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16/06/2013

Dima Chatrov

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Joyeux anniversaire, à moi, à moi

Joyeux anniversaire, à moi !!!

 

:-)

13/06/2013

Dima Chatrov - Nomades

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Dima Chatrov - Hollywood zombies au Maroc

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11/06/2013

Dima Chatrov - Saddhu, Varanasi, Inde

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Dima Gavrysh

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De la série Inshallah, Afghanistan

 

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De la série Holi, Holi Festival en Inde

 

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De la série Inshallah, Afghanistan

 

 

http://dimagavrysh.com/

10/06/2013

Dima Chatrov - Equador Shaman of the Tihueno tribe

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Dima Chatrov - ...pour notre enfance heureuse

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Sebastiao Salgado

09/06/2013

Dima Chatrov - La Mer Morte

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Dima Chatrov - Waltz White

 

 

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Dima Chatrov - Myanmar, Birmanie

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Dima Chatrov - Tibet, Népal, Bhoutan

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Tibet

 

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 Tibet

 

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Mont Everest

 

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Tibet

 

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Tibet

 

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Tibet

 

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Tibet

 

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Mont Kailash, Tibet

 

 

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Népal

 

 

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Katmandu, Népal, Temple de Kali

 

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Katmandu, Népal

 

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Népal

 

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Népal

  

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Népal

 

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Katmandu, Népal

 

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Népal

 

 

 

Photographe voyageur russe

http://www.dimachatrov.com/

06/06/2013

Fabrice Monteiro

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Valère Lakoussanh dans la partie détruite de sa maison qui abritait cinq fétiches avant le passage des bulldozers.

 

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Des enfants jouent sur la plage de Placodji jonchée de détritus

 

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de la série "Into the arena"

 

 

 Fabrice Monteiro 4.jpg"Je suis un Agouda. C’est ainsi que Fon, Mina et Yoruba désignent les descendants d’esclaves brésiliens portant un nom d’origine portugaise. Béninois par mon père et Belge par ma mère, j’ai grandi au Benin. Adulte, je partage mon temps entre la Belgique et le Benin. La mixité de mes cultures d’origine est ma première source d’inspiration. Les relations entre Afrique et Europe n’ont cessé d’osciller entre attirance et rejet, responsabilisation et déni, reconnaissance et colère. Jamais elles n’ont été indifférentes. L’histoire des peuples afro-européens de ces derniers siècles, dont j’ai hérité la complexité jusque dans mes gènes, oriente tous mes choix artistiques et me donne le regard singulier du vécu. Depuis 13 ans, grâce à mon métier de mannequin, ma vie est celle d’un globe-trotter. Outre d’ouvrir ma perception au monde, cette activité me permet d’observer en les étudiant les techniques utilisées par les photographes et la particularité du regard de chacun. J’affûte ainsi ma propre vision d’une certaine forme d’esthétisme associée au reflet brutal de la réalité. En 2007, je deviens assistant d’un photographe à New York . Infographiste de formation, je crée aussi en 2004 une ligne graphique pour ma propre collection de vêtements, Gaia Roots Unlimited, qui sera diffusée sur Internet pendant quatre ans. Mais la photographie est résolument la forme artistique qui me permet de témoigner de la manière la plus complète et la plus pertinente de ces choses qui me touchent et me construisent." http://fabricemonteiro.viewbook.com/

Fabrice Monteiro - Signares

 

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*Depuis la fin du XVe siècle, les signares existaient dans les comptoirs portugais. A Saint-Louis , en dépit des règles drastiques de la Société, qui ne permettent pas à leurs employés de faire venir leur famille en France, l'inévitable se produisit : les deux communautés ont commencé à se mélanger. Quelques années plus tard, les Européens vivant au Sénégal pourrait pratiquer ouvertement le «mariage à la mode du pays» et leurs descendants pour obtenir le bénéfice des droits patrimoniaux. Un blanc vivant avec une "Signare" (du portugais Senhora), c'est à dire une femme (noire ou métisse), familiarisée avec la langue et les mœurs françaises , bénéficiait des meilleures conditions. Ces femmes étaient africaines nobles (guêloware), soit l'équivalent de la noblesse française et jamais mariés avec des marins simples mais avec des cadres de la classe moyenne ou des aristocrates français et en anglais.

Fabrice Monteiro - Marrons. Les esclaves fugitifs

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Marrons » est un terme emprunté à l’espagnol « cimarron », qui signifie « vivant sur les cîmes ». Il provient d’un mot « arawak » définissant les animaux domestiques retournés à l’état sauvage, et par extension, les esclaves fugitifs. Les « Marrons » étaient une menace terrible pour le système colonial, ils étaient susceptibles de provoquer une guerre civile à tout moment. Les esclaves fugitifs étaient surveillés sans relâche et les peines infligées au moindre écart étaient particulièrement sévères, elles devaient marquer les esprits. Les esclaves qui tentaient de s’enfuir subissaient les punitions décrites par la loi puis on leur posait un collier à longues tiges, qui avait pour fonction de s’accrocher dans les broussailles et gêner toute fuite. Dans le même esprit, ils existaient des carcans à clochettes, permettant d’entendre tous les déplacements de l’esclave. L’esclave qui osait parler un peu trop à son maître subissait le châtiment du masque de fer. De même, pendant la récolte de la canne à sucre, on mettait des masques en fer aux esclaves assoiffés et affamés afin de les empêcher de goûter ou de manger de la canne.

Au cours de son enfance au Bénin, Fabrice Monteiro est marqué par la bande déssinée « Les Passagers du vent » de François Bourgeon. Une partie de l’aventure se déroule à Ouidah, au Bénin, village d’origine de sa famille paternelle. Il est fasciné par le réalisme des images, il reconnait les lieux déssinés, les visages lui sont familiers. C’est dans ces pages qu’il découvre ces colliers étranges portés par certains esclaves pour les empêcher de s’enfuir. Son père lui raconte l’histoire de sa famille et la raison pour laquelle il porte un nom de famille portugais comme tant d’autres béninois. Son ancêtre s’appelait Ayedabo Adagoun Odo, il était originaire du Nigéria. Il est mis en esclavage par les portugais et envoyé au Brésil. Il est revenu au Bénin des années plus tard, affranchi sous le nom de Pedro Monteiro. Sensible à la question de la traite négrière et du rôle joué par ce petit village de la côte béninoise, Fabrice décide d’explorer le sujet photographiquement afin de contribuer à la mémoire de l’esclavage. A partir du CODE NOIR*, de lithographies et des rares photos originales d’esclaves, Fabrice reconstitue les plans de cinq modèles d’entraves utilisées pour punir ou dissuader les esclaves de toute tentative de fuite. C’est à partir de ces plans que deux jeunes forgerons béninois reproduisent les entraves mises en scène dans cette série photographique. Afin d’obtenir un effet de clair obscur, il choisit une approche moderne du traitement de la lumière. Il conçoit une boîte noire, un studio mobile permettant d’aller à la rencontre de ses modèles dans les ruelles de Ouidah.

* Le CODE NOIR a été élaboré par le ministre français Jean-Baptiste Colbert (1616 - 1683) et promulgué en mars 1685 par Louis XIV.

Fabrice Monteiro