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04/07/2016

L'oeuvre plastique de Cathy Garcia par Jean-Paul Gavard Perret

 

 
 Lorsqu’elle ne peut plus écrire Cathy Garcia reprend ses « griboulglyphes » pour respirer. C’est pourquoi elle ne se considère pas comme une artiste « professionnelle ».Néanmoins par ses gris brouillages elle embue de couleurs et de taches les figures du dehors pour en consumer le vernis jusqu’à la transparence. Ils créent des no man’s land qui ne laissent rien perdre de l’absence qu’ils retiennent. L’artiste nie la neige et  retourne aux  terres noires.

 

Dans la nudité de la blancheur la créatrice fait sourdre ses angoisses avec les nôtres mais pour créer ce que Ponge nommait l’ « Objoie » à savoir le lieu où le plaisir de gribouiller devient orgasme. Cathy Garcia devient la voyante par intermittence de l’art. Lorsque la poétesse devient taiseuse elle est l’intruse qui sait que les mots parfois ne résolvent rien. Le dessin scanne leur pénombre et auscultent les lieux retirés de l’être.  Les « griboulglyphes » brusquent le regard. Cela répond à une nécessité intérieure. De telles images ressemblent à ces linges de famille qui jadis se transmettaient sur plusieurs générations. Chez elle ce linge invente un univers dont la noirceur éclairait l’intérieur de nos armoires secrètes par soulèvement des vagues et surgissement du vivant.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

 

Source : http://salon-litteraire.com/fr/arts/content/1906082-l-oeu...

 

 

 

 

16/10/2014

L'oeuvre plastique de Cathy Garcia, un article de Jean-Paul Gavard-Perret

               

 

 

 

Lorsqu’elle ne peut plus écrire Cathy Garcia reprend ses « griboulglyphes » pour respirer. C’est pourquoi elle ne se considère pas comme une artiste « professionnelle ».Néanmoins par ses gris brouillages elle embue de couleurs et de taches les figures du dehors pour en consumer le vernis jusqu’à la transparence. Ils créent des no man’s land qui ne laissent rien perdre de l’absence qu’ils retiennent. L’artiste nie la neige et  retourne aux  terres noires.

 

Dans la nudité de la blancheur la créatrice fait sourdre ses angoisses avec les nôtres mais pour créer ce que Ponge nommait l’ « Objoie » à savoir le lieu où le plaisir de gribouiller devient orgasme. Cathy Garcia devient la voyante par intermittence de l’art. Lorsque la poétesse devient taiseuse elle est l’intruse qui sait que les mots parfois ne résolvent rien. Le dessin scanne leur pénombre et auscultent les lieux retirés de l’être.  Les « griboulglyphes » brusquent le regard. Cela répond à une nécessité intérieure. De telles images ressemblent à ces linges de famille qui jadis se transmettaient sur plusieurs générations. Chez elle ce linge invente un univers dont la noirceur éclairait l’intérieur de nos armoires secrètes par soulèvement des vagues et surgissement du vivant.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

http://salon-litteraire.com/fr/arts/content/1906082-l-oeu...

13/07/2014

Cathy Garcia - Jouons aux cowboys - 2011

Jouons aux cowboys.JPG

 

 

20/06/2014

Cathy Garcia - Triptyque V - 2013

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30/12/2011

Le CFPS - Au Centre de formation professionnelle et sociale - du Château de Seedorf (Suisse)

Tous mes plus vifs remerciements et mes plus chaleureuses pensées à toute l'équipe et aux apprenties du Château de Seedorf. que je remercie pour leur accueil, pour les intenses moments que j'ai passé avec eux, pour le magnifique travail que chacun accomplit là-bas et l'esprit qui les anime. Que 2012 leur apporte tout le soutien nécessaire pour que se perpétue l’œuvre en cours, que toutes les filles qui ont la chance de passer par chez eux puissent trouver leur chemin de vie, dans la paix, la confiance et la joie et aussi dans la créativité, puissent-elles continuer à s'autoriser à écrire, à s'exprimer, à être tout simplement.

Le site : http://www.cfps-seedorf.ch/pages.php?lang=fr

 

Le travail que j'ai réalisé pour l’œuvre de noël, le jour de sa présentation le 23 décembre 2011 :

"Toi mon autre" - 11 triptyques et 1 pierre

 

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