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10/03/2014

Vladimir Clavijo-Telepnev - Alice in wonderland

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Le chant, le feu, Alice et les yeux noirs des sorciers Mapuches.

 

cg in Journal 1999

 

 

 

 

 

 

 

 

09/03/2014

Vikram Kushwah

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J’attends et je verrai, j’entendrai, je sentirai, je toucherai et quoiqu’il arrive ce sera vivant !

 

cg in Journal 1999

 

 

 

 

 

07/03/2014

Cristina Coral

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Je navigue dans les eaux et dans les airs, un univers de bulles.

Plénitude ou illusion, un poisson volant.

 

cg in Journal 2006

 

 

Ümran İnceoğlu - After the rain

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Je ne rêve pas d’un conte de fée, je demande un conte de vie, aussi puissant que cette dernière ! Je demande un conte d’amour, quand les petits et les pauvres gagnent à la fin et les méchants sont pardonnés. C’est vrai, on dirait un conte de fée mais suffit d’ouvrir les bons yeux, nous ne serions plus là si les fées, les faits, n’existaient pas…La cause et les fées.

Je demande assez d’humilité et de conscience pour m’ouvrir à cet amour, le rayonner, le multiplier. Je demande assez de sagesse pour ne pas me laisser abuser par les ruses de mon esprit bien trop libre.

 

cg in Journal 1999

 

 

 

 

05/03/2014

Sydney Long- Flamingoes - 1905-1906

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La Camargue, la mer, le grand air et le mistral. Le ciel, le sable, le sel et les oiseaux.

Un père éternellement absent hante les lieux. Souvenirs imaginaires…

La crypte de sainte Sarah, flot d’émotions glissé dans un poème, pour elle.

 

cg in Journal 1999

 

 

 

 

 

Auteur inconnu - Fortune teller - vers 1870

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Laisser faire la vie, et comme elle le fait bien, comme elle sait être généreuse, tellement que le vertige peut ne pas être loin et pourtant je viens ce soir avec prudence, poser mes pattes sur la feuille… Des traits, des griffes ou plutôt des courbes, des entrelacs. Voilà la vie transformée en bonne fée, une belle gitane un peu sorcière. Quand on entre de plein pied dans un rêve qui remonte aussi loin que l’enfance, plus loin encore peut-être, il y a de quoi être d’abord surprise.

 

cg in Journal 2000

 

 

 

Sydney Long - Sadder than a Single Star that Sets at Twilight in a Land of Reeds - 1899

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Je dois tracer seule, toujours et les gens que j’aime me claquent entre les doigts si jamais j'ai besoin d’eux. Que me reste-t-il encore à comprendre que je n’ai pas compris ?

 

cg in Journal 2006

 

 

 

Hsin-Yao Tseng

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Briser le cercle. Ne pas céder à la tentation de la fatalité. Quelle que soit l’histoire que je transporte, je peux aussi faire autrement. Du neuf. Je suis suffisamment déliée malgré tout, self-made… ça fait souffrir parfois, mais c’est aussi une grande force, une grande liberté de mouvement malgré tout. Libre penseuse, Libre diseuse, libre danseuse, libre chanteuse, libre amoureuse, libre…

 

cg in Journal 2006

 

 

 

03/03/2014

The window - Sidi Ifni - Maroc

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Dimanche solitaire dans ce village où traîne le sillage d’un passé révolu, fondu, disparu, déchu. Mendiant la chaleur par une fenêtre ouverte, j’écoute le vol des mouches, les cris des oiseaux, les roucoulements de pigeons et les voisins qui me rappellent à tout instant que je n’ai pas quitté la Terre… Que pourrais-je faire ? Lire ? Je n’ai pas arrêté. Ecrire ? … le ménage ? Le bruit de l’aspirateur est une agression. Oh j’aimerais tant être dans une bâtisse en pierre, quelque part au-milieu des pins, des cyprès, des senteurs aromatiques. Communier avec la nature, vivre en son sein. Ici dehors il y a des rues, puis des routes, des maisons, des champs clôturés, des propriétés privées, des friches pas très belles et j’ai la flemme de partir seule en quête d’un hypothétique mini-paradis.

 

cg in Journal 1993

 

 

02/03/2014

Sabatino Di Giuliano - Trieste - Notte di Boa Nera - 10 février 2012

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Sans amour, nous ne sommes que des momies, mais la voie de l'amour est truffée de pièges, tendus par nos propres ego. Elle n'est ni claire, ni spacieuse, elle est soumise aux caprices de notre nature ignorante et instable. Il peut y faire froid, il peut y pleuvoir interminablement, trop sec, trop chaud, des orages, des tempêtes...

Tout est bon, tout en lui porte sa leçon !

 

cg in Journal 1997

 

 

 

 

 

27/02/2014

Alexandra Levasseur

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J’exige trop de la flèche à Cupidon alors que paraît-il, on a ce que l’on mérite…

Pour jouer, je peux l’imaginer mon prince. Un étranger bien-sûr et nos âmes seraient jumelles. Incarnation de tout ce que j’admire. Un prince sauvage, au cœur ardent et généreux, un musicien, un poète sachant faire tourner les étoiles. Un homme, humain, qui marche sa parole.

Juste un héros en somme pour une midinette en mal de sensations fortes !

 

cg in Journal 1999

 

 

Auteur inconnu

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Je suis de la race des tourmentés, des maudits bénis qui ont perçu une dimension qui ne les laisse plus en paix. La poésie est une tentative de saisir l’insaisissable, nommer l’innommable et ainsi de suite mais la poésie véritable est difficile à manier. Elle n’est que souffle et subtilité, le trop ou le trop peu n’ont pas leur place, c’est un équilibre, un dépouillement, une nudité.

Tout donner et se retirer à temps pour ne pas être happés par nos créations.

 

cg in Journal 1999

 

 

24/02/2014

Susu Laroche

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Mon ange, je t'en prie, ne me coupes pas l'accès à l'amour, ne me laisses pas suivre ces fantômes vénéneux et destructeurs qui hantent les cœurs refermés.

 

cg in Journal 1997

 

 

23/02/2014

Gertrude Käsebier - 1900

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J’étais bien aujourd’hui, par terre sur la vieille couette rouge, au soleil, le parasol jaune d’Algarve pour l’intimité, avec ma vieille trousse à couture (et toujours ce petit canevas inachevé de mon enfance avec la tête de cheval), à pouvoir enfin attaquer le « tas couture » auquel je ne touche jamais. Ce break impromptu me permet enfin de vraiment prendre le temps, et je réalise à quel point la vie que l’on mène, que l’on nous invite à mener, voire qu’on nous impose, est pure folie. Prendre le temps, pour ne pas le laisser vous prendre. De nos jours, c’est presque un crime, car le temps c’est de l’argent, prendre le temps c’est laisser filer l’argent. C’est faux bien-sûr, mais c’est vrai aussi, hélas… L’argent file entre nos doigts mais s’entasse dans nos organes, les encrasse. Le temps que nous perdons à ne pas vivre nous coûte bien trop cher.

 

cg in Journal 2001

 

 

Tim Navis - Gooseberry falls

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Je suis bien, seule et c'est un sentiment très ancien.

Il m'arrive de me trouver d'une faiblesse inouïe ! L'amour me rend vulnérable. Je ne me connais pas encore, je me devine parfois... Tellement insaisissable, femme-enfant, sauvage, sorcière, ange et putain ! J'ai besoin d'aimer, mais d'aimer fort, la moindre tiédeur m'exaspère, surtout la mienne.

 

cg in Journal 1997