Chuck Kimmerle - Valley of Fire

L’époque, le pays, les mœurs, tout me paraît étranger sauf cette terre, bonne vieille terre. L’eau, le vent, la roche, le sable, ça je connais.
cg in Chroniques du hamac, 2008
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L’époque, le pays, les mœurs, tout me paraît étranger sauf cette terre, bonne vieille terre. L’eau, le vent, la roche, le sable, ça je connais.
cg in Chroniques du hamac, 2008

Il m’arrive de sauter à pieds joints dans un rêve.
Au cœur de la nuit.
Quand le corps ronronne.
Je m’y promène. L’accompagne. Le guide parfois. Evidemment à peine debout, il se faufile dans les vapeurs de la théière. Pourquoi, dis-le-moi si tu le peux, les rêves sont-ils aussi volatiles ? Et pourquoi, le jour, allons-nous ainsi à tâtons.


La mort est le domaine de ce qui existe deux fois
in Là ou pas là ?


Envie d’appeler le chat encore, mais c’est inutile, alors ne plus y penser, s’en remettre à ce qui est et jouir encore de la chaude lumière. Relever la jupe, si le chat a disparu, ma chatte elle, est bel et bien là, et elle aime sentir la caresse solaire sur sa toison douce.
cg in A la loupe

Comment être homme en adorant le féminin ? Pourtant, il n’y a pas homme plus réalisé que celui qui y parvient, sans redevenir l’éternel fils de la mère, éternellement dépendant, éternellement méfiant.
cg in Journal 2002

Qui dénude cette saison
à penser ?
de la réalité des prés à
l’égarement des simples
abeilles une eau
quelconque efface
l’écriture des eaux.
Est-ce la perspective
D’une rivière en feu
Gaspard Hons