Amedeo Modigliani

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.


Laisse-moi être ton allumette, ô toi qui signes les heures,
le paradis est d’une simplicité !
cg in Chroniques du hamac, 2008

N'est-il pas extraordinaire que l'homme ait acquis le pouvoir technique d'extraire, de la potentialité du vide, des particules élémentaires que l'on ne trouve pas dans la nature, sinon à l'état de pure virtualité, mais que l'homme fait apparaître dans ce grand chaudron de sorcier qu'on appelle l'accélérateur des particules. Or, l'homme est inséparable de la Grande Nature, de la Mater Tenebrarum. Mater ayant la même racine trilittère que materia , matière. Peut-être la Grande Nature se sert-elle de l'homme pour actualiser des potentialités qu'elle contient et qu'elle ne peut exprimer d'elle-même sans l'instrument humain qu'elle a mis douze à quinze milliards d'années à forger.
in Transpoétique. La main cachée entre poésie et science



http://www.londonfieldworks.com/
Le prolétariat s’est laissé pervertir par le dogme du travail
le bonheur est un exercice solitaire.
in La répétition


En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi.










![isaac cordal 10[5].jpg](http://cathygarcia.hautetfort.com/media/01/02/1469493157.jpg)
Clichés, métaphores usées jusqu'à la corde, paresse d'écriture, sont des manifestations du délabrement de la langue. Il en résulte que l'esprit s'engourdit, et que la langue, comparable à la musique de fond d'un supermarché, amollit le cerveau et l'amène en douceur à l'acceptation passive d'idées et de sentiments qu'il n'a pas acceptés.
in La Politique et la Langue anglaise

Avril-Mai-Juin 2014
Éclosion presque tardive pour ce numéro de printemps, pour cause de grand remue-ménage. C’est la vie comme on dit, avec ses accidents, ses dégringolades, mais on ne peut qu’aller de l’avant vu que la marche arrière n’existe pas… Et tant mieux, notre temps est trop court, même si « le temps des hommes est de l’éternité pliée » (Cocteau). Pas grand-chose à dire du coup, mais des mots vous en avez plein la revue déjà et l’Amour demeure, quoiqu’il arrive, tel le ciel derrière les nuages.
CG
http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/