revue ce documentaire aux images étonnantes, plein de malice et d’irrévérence. On y découvre les accouplements frénétiques des bonobos, les câlins collectifs des cachalots blancs ou encore les stratégies surprenantes observées chez les seiches géantes ou les busards des roseaux, dont certains mâles se travestissent en femelles pour arriver à leurs fins. Dans le règne animal comme chez les humains, les cas d’intersexuation accidentelle sont aussi bien plus fréquents qu’on ne le croit – une variation qu’il faut bien distinguer de l’hermaphrodisme, qui est pour sa part la norme chez le mérou, le poisson-clown ou la limace de mer. Un tableau d’une incroyable diversité, qui nous rappelle que toutes les couleurs de l’arc-en-ciel sont déjà dans la nature !

     

     

     

  • Qu'est-ce qu'on va faire de toi ? de Karelle Fitoussi et Salma Cheddadi - 2025

     

    "Une classe maternelle classée REP offre, entre imaginaire et échos de l’actualité, une version miniature du vivre-ensemble. Une irrésistible immersion qui capte comme rarement le regard d’enfants sur le monde.

    Faustine, Fatou, Edgar, Acacia et les autres ont 5 ans. Dans cette grande section de maternelle, classée REP (pour "réseau d'éducation prioritaire"), dans le 11e arrondissement à Paris, le brassage social, réel, se traduit pour le meilleur dans des discussions animées, tissées d’humour et de délicieux traits d’innocence, gestuelle décidée propre à cet âge à l’appui. Moussa, qui vit à l’hôtel, s’apprête à quitter la classe, à la grande tristesse de ses camarades, quand Embrun, lui, a vu "La cerisaie de Tchekhov… euh Tchaïkovski, et des spectacles 3T dans Télérama". Dans ce microcosme bouillonnant d’éclats de vie et d’hilarants échanges, les différences – comme celle du genre ou de l’homoparentalité – suscitent d’abord et surtout la curiosité, voire l’émerveillement, quand une petite Afghane arbore une robe finement brodée de son pays le jour de son anniversaire. Entre apprentissage de la lecture, dessin et initiation à la mythologie, les garçons et les filles s’aiment avec passion ou timidité, se chamaillent, se réconcilient, et dans leur regard sur le monde, la réalité qu’ils perçoivent se mêle à l’imaginaire. Au printemps, les élections européennes de 2024 s’invitent dans la cour de récré, et la montée de l’extrême droite génère de vifs débats sur l’immigration et le racisme, échos à ceux entendus des adultes. La guerre en Ukraine et l’état de la planète aussi les inquiètent, avec cette conscience diffuse de nuages noirs qui planent sur leur futur. Leaders ou personnalités en retrait, ils inventent en liberté, dans le sanctuaire fragile de l’école publique, un vivre-ensemble, réjouissante utopie à hauteur d’enfant."

     

    Un documentaire vraiment très émouvant, qui fait du bien et pulvérise bien des cases, à voir sur Arte : https://www.arte.tv/fr/videos/125654-000-A/qu-est-ce-qu-on-va-faire-de-toi/

     

     

  • ORWELL 2+2 = 5

     

    1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
    ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.

     

    Merci aux Voix Dissonantes

     

     

     

     

     

     

  • SOULÈVEMENTS de Thomas Lacoste (2025)

     

    " Un portrait choral à 16 voix, 16 trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles."

     

     

  • Las Hurdes, tierra sin pan, documentaire de Luis Buñuel (1933)

     

    Tableau de la misère endémique de l'Estrémadure, le film réalisé en 1932, montré en privé en 1933, est censuré par la jeune République mais sort à Paris en 1937, sonorisé pour la première fois, puis à nouveau en 1965 lorsque Buñuel décida, avec son producteur de diffuser une version non censurée du film.

     

    Ce qui est regrettable : Buñuel a reconstitué certaines scènes du film en les mettant en scène afin de créer une forte impression dans le public. Ainsi, la chèvre qui meurt d'une chute « accidentelle » a en fait été tuée d'un coup de fusil. Un Hurdano a de plus affirmé qu'il s'était arrangé pour qu'un âne malade soit couvert de miel afin qu'il puisse être filmé pendant qu'il était piqué à mort par des abeilles. Enfin, le documentariste Ramon Gieling expliquait en 2000 que la scène du bébé mort, a aussi l'air suspicieuse, comme si l'enfant dormait. Cependant, malgré toutes ses distorsions, Gieling est convaincu que le film a eu un effet positif sur la vie des Hurdanos. 

     

    Source de ces informations : Wikipédia

     

     

     

  • HyperNormalisation d'Adam Curtis - 2016

     

     

     

    Extrait de HyperNormalisation

    HyperNormalisation est un documentaire de la BBC réalisé en 2016 par le réalisateur britannique Adam Curtis. Il soutient qu’à la suite des crises économiques mondiales des années 1970, les gouvernements, les financiers et les utopistes technologiques ont renoncé à essayer de façonner le « monde réel » complexe et ont plutôt établi un « monde faux » plus simple au profit de multinationales qui sont maintenues stables par les gouvernements néolibéraux. Le film est sorti le 16 octobre 2016.

     

     

  • David Simantov Lévi - À la rue, SDF à 20 ans - 2025

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    En France, 40 % des SDF ont moins de 25 ans. Leur nombre a doublé en dix ans. Le documentaire « À la rue. SDF à 20 ans », réalisé par David Simantov Lévi, donne la parole à quelques-uns de ces jeunes en galère, trop souvent invisibles.

     

    à voir ici : https://www.france.tv/slash/a-la-rue-sdf-a-20-ans/7682373-a-la-rue-sdf-a-20-ans-le-documentaire.html

     

    "Jor­dan, Ludi­vine, Ben­ja­min, Sara, Richard et Fouss ont entre 16 et 24 ans. À l’âge du bac et des pre­mières amours, ils vivent à la rue, en squat, en héber­ge­ment tem­po­raire et connaissent la trêve hiver­nale. Le jour­na­liste David Siman­tov ­Lévi les raconte dans un docu­men­taire choc dif­fusé sur Slash, la pla­te­forme de France Télé­vi­sions.

    Pour­quoi vous êtes-vous inté­ressé aux jeunes sans-abri ?

    Le nombre de per­sonnes sans abri explose. Je ne suis pas cer­tain que le grand public en ait conscience. Il y a quinze ans, aucun enfant ne dor­mait sur le trot­toir.

    Aujourd’hui, ils sont des mil­liers. Cette année, plus de 900 SDF, dont plu­sieurs dizaines de nour­ris­sons, sont décé­dés, selon le Col­lec­tif les Morts de la rue. C’est le signe d’une société malade, inca­pable de prendre soin des plus vul­né­rables. Cela dit quelque chose du déli­te­ment des liens sociaux, des failles de l’aide sociale à l’enfance, de l’explo­sion de la consom­ma­tion de drogue, et de notre inca­pa­cité à accom­pa­gner cor­rec­te­ment les per­sonnes en souf­france psy­chique. Il était essen­tiel pour moi de réhu­ma­ni­ser ces per­sonnes, de mon­trer qui elles sont. Peu de gens osent aller vers eux, leur par­ler ou sim­ple­ment les regar­der. Fil­mer, c’était une façon de leur rendre ce regard qu’on leur refuse.

    Vous indi­quez dans le film que 40 % des SDF ont moins de 25 ans.

    Les jeunes sont sur­re­pré­sen­tés dans la rue, car entre 18 et 25 ans, il existe très peu d’aides sociales. À cet âge, on reste fra­gile, et le loge­ment est un socle essen­tiel pour se construire. Cer­tains n’ont besoin que d’un petit coup de main pour s’en sor­tir et révé­ler leur poten­tiel. Des artistes talen­tueux ont passé des années à la rue. Ce serait dra­ma­tique de lais­ser les futurs Sorj Cha­lan­don ou Corinne Masiero crou­pir sur un trot­toir.

    C’était un tour­nage au long cours et incer­tain. Vos témoins étaient sus­cep­tibles de se vola­ti­li­ser…

    J’ai suivi Sara et Richard pen­dant près d’un an et seule­ment un mois avec Jor­dan. À chaque tour­nage, je savais que cela pou­vait être la der­nière fois que je les voyais. J’ai perdu sou­vent leur trace, il fal­lait plu­sieurs jours de recherche pour les retrou­ver. Même quand je leur don­nais un télé­phone pour gar­der le contact, ils se le fai­saient voler très vite.

    Quel a été votre dis­po­si­tif tech­nique pour ce film ?

    J’ai tourné seul. Il était impos­sible de pla­ni­fier quoi que ce soit, ce qui ren­dait la col­la­bo­ra­tion avec un chef opé­ra­teur ou un ingé­nieur du son irréa­liste. C’était un vrai défi de tour­ner dans des condi­tions aussi com­pli­quées. La concen­tra­tion et la vigi­lance doivent être constantes, et le moindre imprévu devient un casse-tête. J’avais un équi­pe­ment mini­ma­liste pour res­ter mobile et dis­cret. Ce dis­po­si­tif très léger a été essen­tiel : il me per­met­tait d’être réac­tif et de réduire la dis­tance avec les sujets.

    Être dif­fusé sur Slash a-t-il un sens par­ti­cu­lier pour ce docu­men­taire ?

    Je suis très atta­ché à l’audio­vi­suel public. Ce pro­jet aurait eu plus de mal à exis­ter ailleurs. La liberté de créa­tion qu’offre Slash est quasi unique dans le pay­sage audio­vi­suel français aujourd’hui. J’avais rem­porté leur concours « Filme ton quar­tier » en 2022, ce qui m’a per­mis d’obte­nir un pre­mier sou­tien pour ce pro­jet. Et d’un point de vue édi­to­rial, Slash aborde des ques­tions essen­tielles pour les jeunes.

    À titre per­son­nel, que vous a apporté cette enquête ?

    Ces jeunes m’ont donné beau­coup de force. C’était une expé­rience de vie totale. Pour la séquence dans le squat de Richard, j’ai dormi sur place pour fil­mer son réveil. J’ai eu vrai­ment peur ce soir là : l’immeuble menaçait de s’effon­drer et cer­tains squat­teurs étaient beau­coup moins bien­veillants. J’ai fait l’expé­rience de cette vul­né­ra­bi­lité extrême. On a parlé toute la nuit. Il m’a raconté sa vie, je lui ai raconté la mienne. Ce soir-là, il n’y avait plus de caméra, plus de rôles, juste deux humains qui se parlent.

    Com­ment s’est passé le retour à votre quo­ti­dien ?

    J’ai eu du mal à me réadap­ter à mon milieu social. Le même jour, je pou­vais pas­ser d’une jour­née dans la rue à un évé­ne­ment mon­dain : le contraste était insup­por­table. Il n’y avait aucune sépa­ra­tion entre ma vie pro­fes­sion­nelle et per­son­nelle, car tout se pas­sait dans des quar­tiers que je fré­quente au quo­ti­dien. J’ai réa­lisé à quel point on vit dans des mondes paral­lèles qui ne se croisent jamais. Je me suis aussi heurté à une vio­lence que je ne soupçon­nais pas : celle de la rue, mais aussi celle de cer­tains SDF, prêts à tout pour vous voler ou sim­ple­ment vous faire payer votre sta­tut de pri­vi­lé­gié. Cela m’a rendu ner­veux pen­dant des mois, comme si j’étais encore en vigi­lance per­ma­nente. La rue laisse une trace phy­sique et men­tale, même quand on n’y dort pas."

    (Source : L'Humanité, entretien réalisé par Catherine Attia-Canonne, 05 nov. 2025)

     

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  • Un film qu’on voudrait voir s’arrêter...

    Ce film n'est pas à louer, il est disponible ci-dessous en accès libre

    Ce film dont la réalisation a été coordonnée par Aymeric Caron montre le quotidien des Gazaouis depuis le début de l’offensive israélienne contre la bande de Gaza consécutive aux attaques du Hamas le 7 octobre 2023.

    Il regroupe des vidéos enregistrées sur place entre octobre 2023 et mars 2025, des témoignages d’humanitaires et de spécialistes, des extraits de médias, ainsi que des déclarations officielles israéliennes.

    Plus qu’un documentaire, ce film est une expérience difficilement soutenable au cœur d’un génocide qui cible en particulier les enfants, lesquels constituent la moitié de la population à Gaza. Ce film existe pour qu’on se souvienne d’eux et que cesse leur massacre.

    Il s'agit d'une nouvelle version mise à jour, du film  "Gaza depuis le 7 octobre" réalisé par Aymeric Caron et diffusé à l'Assemblée nationale le 29 mai 2024 et qui a été depuis diffusée sur CinéMutins (gratuitement) depuis juin 2024. La première version a été visitée par plus de 500 000 personnes. Maintenir la diffusion de ce film en libre accès depuis des mois n'est pas si simple...

     

    (...)

    Ce film de montage a été réalisé par le journaliste et député Aymeric Caron avec l’aide d’une équipe, qui a identifié, trié et daté ces images, contacté des journalistes sur place. Sans autres commentaires que les titres et légendes qui datent et donnent les sources des images envoyées depuis Gaza comme des bouteilles à la mer par des filmeurs et des filmeuses, journalistes qui continuent à travailler dans des conditions terribles alors qu’aucun de leurs collègues étrangers n’est autorisé à entrer dans cette zone de crime de 360 km2. Leurs images se percutent avec des prises de paroles israéliennes, officielles et dissidentes, ainsi que des vidéos postées sur les réseaux par des soldats israéliens.

    Le film contient beaucoup d’images du journaliste palestinien Motaz Azaiza, aujourd’hui en exil, et qui a reçu en juin 2024 le prix Liberté à Caen, décerné par la région Normandie avec l’Institut international des droits de l’homme et de la paix.

     

    à voir ici (la moindre des choses peut-être dans notre écrasante impuissance) : https://www.cinemutins.com/films/1752-gaza-generation-genocidee-gaza-depuis-le-7-octobre

     

     

     

    « Ce film est écrasant, effroyable… Voilà ce qu’est vraiment la supposée “guerre contre le Hamas”. Cette réalité terrible doit être montrée crûment. Il est bon que ce film puisse être vu. On aimerait qu’il soit vu en Israël. »

    Rony Brauman (Médecin, essayiste, ex-président de Médecins Sans Frontières)