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CATHY GARCIA-CANALES - Page 1189

  • William Eugene Smith - Minamata, Japon, 1972

    Les conséquences sur la population de la pollution au mercure de la baie de Minamata, au Japon, par les rejets en mer d'une usine chimique.

     

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    Tonwko in Her Bath, Minamata, Japan, 1972

     

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    Tomoko Uemura in her mother's arms

     

     

    William Eugene Smith, connu sous le diminutif familier de « Gene Smith » ou encore comme « W. Eugene Smith » (né le 30 décembre 1918 à Wichita, Kansas - mort le 15 octobre 1978 à Tucson, Arizona), est un photojournaliste américain, dont la rigueur et l'exigence en ont fait un modèle pour des générations de photographes, attachés à la valeur du témoignage que permet la photographie. W. Eugene Smith était, au sens littéral du terme, ce que les Américains appellent un « concerned photographer », un photographe engagé, qui utilisait son appareil photographique comme une arme pour défendre ses idées.

     

     

  • Blu

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    COMMENT VA LE MONDE ?

      

    Esclavage banalisé, mépris de l’humanité. Au nom, au nom ? Du progrès ? Non, du profit. Juste la fin qui change, cette fin qui justifie n’importe quels moyens et la faim toujours décime l’humain.

     

    Les pieuvres de l’industrie, les grands groupes financiers, agro, commerciaux, miniers, pétroliers, banques, trusts, dynasties, lobbies avec la bénédiction de l’OMC,  du FMI…

    Holdings, consortiums, pools, blocs multicartes, multimillionnaires, obsédés du fusionner pour mieux accumuler, multinationales dressées à mutiler. Politiques, cartels, mafias, tous bardés de lard dans le même plat.

     

    Un génocide de haut vol, le plus organisé de toute l’histoire. Les valets du pouvoir croyant pouvoir échapper à leur propre extinction, bâtissent des empires du suc de leurs congénères : sang, sueur, larmes... voire quelques organes. Hissés au sommet de dynasties aussi raffinées que cruelles, ils fusionnent, s’entredévorent, hydre invincible et multicéphale. Il n’y a plus un lieu, plus un sanctuaire où la bête ne s’est infiltrée. Coupez une tête, c’est mille qui repoussent et encore plus arrogantes ! Quelle formidable prise de conscience pourrait les trancher toutes d’un seul coup ? 

     

    Sommes-nous tous complices et serviteurs dans nos amnésies quotidiennes ?

     

    Mal, le monde va mal. Bien, le monde va bien. Tout est question de point de vue, de point de bourse. Liberté, égalité, fraternité : le paillasson sur lequel l’économie mondiale s’essuie les pieds. Les droits de l’Homme imprimés sur du papier toilette recyclé, une bonne blague dans les somptueux cabinets.

     

    Comment cela va t’il donc ? Juste une question de flux, de transit… Certains amassent et retiennent, tandis qu’une multitude d’autres se vident jusqu’à ce qu’ils en crèvent.

     

     

    cg 2002

     

    in Qué wonferful monde

    (Ed. Nouveaux Délits, janvier 2012)

     

     

     

     

     

  • Paul Valéry

     

    Tendresse est tendance à se livrer en toute faiblesse à la douceur d'être faible. Mais d'où vient ce " plaisir " ? Cette faiblesse, il est vrai, cet attendrissement - prépare un coup d'extrême force. 

     

    in Mélange

     

     

  • Xú Bēihóng - Pies

    xu beihong 徐悲鴻 (1895-1953) Magpies 00.png

     

    Une lutine s’approche, camion et râteau en main, bouche pleine mais de quoi ? Comme elle a grandi ma princesse ! Les rosiers ont refleuri, les trémières aussi, l’été entonne son chant du cygne. Le ciel voilé s’enfle de nuages, jacassis de pies.

     

    cg in Jardin du causse, 2004

     

     

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