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10/01/2014

Roberto Kusterle

 

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Aimer, c'est une raison de vivre. L'amour est le but et le chemin, l'amour qui croît dans nos racines nous permet de porter la fleur toujours plus haut !

L'amour terrestre conduit à l'amour cosmique.

Quand ce dernier nous a touchés, il n'est plus possible de détourner la tête, nous ne pouvons que regarder la vie bien en face, sans peur, sans mépris et sans orgueil. Ceux qui sont touchés, portent la joie en eux, et souffrent plus pour les autres que pour eux-mêmes. Ils sont plein de compassion pour tout ceux dont les boutons de fleurs se recroquevillent, se flétrissent et disparaissent. Ceux qui ne savent puiser dans leur racine autre chose que des épines, toujours plus d'épines...

 

cg in Journal 1996

 

 

 


 

04/01/2014

Rebecca Cairns

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Je suis humaine. Mélange incongru de beauté et d’ignominie, de lumière et de noirceur. Je suis la créature qui a le choix. Ma conscience m’offre le choix. Je peux créer mais toute création étant division, je dois reconnaître les limites de la création. Créature ou autocréation ? Les innombrables reflets d’un miroir unique.

 

cg in Journal 1999

 

 

03/01/2014

Duong Quoc Dinh

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La rage, douce rage, cruel plaisir… Pourquoi cette tendresse dévorante, cet impossible attrait ? Je te veux, je ne te veux pas, je ne peux pas t’avoir. Tu joues, j’aime ça, te savoir là, simplement, là ou ailleurs où te portera ta vie et le courant de tes rêves.

 

cg in Journal 2001

29/12/2013

Francis A Willey

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Un pas en avant, un en arrière.

De l’amour mais pas trop, de la distance

mais pas trop non plus.

 

cg in Journal 1999

 

 

17/12/2013

Paul Nougé - La Jongleuse - 1929

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Retour à la maison, où il me faut jongler avec les électriciens fantômes, les réparateurs de machine à laver, un propriétaire peu scrupuleux et une agence immobilière véreuse. Travaux jamais réalisés, moisissures, factures...

cg in Journal 1997

 

 

16/12/2013

Robert et Shana ParkeHarrison - The wound

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Comment être juste avec soi-même ? Comment l’être avec les autres et panser les blessures sans se trahir ? Je pense beaucoup mais j’agis peu ou mal ! Je vise la perfection et je rampe à ses pieds tout en goûtant la boue, car parfois j’aime me laisser glisser le long de cette pente amnésique. Est-ce une liberté ou un esclavage ? La grande question !

La liberté aurait-elle si bon goût si je n’avais pas de chaînes à limer ? Je suis passée au-delà de la sincérité, je flatte et nourris la bête, je veux la voir grandir, lui donner des titres de noblesse, la tirer vers la lumière… Savoir, enfin !

 

cg in Journal 1999

09/12/2013

Eadweard Muybridge - Bridge on the porto-bello - Panama - 1875

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Le temps passe et je n’écris plus. Beaucoup d’eau coule sous les ponts, tantôt claire et calme, tantôt obscure, agitée et à l’intérieur de moi, ça continue à travailler. Des souvenirs, des blessures remontent à la surface, drôles de bulles qui éclatent et plus ou moins de douleur…

 

cg, le 2 mai 1998

in Journal 1998

Eikoh Hosoe

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Je me sens morne et triste, un fantôme gris aux traits tirés, sans compter les traces de violence qui subsistent. Je ne me reconnais plus dans le miroir. J'ai perdu quelque chose, c'est à l'intérieur que ça ne va pas ! Merde ! Cette histoire à la con ne va t'elle pas cesser de me poursuivre ?

 

cg in Journal 1997

 

 

Alfred Stieglitz - Canal de Venise - 1894

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L’amour me rend idiote et j’ai bien trop peur de cet idéalisme forcené, de ce romantisme exacerbé déguisé en indépendance.

 

cg in Journal 2000

 

 

 

 

 

David Bellemere

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Heureusement qu'il y a les oiseaux pour nous inviter à lever les yeux au ciel,

à regarder plus loin, plus haut !

 

cg in Journal 1997

 

 

 

 

 

 

Alfred Stieglitz

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Je patauge dans ma vie marécage, dépecée par mes contradictions depuis si longtemps. Je cherche toujours l’alternative.

 

 cg in Journal 1999

 

 

 

28/11/2013

Nadia Maria

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Je ne suis à ma place nulle part, je ne suis « je » nulle part. Pas plus, pas moins qu’avant, mais j’ai vieilli et plus on vieillit, plus on cristallise, plus c’est difficile de briser la gangue douillette des habitudes, plus difficile de jouer son « je » pour un autre. Plus difficile de dire « je t’aime » de toute son âme, plus difficile de dire « c’est mon ami(e) », plus difficile de faire des choix, tellement ils paraissent fatals, plus difficile de se regarder dans le miroir…

 

cg in Journal 2001

 

 

 

25/11/2013

Moises Levy

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Toujours cette obsession de grandir, évoluer, comprendre plus et encore que jamais je ne pourrai tout comprendre. Surtout avec un seul point de vue, un seul point de fixation aussi souple soit-il !

Toutes ces rencontres, ces rendez-vous de la vie sont des flashs. On reste ébloui sans rien comprendre. Alors on fait l’amour pour donner chair à tout ça, s’ancrer à la terre.

 

 cg in Journal 1999

 

 

 

 

 

23/11/2013

Mikio Watanabe - Eclat volatile

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Comment écrire la vérité ? Qui aurait assez de prétention pour se croire à même de la capturer et de l’enfermer en quelques mots ?

Il y a autant de vérités que de battements de cœur et autant de mots pour y échapper ! Le mensonge est un déguisement.

 

 

cg in Journal 1998

 

 

 

 

 

21/11/2013

Gábor Béla - Belso tersz 1 - 2013

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Les stigmates de la froideur se posent sur les vitres qui me séparent de l’autre. Je ne me livre jamais complètement malgré mon apparente facilité à dire les choses telles qu’elles m’apparaissent, et non comme on m’a dit qu’elles devaient apparaître. Les gens aiment peut-être ce que je fais, je voudrais qu’ils aiment ce que je pense. Je pense donc je suis. Je pense donc je fuis, ça c’est la mienne. Je pense donc j’écris. J’écris ce que je ne sais pas dire. Le gouffre entre le semblant et le réel. Réel morcelé, multiplié par un coefficient inconnu, un prisme, un miroir à mille facettes. Toute parole est attaquable, transformable, critiquable. Toute parole pourrait être vaine et pourtant nous avons besoin de ce moyen imparfait de communication, nous sommes des êtres communiquant, nous sommes même des vases communiquant. La réalité est absurde. Parler de réalité est absurde. Alors, se raccrocher à quoi ?

À une fleur, à la graine qui va peut-être germer, au nuage qui passe. A un rayon de lune ou de soleil. C’est ça la poésie et pas autre chose, c’est trouver une réalité à laquelle s’accrocher. La nature, la douleur, l’amour, la haine. La possibilité d’échapper à sa propre carcasse.

 

cg 7 avril – 2h21 

in Journal 2001