Giacinto Scelsi - Un Adieu
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.





Combien de masques
sur mon visage naturel ?
Celui des veines vives
qui ramifient le ciel
celui de la montagne
en moi
celui de l'orage ?
Combien de masques
dorés à l'or trop fin
pour séduire
ce qui ne cherche
qu'à me réduire ?
in De Charybde en Scylla suivi de Puiseuse (à paraître)

L’usure sent le vieil or, le charme des croix d’automne.
Un lierre a muselé les muses.
Territoire entrebâillé, chaos de chiendent, douce fêlure.
Le pain d’abeille prépare l’érosion des cathédrales.
Ce qui trouble les anges, est-ce un parfum de foudre ou bien de foutre ?
in Fugitive






