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18/08/2013

John William Waterhouse - Circé Invidiosa, 1892

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16/08/2013

Patrick Nicol - Fortune de mer

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http://fortunedemer.free.fr/

15/08/2013

Patricia Ariel

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Artiste d'inspiration surréaliste, mystique et visionnaire, née en 1970 à Rio de Janeiro où elle a vécu et travaillé jusqu'à ce qu'elle déménage aux États-Unis. 

Pablo Amaringo - Ayahuasca Visions

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amaringo_pablo  Hanna_jon_2002_.jpgPablo Amaringo, peintre péruvien qui tira son inspiration de sa pratique d'ayahuascuero.  Il est né en 1943 (ou en 1938?) à Puerto Libertad en Amazonie péruvienne. Il a participé à sa première séance d’Ayahuasca à 10 ans seulement et suivra l'initiation pour devenir à son tour un vegetalista, nom par lequel sont désignés les guérisseurs indigènes de l'Amazonie péruvienne qui emploient des plantes et la plupart d'entre eux sont des ayahuasceros En 1977, il a abandonné cette vocation pour se consacrer entièrement à la peinture et l'enseigner gratuitement à l'école Usko-Ayar, qu'il a lui-même fondé à Pucullpa où il vit. Il est mort en 2009.

 

 

photo (c) Hanna Jon 2002

 

 

 

 

 

 

 

Otto Rapp

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Dark suprise

 

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General Peckerwood in Purgatory

 

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Jabberwockie

 

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Tripping through bogomils mind

 

 

 

Artiste autodidacte autrichien, né en 1944 et aujourd'hui installé à Stockholm.

 

 

 

14/08/2013

Michèle Katz

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2005

 

 

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http://www.michelekatz-peintre.com/

Merci à JL Millet pour la découverte

Eric Marsiam et le liège

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Artiste peintre et sculpteur de liège, natif de Montauban, a fréquenté Toulouse. Elève de Schintone, il a composé de nombreux décors pour le Grenier de Toulouse et le Capitole. Connu et reconnu comme un maître de la peinture contemporaine il affirme : «On m'a classé comme naturaliste informel, mettant l'émotion et oubliant l'image alors que ma formation était très classique». Il peint aujourd'hui dans un atelier à Las Illas, au dessus de Céret.

 

Merci à Lou Florian pour la découverte :

http://florian.lou.perso.neuf.fr/artliveinternational/cle...

 

 

10/08/2013

Oswaldo Guayasamin

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OswaldoGuayasaminPortrait.jpgPeintre, sculpteur et muraliste équatorien, Oswaldo Guayasamin (1919-1999) étudie à l'école des Beaux-Arts de Quito. Son œuvre comprend plus de 7 000 peintures et un grand projet auquel il travaillait depuis quatre ans et que sa mort laisse inachevé : "La Capilla del Hombre" qu'il avait fait construire sur les hauteurs de Quito et qu'il décorait, sur trois étages, de peintures dans la tradition engagée des muralistes mexicains. L'ensemble terminé devait raconter l'histoire de l'homme américain depuis l'époque précolombienne, en passant par la Conquête et la colonisation, jusqu'au métissage contemporain. Son oeuvre, expressionniste et tragique, dénonce la violence qui traverse tout le xxe siècle. Fils d’un père amérindien et d’une mère métisse, il est très fier de ses origines, et c'est probablement de là qu'il puise sa force de création. Très sensible, il est touché par la condition du peuple indien, il ne supporte pas la misère, le racisme et les inégalités qui persistent de gouvernements en gouvernements. Une partie de son travail est du à un sentiment de colère. « La Edad de Ira » (L’âge de la colère), est un ensemble de 150 tableaux exécutés sur une trentaine d’années, entre 1961 et 1990 qui montre l'angoisse et la douleur des indigènes des Andes. Si les inégalités et les problèmes sociaux sont une source d'inspiration, Guayasamin a aussi des périodes plus calmes. Il a beaucoup travaillé autour du sujet de la femme, de la mère, pour consacrer tout son temps à la fin de sa vie à "La Capilla del Hombre". Guayasamin est décédé le 10 mars 1999, et comme un hommage à son travail, à ses recherches pour la sauvegarde du patrimoine de son pays, et pour le remercier de l'amour qu'il portait aux autres, le peuple indien se mit en grève et tout le monde pris conscience que le pays venait de perdre un grand homme. Son travail a été exposé plus de 200 fois en Amérique du Nord, du Sud, en Europe…  Guayasamin a probablement permis à son pays de prendre conscience qu'il fallait aujourd'hui répartir les richesses, faire face à la corruption et revaloriser l'art sud-américain.

 

 

 

09/08/2013

Oswaldo Guayasamin

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08/08/2013

Odilon Redon - La naissance de Vénus

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Omar Galliani

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Omar Galliani (né en 1954 à Montecchio Emilia, Italie), est une figure du groupe italien "Anacronisti" (les Anachronistes) et du mouvement "Magico Primario" (Magie Primaire), fondés dans les années 1980 en opposition à l’art conceptuel international, au développement des installations et du multimédia. Très largement connus en Italie, ses dessins, réalisés au crayon, à l’encre ou au pastel, vont puiser dans les techniques classiques du clair-obscur et du sfumato. A partir des années 1980, Omar Galliani participe à plusieurs éditions de la Biennale de Venise, de la Biennale de Sao Paulo au Brésil et de la Biennale de Pékin, où il remporte le premier prix en 2003. Ses figures féminines évanescentes au carrefour de l’orient et de l’occident combinent l’iconographie occidentale à la sérénité orientale.

06/08/2013

Odilon Redon

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Odilon Redon

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Odilon Redon, né Bertrand Jean Redon le 22 avril 1840 à Bordeaux et mort le 6 juillet 1916 à Paris. Il fut un peintre symboliste et coloriste de la fin du XIXe siècle

 

 

 

 

 

 

Motohiko Odani

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Motohiko Odani est un artiste multi-disciplinaire japonais. Il pratique aussi bien la sculpture que la vidéo ou la photographie. http://www.phantom-limb.com/en_index.html

05/08/2013

Nicolas Kalmakoff

 

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Deux femmes et un cerf, 1925

 

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Medusa, 1924

 

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Atlas et les Hespérides, 1911.

  

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Trois femmes chevauchant un monstre, 1911

 

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Astarte 1926

 

 

Nicolas Kalmakoff (1873-1955), né à Nervi sur la côte ligure d'un père russe, général, et d'une mère italienne, ce peintre singulier fut dès son enfance nourri de fantastique par sa gouvernante allemande. Sorti en 1895 de la très aristocratique École impériale de droit de Saint-Pétersbourg, il n'en retient guère, mais pour la vie, que la raideur, une certaine morgue et le goût des duels. Plusieurs années durant, en Italie, un travail à l'hôpital le confronte quotidiennement à l'anatomie de corps souffrants tandis qu'il se met, seul, à la peinture qui devient bientôt son unique préoccupation. Malgré des expositions avec le groupe du Monde de l'art (Mir Iskusstva), il reste une figure isolée. Après la révolution, il fuit dans les pays Baltes où il continue à peindre tout en rêvant d'un possible retour. Pourtant, en 1924, il quitte les marches de ce qui tarde à redevenir l'empire russe et se fixe définitivement à Paris. Il aura encore deux expositions, l'une à Bruxelles en 1924, l'autre à Paris en 1928, avant de sombrer dans l'oubli et le dénuement. Mais il continue de peindre, et les tableaux s'accumulent tandis qu'il relit indéfiniment Le Chef-d'œuvre inconnu de Balzac. En 1941, à soixante-huit ans, il rencontre sa dernière femme, une voisine guatémaltèque entre deux âges, également compagne, à ce qu'il semble, d'un pope. Six ans plus tard elle le met à l'hospice russe pour vieillards indigents de Chelles et confisque ses toiles. Il meurt en 1955. C'est au hasard des Puces et à la perspicacité de deux passionnés, Georges Martin du Nord et Bertrand Collin du Bocage, que nous devons la redécouverte de Kalmakoff. Deux expositions ont suivi à Paris, l'une en 1964 à la galerie Motte et surtout la grande rétrospective de 1986 au musée-galerie de la Seita, au catalogue de laquelle nous devons l'essentiel de notre information, ont révélé au grand public une œuvre et un destin si cohérents dans leur étrangeté qu'ils pourraient être inventés.