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31/01/2016

Frank Howell

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Coupe cérémonielle rituelle Moché

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Samuel Beckett

 

Nous naissons tous fous. Certains le demeurent.

 

 

 

Salvador Dali

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André Velter

 

À l’impossible je suis en proie,

et à ce qui jour après jour

dans le temps suspendu

m’exténue et me tue et me mène,

comme le désir plus vif que l’aube

de tous les univers,

ou le feu du soleil noir qui nous escorte

Un soir de paseo grande.

 

in Paseo grande

 

 

 

Anouk Aïata - Naci En Alamo

 

 

 

 

Izabela Urbaniak

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Christian Bobin

 

Ce qui nous sauve, ne nous protège de rien et pourtant cela nous sauve. 

 

 

 

30/01/2016

Pierre Gable

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André Dhôtel

 

Une science subtile de l'égarement illuminera les plus humbles choses.

 

in Rhétorique fabuleuse

 

 

 

 

Richard Avedon - Dancing Man - Palerme - 1947

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Bronski Beat - Smalltown Boy

 

 

Hervé Guibert

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Bernard Noël

 

 Il n’y a plus d’infini. Il y a de l’interminable. Le problème de l’homme est d’assumer cet interminable. Ecrire = c’est comme s’effondrer... au-dedans. Ecrire = faire le vide pour qu’une précipitation soit possible. Rendre l’empreinte verbale de l’empreinte charnelle, voilà ce que je cherche. Être humain est un long travail d’illusion.

 

 

Vase de noces de Thierry Zéno (1974)

Un ovni du cinéma indépendant belge de 1974, il n,'y a que des belges ou des japonais pour oser ce genre de film et en faire des oeuvres... ici un homme est seul dans une ferme et il est peut-être le dernier des humains sur la planète....seul donc, en compagnie d'animaux, un film à ne pas voir, ne le regardez pas, juste sachez qu'il existe et qu'il est visible en intégralité sur youtube (mais que fait la censure ?), que c'est un antihymne à l'humanité, qui le mérite bien cependant, un film qui met parfaitement en exergue cet extrait de "Pour en finir avec le jugement de dieu", d'Artaud :
 
Là ou ça sent la merde
ça sent l’être.
L’homme aurait très bien pu ne pas chier,
ne pas ouvrir la poche anale,
mais il a choisi de chier
comme il aurait choisi de vivre
au lieu de consentir à vivre mort.
 
C’est que pour ne pas faire caca,
il lui aurait fallu consentir
à ne pas être,
mais il n’a pas pu se résoudre à perdre
l’être,
c’est-à-dire à mourir vivant.
 
Il y a dans l’être
quelque chose de particulièrement tentant pour l’homme
et ce quelque chose est justement
 
LE CACA