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23/10/2018

Joseph Loughborough

Joseph Loughborough-Sharon.jpg

 

 

 

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22/10/2018

La ville en fuite – Roman d’une jeunesse effrénée à Erevan de Jean-Chat Tekgyozyan

 

traduit de l’arménien par Mariam Khatlamajyan

Belleville éditions, 19 octobre 2018.

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176 pages, 18 €.

 

 

Pas facile de faire une critique de La ville en fuite, probablement du fait que tout comme la ville, le roman dans son entier semble nous échapper en permanence, quand on en a attrapé un bout et qu’on commence à suivre le fil — bim ! — on se retrouve sens dessus-dessous et il faut à nouveau chercher un bout de fil auquel se raccrocher mais en vain, car tout le roman est un nauséeux mélange de réel et de rêve-cauchemar hallucinatoire, nous sommes enfermés dans la tête des deux protagonistes principaux, Gagik et Grigor.

Le roman est divisé en deux parties, deux versions décousues d’une même histoire, à charge au lecteur d’essayer d’en tirer quelques bribes de cohérence. L’écriture vacille, se pose pour aussitôt réapparaître ailleurs, retourne sur ses pas et on finit par ne plus chercher à comprendre tellement on a le tournis. Alors, on se laisse en quelque sorte malmener, bousculer, l’humour est là et la poésie aussi, notamment dans les magnifiques passages qui parlent de la grand-mère de Gagik et son incroyable chevelure dotée elle aussi d’une vie propre :

« Les cheveux de ma grand-mère enlacent les pierres, la vigne, les poignées du portail, balaient le sol et effleurent les fondations, ils me caressent avec amour. »

Et sa maison aux pattes rabougries, une des seules à ne s’être pas encore enfuit.

« On dirait la cabane mobile de Baba Yaga, tout droit sortie d’un conte russe. Mais depuis toutes ses années, je n’ai jamais vu la cabane de ma grand-mère s’enfuir. »

Tout bouge dans ce roman, les maisons, les bâtiments, les rues, les portraits, la réalité, la raison ; et le lecteur, sitôt le livre ouvert, est brutalement propulsé à l’intérieur d’un maelström urbain. Un trip totalement perché dans Erevan, la capitale arménienne et ses alentours. Sans doute que pour vraiment tout comprendre, il faudrait connaître cette ville, connaître l’Arménie, mais nul n’ignore cependant les lourdeurs de son histoire et l’ombre du génocide qui plane, omniprésente.

Le rock, la drogue, le sexe, l’homophobie, la politique, la corruption, les désirs d’une jeunesse qui veut enfin vivre à fond, sont le filigrane du roman, mais sont à peine ou pas du tout nommés, le lecteur a été emporté du côté où les choses sont vécues de l’intérieur, pas de distance, de recul, de réflexion, le roman lui-même se fond dans une narration obsessionnelle en plus d’être complètement déjantée : reviennent des tâches rouges, des tentacules, des queues de poissons frétillantes, de la poudre de lessive, les cheveux, les odeurs. Une fièvre de sensations.

Dérapages incontrôlés, marche arrière, course-fuite : lire La ville en fuite c’est comme monter à bord d’un véhicule fou, sans conducteur. Vous êtes à bord ? Démerdez-vous ! Vous pouvez toujours essayer d’accrocher vos ceintures, si vous en trouvez. Si elles ne sont pas elles aussi en fuite quelque part.

Il y a cependant aussi, outre un besoin viscéral de liberté, un désir de paix, de calme, de pureté inaccessible qui transparaît par-ci, par-là, un besoin de respirer, d’en finir avec l’absurdité.

« J’ai envie de me raser le crâne. Le bruit et le vent de la ville se sont empêtrés dans ma chevelure. Chaque jour, je peigne les infos, j’applique du gel dessus. Mes cheveux… sont comme des antennes. Et je voudrais me détendre, ne pas penser aux arbres qui sont abattus, à cette guerre sans fin jamais commencée, aux brutes qui terrorisent ma ville. En fait, j’ai peur que la douleur dans ma tête ne se répète. »

La ville en fuite en dit beaucoup finalement mais c’est le genre de livre qui demande un effort et sans doute plusieurs lectures, pour voir au-delà de cette expérience extrême limite qui peut rappeler Le festin nu de Burroughs.

Cathy Garcia

 

hovaaaa.jpgJean-Chat Tekgyozyan est un des auteurs contemporains les plus créatifs d’Arménie. Également acteur et scénariste, il s’investit dans le théâtre indépendant, d’abord à Erevan, sa ville natale, puis à Strasbourg où il s’est installé en 2014. Dans La ville en fuite, roman à deux voix, il esquisse un portrait instantané, audacieux et poétique d’une jeunesse arménienne contrariée par son époque : corruption, homophobie, conflits non résolus avec les voisins turcs et azerbaïdjanais.

 

 

 

 

 

 

 

Rage Against the Machine - Maggie's Farm (original version)

 

 

 

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Stendhal 

 

C'est parce qu'alors j'étais fou qu'aujourd'hui je suis sage. 


in Le rouge et le noir

 

 

 

 

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Anselm Kiefers - Europa -1994

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Sagesse animale de Norin Chai

 

9782234084964-001-T.jpegEt si les animaux devenaient nos professeurs de sagesse ?
Norin Chai, riche d’une longue expérience comme vétérinaire de la faune sauvage, nous plonge ici dans une découverte passionnante et originale du monde animal
et des multiples enseignements qu’il peut nous apporter. Ainsi, par leur manière de se comporter, de vivre, de coexister, les animaux (chiens, chats, éléphants, dauphins, tamarins…) peuvent nous apprendre à nous réconcilier avec nos émotions et à mieux partager celles d’autrui. Ils peuvent aussi nous aider à retrouver les chemins oubliés de notre intelligence intuitive. À mieux écouter notre
corps, sans le bourrer de nourritures inutiles, et à vivre plus sereinement le temps présent...
N’est-ce pas en retrouvant notre lien perdu avec notre animalité que nous finirons, un jour, par retrouver notre pleine humanité ?

 

Parution 7 mars 2018 chez Stock

https://www.editions-stock.fr/livres/essais-documents/sag...

 

 

 

 

 

 

21/10/2018

Vient de paraître : 300K - Anthologie poétique

300K.jpgDes poètes francophones (dont je suis) et anglophones du 21ème siècle se croisent dans cette superbe anthologie qui se veut une autre pierre sur le chemin destructeur que sapiens a pris il y a 300 000 ans.

 

par Walter Ruhlmann, Édition Beakful Press, parution le 20 octobre 2018

68 pages, couverture souple en dos carré collé

Dimensions (centimètres)14,81 (largeur) x 20,98 (hauteur)

 

à commander ici : 

http://www.lulu.com/shop/walter-ruhlmann/300k-une-antholo...

 

 

 

Tête de femme en ivoire - Dolni Vestonice, près de Brno - Republique tchèque - 29 000 ans

Dolni Vestonice, cerca de Brno, en la República Checa. 29000 ans_n.jpg

 

 

 

Agnieszka Nienartowicz - Garden of earthly delights

Agnieszka Nienartowicz garden-of-earthly-delights-1.jpg

 

 

20/10/2018

Jolene Casko

Jolene Casko n.jpg

 

 

Sarah Roubato - 30 ans dans une heure

 

9782371775497-small.jpgPartout en France et ailleurs, ils sont sur le point d’avoir trente ans. Une foule d’anonymes qui cherchent à habiter le monde ou à le fuir, à dessiner leurs rêves ou à s’en détourner. Au cœur du tumulte, ils s’interrogent, se font violence et ce sont leurs voix que l’on entend se déployer :

Chacun dribble avec son petit moi.
On a soif. Soif d’un nous.
Je me sens la taille d’une comète à qui on offre l’espace d’un bac à sable.
Un animal a envie de chialer en moi.
Il y a des jours où j’aimerais que quelque chose me maintienne quelque part. Que je puisse dire ce que je fais ici. Qu’il y ait une raison.
Je veux passer le plus de temps possible à cultiver mon champ d’étoiles.
Demain j’ai rendez-vous avec ce qu’on attend de moi.
Le rêve c’est un muscle, ça doit s’atrophier si on ne l’utilise pas.

Roman choral de l’espoir et des désillusions aux monologues finement entrelacés, 30 ans dans une heure dresse le portrait d’une jeunesse en proie aux désirs et aux renoncements.

Avec ce premier roman, l’auteur de Lettres à ma génération tisse un faisceau de récits croisés d’une grande justesse.

 


 

extrait 1 :

 

"J’aime marcher le long des rails. Ça donne l’impression d’aller quelque part. Rien de tel pour vous déclencher une rêverie. Pourtant j’ai du mal. À croire que le rêve c’est un muscle, ça doit s’atrophier si on ne l’utilise pas. En fait je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à ces trois lettres qui me pivotent dans la tête depuis hier matin : C.D.I. Et je n’arrive pas à me réjouir de la satisfaction que j’éprouve.

Je sais qu’il y en a qui essayent de faire autrement. Que chaque magazine a sa petite rubrique alternatif maintenant. Je ne crois pas avoir assez de courage pour m’installer dans le monde de demain ; il a les contours trop flous. Je ne vais pas passer ma vie à poser les rails d’un train que d’autres emprunteront. Je préfère encore m’emmitoufler dans le réel qu’on m’a appris. Et de temps en temps, regarder par la fenêtre et suivre les rails que d’autres réinventent.


Dans mon coin de miroir, je me cogne à mon reflet. Un candidat qui vient de déposer son CV numéro 36. Pas l’exemplaire 36. La version 36. Trente-six distorsions de moi-même pour me faire accepter, par n’importe quel bout, en grossissant un détail, en limant tout ce bordel qu’est l’expérience humaine pour faire croire à une logique. À force de passer mes journées à me tailler un profil, je crois que j’ai perdu l’original.

Combien on est, à cette heure, le dos voûté, le cou tendu vers l’écran, les yeux rivés sur une offre d’emploi ? Combien de lucioles qui font briller leurs fenêtres sans rideau jusque tard dans la nuit ? Je ne suis qu’un spécimen. C’est une autre solitude. Celle du milieu du troupeau.

Aucun regard ne m’assure que je suis bien là. Il n’y a que des mots préfabriqués qui fusent, qui nous désignent mais qui ne nous racontent pas. Resserrements d’effectifs, restructuration, plan social, candidats, stagiaires, fusion. Des mots en acier de la marque Schindler, en rouge à lèvres de fin de journée, en haleine de café, pour dire qu’on arrive au bout de ce qu’on nous avait appris. Il vaut peut-être mieux s’exténuer à essayer d’inventer autre chose, au lieu de chercher à s’abriter dans les ruines de ce qui nous rassure. Il vaut peut-être mieux travailler à se donner les moyens de dire merde."

 

extrait 2 :

 

« Doucement Loïc! » 

« Myriam attention ! » 

« Arrête Milan ! » 

Moi qui croyais qu’aller au parc nous ferait du bien. Vas-y mon coeur, courage ! Demain on en essaiera un autre. Il doit bien exister quelque part un parc où les enfants peuvent jouer sans recevoir toutes les trente secondes menaces, comptes à rebours et interdits. 

 « Oui, le petit garçon il le fait, mais c’est dangereux ! » Le petit garçon, c’est le mien. Oh vous pouvez me le lancer, Madame, ce regard qui dit Ces jeunes mères elles sont vraiment irresponsables ! Si cela servait à quelque chose je vous expliquerais que mon fils n’a pas peur de grimper. Qu’il a commencé dès qu’il tenait sur ses jambes, qu’on le soutenait. Oui, il est déjà tombé, et il s’est relevé. Et la fois suivante il a fait plus attention. À chaque fois il évaluait mieux ses capacités. Mon fils construit des ponts imaginaires avec des bâtons. Mon fils ne croit pas que toucher la terre, c’est sale. 

 Il doit bien exister quelque part un endroit où les enfants ont encore le droit d’explorer le monde, de mettre des choses à la bouche, de sentir, de tomber, de crier. D’apprendre par leur corps. Ici il faut marcher vite et droit, et ne pas faire de bruit. 

 

 « Du riz blanc, s’il vous plaît. La sauce c’est celle de la viande ? Alors sans sauce. C’est ça, nature. Non, que de l’eau. Merci, Monsieur. » 

 « Tu peux pas faire une exception pour une fois, ça va pas te tuer tu sais ! Tu pourrais au moins prendre la sauce au poulet sans manger la viande. Ça ne changera rien, le poulet il est déjà tué. » 

 Je sais que ça ne sert à rien. Que le poulet est déjà mort. Ça n’est pas la question. Je n’ai même pas la prétention de participer à un changement de société. C’est bien plus égoïste que ça. C’est la question du lien entre mon insignifiant petit geste et cette machine infernale qu’on appelle l’industrie agroalimentaire. Ce n’est pas le monde qui est sauvé quand je prends du riz blanc sans sauce. C’est cette espèce de petite liberté qu’on s’applique chaque jour à m’enlever. Celle de choisir ce à quoi je participe. Je sais qu’elle joue sa peau à chaque fois que je m’apprête à acheter quelque chose. 

Même si j'arrivais à en convaincre quelques uns, d’ici là, dix nouveaux McDo auront poussé dans la ville, Nestlé aura raflé toute l’eau du Canada et Monsanto tous les champs d’Argentine. Je me sens minuscule. Pourtant je sais mon acte puissant. C’est tout ce qu’il me reste, une puissance de coquelicot pour arrêter les tronçonneuses.

 

Paru chez Publie.net le 5 septembre 2018

Prix numérique 5.99€
Prix papier 14.00€

Pour commander : https://www.publie.net/livre/30-ans-heure-sarah-roubato/

 

 

 

19/10/2018

OSILASI - Live

 

 

 

 

 

 

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William-Adolphe Bouguereau - La Nuit (1883)

William-Adolphe_Bouguereau_(1825-1905)_-_La_Nuit_(1883).jpg

 

 

Théodore Rousseau - Torrent en Auvergne et Retenue - 1830

Théodore Rousseau_Torrent_en_Auvergne_et_Retenue_1830.jpg

 

 

 

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18/10/2018

MA BIBLIO

 

 

CALEPIN PAISIBLE D’UNE PÂTRESSE DE POULES Ed. Nouveaux Délits 2018, photos de l’auteur  

SURSIS à tire d’ailes (autoéd.), octobre 2017 avec neuf collages originaux

D’OMBRES à tires d’ailes (autoéd.), mars 2017 avec huit encres originales

BONZAÏS HALLUCINOGÈNES Gros Textes, avril 2017 avec 4 collages originaux en couleur

TRANS(E)FUSÉES – 30 essais de décollage du réel Gros Textes, avril 2015 avec 13 gribouglyphes en couleur

PURGATOIRE DU QUOTIDIEN, décembre 2014. Encre en couverture (reprise en autoéd. du Mi(ni)crobe, hors série de la revue Microbe, publié en 2012)

DES OURSES DANS LE CIEL (Cathy Garcia & cie), mgv2>publishing 2014  - illustration de couv de Cathy Garcia

GUERRE ET AUTRE GÂCHIS Ed. Nouveaux Délits 2014, avec des illustrations originales de JL Millet  

FUGITIVE Ed.Cardère, mars 2014, avec mes propres illustrations

POEMES FOLLETS & CHANSONS FOLLETTES POUR GRAND PETITS & PETITS GRANDS Ed. Nouveaux Délits 2013, 37 poèmes pour les enfants,  avec 13 illustrations originales en couleur de Joaquim Hock

CLAQUES & BOXONS Ed. Nouveaux Délits 2013, avec des illustrations originales de JL Millet

UN VANITY DE VANITÉS Ed. Asphodèle 2013

AILLEURS SIMPLE Ed. Nouveaux Délits 2012, avec des illustrations originales en couleur de JL Millet

CALEPIN PAISIBLE D’UNE PÂTRESSE DE POULES Ed. Nouveaux Délits (Coll. les Délits vrais : n°2) 2012, poésie postale, photos de l’auteur

JE SUIS L’EAU Zen Evasion 2012, livre numérique, mots sur images (photos) http://evazine.com/livre30/Default.html (non disponible à la vente)

LES MOTS ALLUMETTES Ed. Cardère 2012, 58 pages, illustrations originales de l’auteur

QUÉ WONDERFUL MONDE Ed. Nouveaux Délits (Coll. les Délits vrais : n°1) 2012, poésie postale, illustrations  couleur de l’auteur

PURGATOIRE DU QUOTIDIEN 32e mi(ni)crobe, janvier 2012. Illustration de l’auteur en couverture

LE POULPE ET LA PULPE Ed. Cardère 2011, 60 pages, illustrations originales de JL Millet

CELLE QUI MANQUE, Ed. Asphodèle 2011, 52 pages, avec une photo (en couverture) et des collages de l’auteur.

JARDIN DU CAUSSE, Ed. de l’Atlantique 2010, 50 pages, édition à tirage limité, entièrement numéroté, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (éditions closes)

ESKHATIAÏ, (Salines suivi de Mystica Perdita) Ed. de l’Atlantique 2010, 80 pages, édition à tirage limité, entièrement numéroté, avec une peinture-collage de l'auteure. Préface de Michel Host (Goncourt 1986) (éditions closes)

ÉTATS DU BIG BANG, Ed. Nouveaux Délits 2010, 40 pages, chimères de Jean-Louis Millet (encres), captation de Cathy Garcia (poésie). Version numérique sur le site Evazine

MYSTICA PERDITA, autoéd 2009, illustrations originales de JL Millet, présenté par Werner Lambersy

TRANS(e)CRÉATION ou l’art de sabrer le poulpe et la pulpe, éd. Dlc, 2009, 48 pages (éditions closes).

NOUVELLE HISTOIRE DE LA CHÈVRE DE MONSIEUR SEGUIN, autoéd. 2008, illustration originale n&b de Michèle Martinelli en couverture

CHRONIQUES DU HAMAC, à tire d’ailes (autoéd.), 2008, préambule de Michel Host (Goncourt 1986)

OMBROMANIE, éd. Encres Vives, coll. Encres Blanches, décembre 2007, présenté par Pierre Colin, collage n&b de l’auteur en couverture

LES ANNÉES CHIENNES Série autodigestion, à tire d’ailes (autoéd.), 2007, illustrations originales nb de Marie Bouchet

SALINES, 2007, illustrations originales nb de Katy Sannier, postface de Michel Host

JARDIN DU CAUSSE, à tire d’ailes (autoéd.), 2004, préface de Mireille Disdero, poète et romancière, quatrième de couv. par Patrick Devaux, poète belge – Illustrations originales n&b de Joaquim Hock, peintre et dessinateur belge également

GRIS FEU chez Ambition Chocolatée et Déconfiture (Collection de poésie, numéro 1, 2003). 13 poèmes avec une illustration n&b de Blandine Jullien.

PAPILLON DE NUIT, présentation par Marc Sastre, Franche-Lippée Ed. Clapàs, 2001 (épuisé)

FRAGMENTS DE TOUT ET DE RIEN, Les Ami(e)s à Voix Ed. Clapàs, 2001 (épuisé)

PANDEMONIUM 1, Les Ami(e)s à Voix Ed. Clapàs, 2001 (épuisé)

  

AUTRES PARTICIPATIONS :

IL DEVRAIT Y AVOIR ENCORE UNE HEURE AVANT L’AUBE, décembre 2018, ouvrage collectif édité par l'association BUZO au profit du collectif allexois de solidarité avec les réfugié.e.s. Préface d’Emily Loizeau

DUOS, 118 jeunes poètes né(e)s à partir de 1970, Bacchanales n°59, mars 2018  

EL CANTO ETERNO - Anthologie dédiée au Che créateur - éditée par Poetas del mundo & Luis Arias Manzo (Chili) -septembre 2014 - 83 poètes en soutien à las Romerías de Mayo, el Festival Mundial de Juventudes Artísticas qui se déroule dans la ville de Holguín (Cuba) depuis 20 ans

ÉDITIONS DE L’ATLANTIQUE - ANTHOLOGIE DES AUTEURS - 429ème Encres Vives, avril 2014

VIBRATIONS EN PARTAGE – Anthologie des Moments Poétiques d’Aurillac – Ed. La Porte des Poètes avec le soutien du Théâtre d'Aurillac, mars 2014

ASSORTIMENT DE CRUDITÉS – Nouvelles érotiques – Cactus Inébranlable Ed. 2013 (Belgique)

BUK YOU - Anthologie en hommage à Charles Bukowski – Ed Gros Textes, octobre 2013

VISAGES DE POÉSIE (Tome 5), anthologie de portraits de poètes,  Jacques Basse, Éditions Rafael de Surtis, 2011.

NOUVELLES STORY - tome 2 (Ed A-L-P-A 2004)

NOUVEAUX POETES FRANÇAIS ET FRANCOPHONES (JP Huguet éditeur - 2003)

LA RUMEUR DES CHOSES, DESS Edition de la Sorbonne 2003.


 
LIVRES D’ARTISTE (pièce unique) :

 AU FOND DU TIROIR, poèmes & illustrations, 2012

 LE NORD INTIME, sur des poèmes de Pierre Colin, 2012 (deux exemplaires uniques sur commande)

 PANDÉMONIUM 2, poèmes & illustrations, 2011

 

ILLUSTRATIONS ORIGINALES :


POUR MES LIVRES :

SURSIS, à tire d’ailes, octobre 2017 (collages)

BONZAÏS HALLUCINOGÈNES Gros Textes, avril 2017 (collages)

D’OMBRES à tires d’ailes, mars2017 (encres)

FUGITIVE, Ed. Cardère, mars 2014 (encres)

 LES MOTS ALLUMETTES, Ed. Cardère, mars 2012 (encres)

 

POUR D'AUTRES AUTEURS :

VOIES LACTÉES, Dynamique des bassins laitiers entre globalisation et territorialisation de M. Napoleone, C. Corniaux, B. Leclerc - Cardère 2015 (Illustration originale couleur pour la couverture)

LE NORD INTIME Pierre Colin illustration au dos, Ed. D’Autres Univers - Collection Equinoxe, Février 2013 (une des illustrations des deux livres d’artistes réalisés pour Pierre Colin autour du même recueil en janvier 2012)

LE CHEF D’ŒUVRE SUR LA TEMPE, Guillaume Decourt, Ed. du Coudrier 2013, Belgique (illustrations originales)

RECUERDOS (EN COULEUR), Pascal Pratz, Ed. du Petit Véhicule, juillet 2012 (illustrations originales) 

 

AUTRES LIVRES en plus des miens où figurent une ou plusieurs de mes œuvres :

DÉBILE AUX TROIS QUARTS Patrice Maltaverne Gros textes 2017 (collage Regard intérieur, 1997 en couv)

DÉTAIL D'INTÉRIEUR  de Basile Rouchin, Intervention à haute Voix, février 2015 (collages : En attendant l’amour en couv, plus Sanctuaire et Fils de la mère en repro nb)

THIERRY ROQUET & CIE,mgv2<publishing,
novembre 2014 (Où sont passés les poètes I en couverture)

AUX CONFINS DU PRINTEMPS de Marie-Françoise Ghesquier - Di Fraja, Encres Vives 2013 (Tatoo, encre en couverture)

MY BELOVED SISTERS de Walter Ruhlmann, (Rick Lupert Poetry Super Highway, PSH Californie 2012)

CES MISSILES D’ALLÉGRESSE, Anna Jouy - Ed. de l’Atlantique 2011 (Collage : Rouge zèbre)  

CE QU'IL RESTE, Anne Jullien-Pérouas 2011 (Collage : Vert en couverture) Voir : http://fr.calameo.com/read/00020828964db30d22c39  

LE SYNDRÔME D’ORPHÉE, Christian Monginot, Ed. de L’Atlantique 2010 (Collage : Archétypes)  

KELTIA CANTORUM, Zen Evasion 2008, Gwerz de Jean-Louis Millet et paléoglyphes de Cathy Garcia, tirage limité. Visible sur http://www.evazine.com/livre04/default.html

 

PHOTOGRAPHIES

À HAUTEUR D'OMBRE, Marie-Françoise Di Fraja, 8 photos retravaillées en nb, Cardère mars 2014

JE SUIS L’EAU Zen Evasion 2012, Cathy Garcia, mots sur images (photos) http://evazine.com/livre30/Default.html

BORDERLINE Zen Evasion 2012, naguèrotypes de Cathy Garcia & gogyohshi de Jean-Louis Millet http://evazine.com/livre29/Default.html

 HOCHETS DE SÈVE Zen Evasion 2010, instantanés de Cathy Garcia, tresses de Patrick Fischmann. http://www.evazine.com/livre17/Default.html

 LES  ÉTATS GÉNÉREUX DE DAME NATURE, Tome 1 et 2, Zen Evasion 2009, propos de Jean-Louis Millet (haïkaï), instantanés de Cathy Garcia.

 Tome 1 http://www.evazine.com/livre13/Default.html

 Tome 2 http://www.evazine.com/livre15/Default.html