Proverbe sénégalais
Qui tire la langue dans le désert
ne s'arrête pas à deux pas de l'oasis.
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Qui tire la langue dans le désert
ne s'arrête pas à deux pas de l'oasis.





Le poème ne change pas le monde. il ajoute simplement une main pour celui qui veut la saisir pour vivre l’amour et son étonnement.

Il est des nœuds secrets, il est des sympathies,
Dont par le doux rapport les âmes assorties
S'attachent l'une à l'autre, et se laissent piquer
Par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
in Rodogune



le fait de raconter une chose crûment et sans ménagement, telle qu'elle s'est passée, la fait paraître affreusement étrange.
in Curieuse affaire de l'agent de location



Merci au Musée Improbable
Je me méfie de la contagion des machines.
in Scènes de la vie future

Toute l'industrie, tout le commerce finira par n'être qu'un immense bazar unique, où l'on s'approvisionnera de tout.
in L'argent

Yukaghir shaman - Sibérie 1902

Offering of reindeer horns by a Koryak shaman - 1901


Man leading Tungus (Evenki) mother and cradle on reindeer back - Sibérie 1901