Maxence Fermine
C'est ce que je veux faire.
Je veux apprendre à regarder passer le temps.
in Neige
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C'est ce que je veux faire.
Je veux apprendre à regarder passer le temps.
in Neige

Hymen des tanins
Et des fontaines
Puis l’âpre acidulé
Des baies de genièvre
Envahit la bouche
Perle de sang
Au bout du doigt piqué
Des belles au causse
Se promenant
in Je l'aime nature
C'est la campagne qui donne l'oxygène des villes.
- Mais non, c'est bien trop loin.
in L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993

Lire, sommeiller, marcher, ne penser à rien, laisser les lumières du ciel pâlir sur la tapisserie des murs.
in Une petite robe de fête

l'amour du temps perdu. Le temps perdu est comme le pain oublié sur la table, le pain sec. On peut le donner aux moineaux. On peut aussi le jeter. On peut encore le manger, comme dans l'enfance le pain perdu: trempé dans du lait pour l'adoucir, recouvert de jaune d'oeuf et de sucre, et cuit dans une poêle. Il n'est pas perdu, le pain perdu, puisqu'on le mange. Il n'est pas perdu, le temps perdu, puisqu'on y touche à la fin des temps et qu'on y mange sa mort, à chaque seconde, à chaque bouchée. Le temps perdu est le temps abondant, nourricier.
in La part manquante



La vie est une cerise. La mort est un noyau. L'amour un cerisier.


San Francisco - 1995

San Francisco - 1998

Calfornie - 1994

Fort Bragg - 2004
http://www.williamscottart.com/