Barbara Vidal

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Enkhjargal Ganbat (aka Eya) née en 1981, est une artiste contemporaine mongole et fondatrice du groupe Art Nomad Wave. Elle est sortie avec un diplôme en peinture de l'Institut des Beaux-Arts d’Oulan-Bator en 2005. Après avoir mis une belle petite fille au monde, elle est retournée sur la scène artistique avec de nouvelles performances et des installations plastiques.
Sa performance «Une berceuse pour la Terre-Mère » entend rappeler l'amour des gens pour la nature, et comment al société moderne les ont trop séparé d’elle. La performance a circulé en Mongolie, demandant aux citoyens ordinaires de la rejoindre et de diffuser le concept


work in progress, 2011

An opposite freedom

Voice in Space - 2009

Voice in Space - 2006



Voice in the Space, 2006

Ten years ol wife

O Fortuna ! 2005
Artiste mongol né en 1981. Vit et travaille à Oulan Bator.
Son œuvre comprend des peintures, installations, sculptures et photographies. Il est diplômé de l'Institut des Beaux-Arts à Oulan-Bator et a été depuis un membre du groupe de la « Blue Sun Art contemporain".

De et par moi-même, le 15 février à 19 heures,
lors de la première escale de Babel-Gum dans le cadre de la Vie Rurale #2
à Solomiac du 12 au 19 février.
Ci-joint le programme : prog babel-gum solomiac.pdf
Une Sheela Na Gig (ou Sheela-Na-Gig) est une sculpture figurative féminine aux traits grotesques, présentant une exagération du sexe et que l'on trouve dans les îles Britanniques.
Elle se rencontre le plus souvent dans les églises et les châteaux, parfois accompagnée d'un équivalent masculin.
Les Sheela Na Gigs seraient des protections contre le Diable et la mort, de même que les gargouilles et les représentations grotesques de démons dans les églises et cathédrales d'Europe.
La plus célèbre des Sheela Na Gig se trouve dans l'église de Kilpeck, dans l'Ouest de l'Angleterre. Néanmoins, ces sculptures sont plus nombreuses en Irlande (101 recensées) qu'au Royaume-Uni (45 recensées).
Il y a une polémique concernant l'origine et la signification du nom qui n'est pas traduisible de l'irlandais. Il est possible de rencontrer les termes Sheila, Síle et Síla. Le terme de Seán-Na-Gig a été créé par Jack Roberts pour désigner les sculptures masculines analogues aux Sheela Na Gig.
Eamonn Kelly mentionne une phrase en irlandais qui contient les termes Sighle na gCíoch signifiant la vieille sorcière aux seins et Síle-ina-Giob signifiant Sheila sur les genoux (Sheila provenant de l'irlandais Síle, l'équivalent de Cécile ou Cécilia). Mais ces interprétations sont remises en cause car peu de Sheela Na Gig ont les seins visibles et la dérive de ina-Giob et na Gig ne fait pas l'unanimité.
Sheela Na Gig désigne simplement pour Barbara Freitag une sorcière ou une vieille femme. Elle évoque dans son livre « Sheela-Na-Gigs : Unravelling an Enigma » (Sheela-Na-Gigs : Interprétation d'une énigme) une étymologie du terme et son évocation bien plus tôt que 1840, notamment un bateau de la marine royale et une danse appelés Sheela na Gig au XVIIIe siècle. Ce sont les plus vieilles mentions de ce nom mais il ne s'applique pas aux sculptures. Barbara Freitag indique que le terme désigne un esprit féminin irlandais et que gig était de l'argot de l'anglais nordique pour désigner les parties génitales d'une femme. Mais un mot actuel irlandais, Gigh (prononcé comme le prénom Guy) a la même signification et l'amalgame reste possible.
Une hypothèse avancée par Jørgen Andersen dans l'ouvrage «The Witch on the Wall» (La sorcière sur le mur) et reprise par James Jerman et Anthony Weir est que ces sculptures ont vu le jour au XIe siècle en France et en Espagne avant d'être introduites dans les îles britanniques au XIIe siècle. Eamonn Kelly, conservateur des antiquités irlandaises au Museum National d'Irlande à Dublin remarque que la distribution des Sheela Na Gig en Irlande correspond aux zones envahies par les Anglo-Saxons. Les Sheela Na Gigs des églises auraient ainsi été apposées pour dénoncer la convoitise et la perversion que représenteraient les femmes.
Une autre théorie, adoptée par Joanne McMahon et Jack Roberts, est que les Sheela Na Gig sont une rémanence de la religion pré-chrétienne de la fertilité et de la Déesse-Mère. Selon eux, les Sheela Na Gigs se seraient rencontrés dans des édifices du culte pré-chrétien et se seraient intégrées dans l'architecture des églises. Des différences ont été relevées avec les sculptures du continent où les figures masculines et des positions extravagantes sont beaucoup plus présentes que dans les îles britanniques, ce qui accréditerait la thèse d'une assimilation de ses représentations en Irlande et au Royaume-Uni.
(source : wikipedia)
C'est cette seconde théorie qui me parait la plus vraisemblable, ou en tout cas qui me plait le plus. Certaines évoquent la vie, d'autres plutôt la mort, deux aspects de la déesse. Suivons donc ses traces...

Dunaman Castle, Limerick, Irlande


Killeagh, Cork, Irlande

Kiltinan Church, Irlande

Cavan Museum, Irlande

Llandrindod, Wells

Fiddington, Somerset, Angleterre

Kilpeck, Herefordshire, Angleterre

Ballylarkin (Kilkenny) Irlande

Easthorpe, Angleterre

Penmon, Pays de Galles

Twywell, Angleterre

Lavey Cavan, Irlande

Ballinderry Castle près de Tuam County, Galway, Irlande

Woodkirk, Angleterre

Kilcoe Castle, Cork, Irlande

Eglise Sainte-Radegonde de Poitiers, France
et en guise de clin d'oeil :

Déesse Lajja Gauri - déesse de la fertilité, une des formes de Devi - détail d'un pilier de bois sculpté), Vallée de l'Indus.
La déesse Lajja Gauri est gravée par les hommes préhistoriques d'Europe Centrale avec son symbole "M+V" qui sont reproduits jusqu'au 3eme millénaire av.JC par les divers peuples héritiers de leur culture, des peuples du Danube a l'Europe de l'ouest, à la Mésopotamie et l'Indus et à la Chine de l'ouest.

La représentation graphique complète du modèle qui caractérise l’attitude Lajja Gauri semble avoir apparu en Europe Centrale, à Mezin en Ukraine, à la période de l’Age de glace, gravée sur plusieurs objets en ivoire de mammouth clairement associés au culte phallique dédié à la déesse de la sexualité.
Pour moi, il y a là une preuve irréfutable que les Sheela-na-gig sont dans la continuité de ces représentations.
La gravure des « Lajja Gauri » y est associée avec les signes qui désignent la déesse de la sexualité : M + V. « M » ou son inverse, est le graphisme de la position jambes écartées en offrande sexuelle. « V » ou son inverse, celui du sexe féminin.
On songe aussi aux Baubos de la Grèce antique, ces figurines en terre représentant une femme exposant son sexe. On dit que la représentation serait venue d'Egypte. Dans la tradition orphique de la mythologie grecque, Baubo (en grec ancien Βαυϐώ / Baubố est une figure féminine liée aux mystères d'Éleusis et à l'histoire de Déméter et Coré.

Ptolémaic, Egypte

Musée d'Agen, date de l'époque romaine

Statuette romaine

Pictogramme hopi

Laussel, Dordogne, FRANCE

Laussel, Dordogne, FRANCE

Venus de Hohle Fels (6cm de haut), en défense de mammouth, trouvée en 2008 près de Schelklingen, Allemagne. Datée entre 35.000 & 40000 ans

Abri Pataud, Dordogne, FRANCE

Awdiejewo, Kursk - RUSSIE

Venus de Galgenberg, serpentine, 30000 ans

Balzi Rossi - Communauté de Monaco


Dolní Věstonice - Brno - République Tchèque - Céramique - 26000 av JC

Gagarino - Voronezh - RUSSIE

Isturitz, Paus Basque, FRANCE

Kostienki, Voronej - RUSSIE

Malte

Milandes, Dordogne - FRANCE

Montpazier, France

Moravany nad Váhom - près de Piestany, Slovaquie

Tursac, Dordogne, calcite

Cireuil, Dordogne

La Mouthe, Dordogne - FRANCE

Parabita - province di Lecce - ITALIE

Pavlov, Tchéquie

Pileta, Espagne

ROC-aux-SORCIERS, Angles-sur l'Anglin, Vienne - FRANCE

ROC-aux-SORCIERS, Angles-sur l'Anglin, Vienne - FRANCE

Savignano sul Panaro, Province de Modène - ITALIE

Willendorf, Autriche

Zaraysk - Oblast de Moscou - Russie
Une mine de déesses ici : http://www.nihilum.republika.pl/
Merci à JL Millet pour ce lien fabuleux !
Et puis encore :

Çatalhöyük 15,5cm, 6ème millénaire

Çatal Höyük, Anatolie, Turquie

Çatal Höyük, Anatolie, Turquie

Çatal Höyük, Anatolie, première motié du VIe millénaire av. J.-C., Turquie

Ankara, Turquie, Néolithique

Déesse Hacilar terre cuite, 24cm, 6ème millénaire

Hacilar, Anatolie, fin du néolithique, Chalcolithique, VIe millénaire av. J.-C.

Déesse inconnue, Vallée de l'Indus, Bactriane

Déesse inconnue, Balochistan. 6,000-3,000 av JC

Culture de Halaf, Syrie, Tell Halaf, néolithique ancien

Thrace, néolithique

Golovita, culture de Hamangia (VIe-Ve millénaire, Roumanie).

Cucuteni, Ve millénaire, province de Moldavie, Roumanie

Roumanie 4000 av JC
El-kadada, Khartoum, néolithique

Déesse mère Mongolie

Anatolie, Chalcolithique, Turquie

Vallée de l'Indus - 3000 à 2500 av Jc

Chypre, Chalcolithic, 3000 - 2500 av JC

Oronte - 1300- 1400 av jc

Kamakhya, yoni de la Déesse Mère, déesse des menstruations, Inde

Déesse aztèque Tlazolteotl, Mexico

Cihuacoatl, Mexique

Cihuacoatl, Mexique

Mutwa Nomkhubulwane, la toute puissante déesse mère africaine








Photographe portugais né le 1er mai 1922 à Alter do Chão et mort le 17 septembre 1999.
Après avoir terminé ses études, Artur Pastor s'est tout entier consacré à la photographie. À Evora , où il vit à l'époque, il s'implique dans de nombreux projets. Sa première exposition, Motifs du Sud, s'est tenue à Faro, en 1946, où il a présenté trois cents œuvres qui démontrent la vigueur avec laquelle il a lancé dans le monde de la photographie. Dans les années cinquante, il commence à travailler pour les services du Ministère de l'Agriculture à Montalegre. En 1953, il va vivre à Lisbonne. Dans cette ville, il intègre le Photo Club 6x6. Il a travaillé comme cadre de l’État durant une trentaine d'années en tant qu'ingénieur technique agricole. Tout au long de ces années, il eu pour mission de rassembler et organiser plus de 10 000 photographies qui composent la photothèque de la Direction générale des services agricoles. Une vue unique et une documentation photographique de grande valeur artistique sur le monde agricole, léguée aux générations futures. En 2001, la quasi totalité de ses photos (1958-1998) a été acquise par le Conseil d'Archives Photographiques de Lisbonne. Les archives photographiques d'Artur Pastor contiennent des milliers de photos, dont des centaines qui ont une valeur historique irremplaçables, images d'un pays perdu ou transformé, en noir et blanc, diapositives et des négatifs couleur. En plus d'avoir photographié toutes les régions du pays, continentales et insulaires, il a aussi des collections de photos de diverses provinces de l'Espagne et de l'Italie et des villes de Paris et Londres.

1950

1950










Nazaré, la plage
On ne présente plus Diego Rivera, mais regardez plutôt...

Bañista de Tehuantepec, 1923

The embrace, 1923

Viernes de dolores en el canal de Santa Anita. 1923-4. Fresco. 4.56 x 3.56 m

La fiesta de maíz. 1923-4. Fresco. 4.38 x 2.39 m
![diego rivera The Abundant Earth_ 1926_ Fresco_ Chapel, east wall, Autonomous University of Chapingo, Mexico_thumb[1].jpg](http://cathygarcia.hautetfort.com/media/02/01/761333716.jpg)
Las frutas de la Tierra, 1926. Fresco.

Germinacion 1926-27

Etude pour Germinacion

Maturation, 1927

Frutas del labor, 1932

Famille mexicaine, 1935

Vendedora de alcatraces, 1938

Pan Americana Unity, 1940

Dia de los muertos, 1944

Las tentaciones de San Antonio, 1947

Los sembradores, 1947


Cultura Totonaca, México prehispánico y colonial, 1950

América prehispánica, 1950 (illustration pour Canto General de Neruda)

Manos de la naturaleza bridando el agua - El agua, origen de la vida. 1951. Fresco

Né le 8 décembre 1886 à Guanajuato et mort le 24 novembre 1957 à Mexico.
Né à Brooklyn le 24 novembre 1940.
Arthur Tress a fait ses armes photographiques à l’école de la rue: il commence avec la tristesse des banlieues au petit matin, la valse des papiers gras et des feuilles mortes avant l’afflux des passants, mais surtout avec l’ambiance surréaliste et cauchemardesque du parc d’attraction Luna Park de Coney Island à New York. Adolescent, il débute donc la photo en saisissant les grimaces figées des clowns en plastique, les allures d’instruments de torture que se donnent les nacelles des montagnes russes ou du train fantôme avant l’arrivée des enfants. Tout est là. Même s’il diversifie ensuite ses pratiques, l’étrangeté qui a germé dans ses images sur les planches de Coney Island sera toujours présente en filigrane. Lui-même dira d’ailleurs s’adonner au « réalisme magique » en photographie.
Puis les modèles et les lieux changent. Ses voyages en Afrique et en Asie développent son intérêt pour l’ethnographie; ses images dénoncent alors le déclin des cultures populaires face au melting pot américain. Les paysages urbains de New York soulignent l’empreinte irréversible laissée par la mégapole sur son environnement. Arthur Tress s’engage petit à petit, se fait défenseur d’une certaine idée de l’Amérique où les particularismes ne doivent rien céder; il se fait aussi défenseur de la cause homosexuelle et des droits civiques dans les années 1960. En 1964, lors d’un séjour chez sa sœur à San Francisco, il livre une véritable chronique photographique de la ville qui, cet été-là, accueille à la fois la 28ème convention républicaine et le lancement de la première tournée des Beatles aux États-Unis. La rue donc, une nouvelle fois.
Il décide d’explorer toute cette théâtralité dans les années 1980, alors qu’il s’essaye à la couleur, et intervient directement sur les lieux photographiés qu’il peint et décore à sa convenance. Deux décennies plus tard, il revient à l’argentique pour synthétiser ses expériences passées. Emergent alors des compositions photographiques, à la fois construites et abstraites, mais toujours oniriques.

San Francisco, 1964

1964

Raven, Mexico, 1964

Mummified Woman, Mexico city, 1964

Mosquée, Agra, India, 1966

Girl with Kerosene lamp, North Carolina, 1968

Girl and painted moon, NY, 1969

Girl at aquarium, 1969

Masked Children, 110th Street, New York, 1969

Stephen Brecht, Bride and Groom, New York, 1970

Hockey Player, New York City, NY, 1970

Boy in Water Under Bridge, 1970

Glass Head on Beach, Jamaica beach, 1971

Hand on train, Staten island, 1971

Boy in TV Set, Boston, Massachusetts, 1972

Claire de lune, Breezy Point, NY, 1975

Owl, Big Thicket, Texas, 1975

Girl in mask, Rhinebeck, NY, 1975

Singing chair, New York, 1977

Making Leaves, Cold Spring, NY, 1978

Surfers, Florida, 1978

Boot fantasy, 1979

Victorian Valentine, New York, 1980

Girl in Cage, Death Valley, CA, 1980

Broken Statuette, Cold Spring, New York, 1982

Mother Mattrix, New York, 1984

Mother Mattrix, New York 1984

House of Pain, New York 1985

Road kill, San Luis Obispo, California, 1997

Né en 1949 à Los Angeles, Anthony Friedkin a commencé à photographier enfant. Il a commencé à travailler dans la chambre noire à onze ans, le traitement et l'impression de ses propres images. Depuis ce temps (début des années 1960), il a accompli un important corpus de travail. Ses photographies font partie de collections majeures. Il est représenté dans de nombreuses collections privées et ses photos ont été publiées au Japon, en Russie, en Europe et dans de nombreux magazines d'art en Amérique. On en trouve très peu sur le net.
L'une de ses premières œuvres et des plus importantes c'est "L'essai gay", un ensemble de photos prises à San Francisco et à Los Angeles en 1969 et 1970, alors qu'il avait 19 ans. Il a saisi les débuts du mouvement de libération gay, une communauté qui tentait alors de sortir de l'ombre.

Bobbie and Linda, Venice, 1970

Female Impersonator, Cie La Vie Club, Los Angeles, 1970

Gay Pride Parade, Hollywood 1972

Divine, Palace Theatre, San Francisco,1972

Lesbian couple, Hollywood, 1972
Pour Friedkin une personne qui utilise un appareil photo doit participer à faire avancer des causes sociales, comme il cherche à le faire aussi avec sa série sur les bordels de la ville de New York, qui comprend de véritables études de prostituées dans leur milieu de travail.

Candy's reflection, New York, 1992

Girl with a mask, New York, 1992
Une série spéciale encore de photos sur «Les prisons californiennes » et de leurs détenus, qui comprend des portraits sensibles d'adolescents incarcérés et puis, par ailleurs, « L'essai Beverly Hills ", en 1975, " La série Hollywood", qui a été inaugurée en 1978 et qu'il continue à ce jour.
Il n'a cessé non plus de photographier sa ville, Los Angeles, et sa diversité visuelle et culturelle et " The Ocean Surf - Essay », dans lequel il explore sa relation intime et très personnelle avec la mer et ses vagues.

Jaws, 1978

Debbie With Her Head in the Sand, Venice, 1980
White wall wave

“Sun Reflections on Wave", Zuma Beach, CA, 2000

Powder Wave, Jalama Beach, Santa Barbara, 2009

Self portrait