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25/06/2018

1er juillet 2018 – Cabrerets : Chemin poétique du Célé à Pech Merle

 

Dans le cadre de la 1ère édition du Printemps des paysages, le Printemps des Poètes joue du Hors Saison, en programmant sa première salve aux premiers jours de l'été 2018, les 29, 30 juin et 1er juillet. Le choix a été fait de retenir trois lieux réunis par un fil conducteur fort (la vallée du Lot) et révélateurs par ailleurs d’une pluralité de situations et de paysages (de confluence, industriels, préhistoriques…) : Aiguillon, Fumel et Cabrerets.

 

Et donc, voici le programme pour le 1er juillet, à Cabrerets, village pittoresque entre falaise et ruisseau :


14h Point de rendez-vous : Place de la mairie, où Cathy Garcia, poète, créatrice et responsable de la revue Nouveaux délits, tiendra un stand.


Cœur de Village, déambulation de la place du foirail au fil de La Sagne jusqu’au Célé ; présentation de Dominique Segond, maire de Cabrerets, et Emmanuel Prieur, paysagiste concepteur.


14h30 La légende de la chèvre blanche depuis les berges du Célé
Point de rendez-vous : Pont du Célé
Transmission audio de la légende de la Chèvre Blanche de l’autre coté du pont face au château du Diable.


15h La grotte et le sentier de Pech Merle
Point de rendez-vous : Église de Cabrerets


Initiez-vous à la lecture de paysage des Causes du Quercy, avec le PNR des
Causses du Quercy et le CAUE du Lot :
- le village de Cabrerets (Belvédère de l’église)
- le paysage du Causse depuis le sentier de la Grotte, avec halte à mi chemin
pour découvrir la vue plongeante sur le coeur de village niché au pied de la
falaise


Descente par groupe (sur inscription préalable auprès de la mairie) au sein de la grotte et lecture de Dominique Sampiero. Possibilité de retrouver le groupe sur l’esplanade en contrebas du grand escalier sur un espace plat herbé.

 

 

98149a469139a567ebd283c8a3bd597e_announced_sampiero.jpgDominique Sampiero est né dans l’avesnois en 1954, région de bocage du Nord de la France. Instituteur pendant une vingtaine d’années, militant des pédagogies Freinet, Montessori, Rudolph Steiner et de l’approche humaniste « L’enfant est une personne » de Françoise Dolto, il démissionne de l’éducation nationale pour se consacrer entièrement à l’écriture.


Poète, romancier, scénariste, auteur jeunesse et de théâtre (Tchat Land / Le bleu est au fond), réalisateur de vidéos et de courts métrages (La dormeuse / On est méchant avec ceux qu’on aime), Dominique Sampiero explore la création littéraire et obtient une première consécration de son écriture poétique avec La vie Pauvre (Prix Max Pol Fouchet. Ed. La différence, 1992) et de son écriture romanesque avec Le rebutant (Prix du roman populiste Ed Gallimard, 2003). Il reçoit le prix Robert Ganzo (Étonnants voyageurs) pour La vie est chaude et l’ensemble de son œuvre en 2014. Son expression parcourt différentes formes d'écriture en restant fidèle aux personnages et aux thèmes de son univers poétique : les vies lumineuses et minuscules mais aussi les sites fondateurs de la région du Nord et de la France en général : le paysage comme utopie.


En 1998 et en 2004, il écrit deux scénarios sur des sujets sensibles, l’école et l’adoption : Ça commence aujourd'hui (Prix international de la critique à Berlin) et Holy Lola, réalisés par Bertrand Tavernier. Le scénario de Fils unique a été réalisé par Miel Van Hoogembent en 2013 et a reçu le prix du jeune regard au festival d’Arras.
En 2016, les éditions La Rumeur Libre ont publié le premier tome de son œuvre intégrale (deux autres volumes à venir). Les éditions Gallimard ont publié un récit écrit lors d’une résidence avec des enfants en difficulté scolaire : La petite fille qui a perdu sa langue.


Membre de la commission Poésie au CNL de 2002 à 2005.
Membre de l’académie des César depuis 2004.
Membre du conseil d’administration de la SACD commission cinéma de 2017 à 2020.

 

 

Le Printemps des Paysages est né de la rencontre du Printemps des Poètes et du Bureau des Paysages du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. Cette initiative en partage entend donner à voir de façon originale la dimension sensible et poétique du paysage (qui en fait sa totale singularité par rapport à d’autres formes d’analyse ou d’aménagement de l’espace).

La brochure pour en savoir plus sur ces évènements : Brochure paysage - poésie A5 V4.doc

 

 

 

 

28/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Antonella Eye Porcelluzzi

 

 

Deux poèmes (extraits de "Papamaman 4") parmi les poèmes d'Antonella Eye Porcelluzzi publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

25/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Vincent Duhamel

 

 

"La Boîte", un des textes poétiques de Vincent Duhamel liés dans ce numéro.

Lu par moi-même.

 

 

 

 

 

24/05/2018

Revue Nouveaux délits n°60 - Florent Chamard

 

Deux des poèmes de Florent Chamard publiés dans ce numéro.
Lus par Cathy Garcia Canalès.

 

 

 

 

19/05/2018

Revue Nouveaux Délits n°60 - Daniel Birnbaum

 

 

Le tuk-tuk et Les ongles, deux des poèmes extraits de "Mada" de Daniel Birnbaum publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

Revue Nouveaux Délits n°60 - Pierre Rosin

 

 

Deux des poèmes de Pierre Rosin publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

18/05/2018

Revue Nouveaux Délits n°60 - Valère Kaletka

 

 

 Pluion et Le lieu, deux des poèmes de Valère Kaletka publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

 

23/02/2018

"Morterranée", exposition d'Anabel Serna Montoya

 

Dans le cadre de la 2ème Nuit de la Poésie à Crest, le vendredi 2 février 2018, l'artiste mexicaine Anabel Serna Montoya qui avait illustré le numéro 59, spécial Guatemala, a présenté pour la première fois son installation "Morterranée" sur la thématique des réfugiés et migrants morts en Méditerranée. (Cyanotypes, aquarelles et encres de chines ont côtoyé un poème de Raúl Zurita cousu, ainsi qu'une installation au sol.)

 

 

 

 

 

13/02/2018

Christian Saint-Paul revient sur mon édito du numéro 54



 

LES_POETES_2018-02-08 - jean miche tartayre.wma

dans son émission Poètes.fr du 8 février sur radio Occitania

http://les-poetes.fr/emmission/emmission.html

 

Nouveauxdélits54.jpg

 

 

 

 

 

 

08/02/2018

Revue Nouveaux Délits n°59 - Pablo Gelgon

 

 

"Pisco" et "La poésie des choses simples", deux des textes & poèmes de Pablo Gelgon publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

06/02/2018

Revue Nouveaux Délits n°59 - Marc Guimo

 

 

Trois des poèmes extraits de "Réalité dispersée" publiés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

04/02/2018

Revue Nouveaux Délits n°59 - Jean-Louis Millet

 

Trois "Fragments" du "Psychorama holographique" de Jean-Louis Millet, parmi les sept présentés dans ce numéro.

Lus par moi-même.

 

 

 

 

 

03/02/2018

Revue Nouveaux Délits n°59 - Benoit Arcadias

"L'entropie et la mort", un des poèmes de Benoit Arcadias publiés dans ce numéro.

Lu par moi-même.

 

 

 

 

 

 

31/01/2018

Nouveaux Délits numéro 59, revue du mois pour Décharge

 

Février, c’est

Nouveaux Délits n° 59

publié le 31 janvier 2018 , par Jacmo dans Accueil> Revue du mois

 
 

Cathy Garcia la « coupable responsable » de la revue poursuit son chemin de livraisons expédiées sans anicroche. Elle conclut pour l’année nouvelle son édito ainsi : ….que la paix ferme le bec des imbéciles qui ne laissent pas passer la lumière.
Cinq auteurs sont conviés dans ce numéro à qui sont attribuées entre 7 et 12 pages, ce qui constitue un bel aperçu pour chacun.

Illustrateur du numéro : Arnaud Martin.

Pénélope Corps. Les gens naissent avec des trous dans le ventre… Un langage oralisé qui ne s’embarrasse des conventions ni des conformités ordinaires. S’il y a figures de style, ce n’est pas par jeu mais par nécessité, entre anaphores et répétitions. D’une façon générale, les poètes choisis ici par Cathy Garcia ne sont pas économes de mots et usent de vers proches de la phrase et de strophes voisines de la période. Les titres des textes résumeraient à eux seuls l’angle assez brut de sa poésie : L’humanité est un trou, Super 8, J’écris pas, On n’est pas meilleurs, Dimanche en décembre.

Le passé de Benoit Arcadias, ancien interné des hôpitaux, résonne dans ses textes. Lesquels racontent chaque fois des rencontres dans le métro ou le train. Des choses qui lui sont arrivées, mettant en scène au final hostilité ou déception.
Jean-Louis Millet propose 7 fragments d’un « psychorama holographique ». Il s’agit de listes assez longues de ce qu’on pourrait appeler des données à la fois abstraites et précises. Exemples pris presque au hasard : La valise éventrée des restes du quotidien d’une vie ou La croûte d’une banquise dans la fermentation d’un rêve ou encore, avec, pour le coup, une image L’ombre d’un pommier vivante au moindre souffle d’air Cette accumulation de traits, ayant pour point commun l’article défini, tend à rendre réel un univers hétéroclite et poétique. Ajoutons que ces listes sont seulement interrompues parfois par un Question/ réponse ou la réponse vient avant la question. Réponse : dans l’ombre de la lumière / Question : Où est la seule réalité ?

Marc Guimo est l’auteur du tout récent Polder (Co-collection Décharge/Gros textes) : Un début de réalité. Il donne ici des extraits d’un ensemble dans la prolongation intitulé : « Réalité dispersée ». On reste dans la même logique. Le problème du mur, c’est qu’il ne croit pas naturellement à la fenêtre. On est toujours à la limité de l’absurde et du fantastique. On est allé trop loin / En ne bougeant pas L’auteur n’est pas fixé sur la forme, passant facilement de l’aphorisme au long poème, avec ce vers final : Voulez-vous qu’on rajoute une musique d’ascenseur qui descend ?
Enfin Pablo Gelgon qui, en tant que charpentier, sait parler des « Mains qui voyagent » : Elles n’en finissent plus de saigner sur le beau bardage d’épicéa / On voudrait bien avoir des mains comme un pied de biche et soulever / Agripper sans avoir peur de rien suinter / On voudrait bien l’oublier l’écorchure / La bonne vieille croûtasse / La main finit par ajuster la manière…
Deux résonances critiques à propos de recueils de Walter Rhuhlmann et Murièle Modély et le tour est joué.

Illustrations d’Arnaud Martin : sensible à l’expressionnisme et au romantisme sombre du XIX° siècle et à la mélancolie sous toutes ses formes…

 

Rappel  : On se procure le polder de Marc Guimo : Un début de réalité contre 6 €, à nos éditions (4 rue de la Boucherie - 89240 - Egleny). Paypal possible : ici.

 

MERCI à Jacques Morin !

Lien : http://www.dechargelarevue.com/Nouveaux-Delits-no-59.html

 

 

 

 

26/01/2018

Revue Nouveaux Délits n° 59 - Pénélope Corps

 

 

Deux des poèmes de Pénélope Corps publiés dans ce numéro. Lus par moi-même.