Barbara Kroll

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Pourquoi la rencontre d'un chien perdu, dans une de nos rues tumultueuses, me donne-t-elle une secousse au cœur ? [...] Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi ?
Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ?
Pourquoi toutes les bêtes de la création sont-elles mes petites parentes, pourquoi leur idée seule m'emplit-elle de miséricorde, de tolérance, et de tendresse ?
Pourquoi les bêtes sont-elles toutes de ma famille, comme les hommes, autant que les hommes ?
in L'amour des bêtes



Du chaos sourd la lumière
rochers qui s'échappent
de la poche des géantes
quand la matière s'effondre
le ciel remonte les cascades
in en cours



Jour de vent à la douceur venimeuse.
Mettre les questions sur la table, chercher le repos de l’amitié. Tarot de la libération, impératrice, étoile, justice pour atteindre le monde réalisé, échapper à l’immobilisme du pendu. Les obstacles nourrissent un potentiel d’élévation.
Quand le vent revient les mary poppins s’en vont.
in Chronique du hamac

Il y a des âmes sur lesquelles on a envie de regarder,
comme une fenêtre pleine de soleil.


Le Tao est le vide, mais le vide est inépuisable. C'est un abîme vertigineux. Insondable. De lui sont sortis tous ceux qui vivent. Éternellement, il émousse ce qui est aigu, dénoue le fil des existences, fait jaillir la lumière. Du rien, crée toute chose. Sa pureté est indicible. Il n'a pas de commencement. Il est. Nul ne l'a engendré. Il était déjà là quand naquit le maître du ciel.