* MES LIVRES - Page 10
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Assortiments de crudités

Dès lundi (si tout va bien), Assortiment de crudités, le recueil que vous attendez tous sera disponible chez quelques libraires (ceux qui nous font une confiance aveugle): La dérive à Huy, Decallonne à Tournai, Le comptoir à Liège, Littérath à Ath, Librairie Volders (rue Volders) à Bruxelles, DLivre à Dinant...
Sinon, les auteurs pourront vous en fournir et il reste la possibilité de commander en envoyant un petit mail à l'éditeur: cactus.inebranlable@gmail.com...
On se fera un plaisir de vous l'envoyer.
Les auteurs du recueil #8: Cathy GARCIA
Femme de plume et femme de chair, elle brasse tous les éléments dans un grand creuset de création, pour en tirer substance vive. Éros s'y baigne aussi nu que Thanatos, le noir plaît autant que la couleur, l'essentiel étant de dissoudre les frontières, noyer les préjugés, décoller les étiquettes. Artiste indisciplinée, poète aux courbes certaines, elle n'a pas froid à la langue et ne craint pas d'y mettre les mains, cœur, corps et âme.et tous les autres :
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Histoires de cul

Hermaphrodite endormi IIs. après JC
Eh oui ! On trouve des histoires de cul même dans les dictionnaires, aussi j’espère que vous ne vous êtes pas levés le cul devant, autrement dit que vous êtes de bonne humeur afin de ne pas lire ce qui suit à l'écorche-cul, c’est à dire au regret, en rechignant. L’idéal serait d’y aller de cul et de tête, avec ardeur, sans précaution et sans mesure. De toute façon vous voilà mis à cul, il est trop tard pour…reculer. Si vous montrez le cul, c’est que vous avez peur et dans ce cas il ne vous reste plus qu’à prendre votre cul à deux mains et courir… Pour vous aider à courir plus vite, je peux aussi vous bonder le cul, une autre façon de dire un bon coup de pied au derrière, mais vous pourriez m’avoir dans le cul si je fais ça… me détester quoi !
Vous êtes toujours là ? C’est que nous sommes d’accord, bon, de là à dire que nous sommes comme cul et chemise … mais enfin, parlons bien, parlons cul.
Les culs terreux sont aux champs et les culs bénis à l’église mais en hiver, à l’église comme aux champs, c’est cul gelé. Si c’est cul nu c’est qu’on n’a rien dans les poches et qu’on est tellement mal vêtu qu’on nous voit le cul de tous côtés, pas comme ces coquettes qui se mettent tout sur leur cul, dépensières au possible, élégance oblige… Et puis elles en font des manières, bouches en cul de poule ! Quant à leurs maris ce sont dit-on des peigne-cul qui de plus, veulent peta plus aut que soun cuou, comme on dit en Provence. Vous m’avez compris… M’enfin l’argent fait pas le bonheur et paraît que la nuit chez ceux-là, c’est plutôt l'hôtel du cul tourné… C’est pas souvent que les coquettes se retrouvent cul par dessus tête !
Mais revenons à ceux qui sont à cul, les pauvres, le cul sur la paille, qui l’ont dans le cul : tout ça pour dire sans ressource, perdus, vaincus et plein le cul du coup ! Tout ce qui leur reste c’est de faire beau cul, prendre philosophiquement parti de leur malheur, l'accepter... C’est la vie, il y en a qui gagnent et d’autres qui baisent le cul de la vieille… Les chanceux, parait qu’ils ont le cul bordé de nouilles quoiqu’en Provence on dit avé lou cuou borda d'anchoio, nouilles ou anchois, au choix ! Et puisqu’on est en Provence, savez-vous ce que c’est que le papier pour écrire au pape ? Le papier-cul bien-sûr puisque écrire au pape c’est caguer (pisser c’est chanja l'aigo dis óulivo, changer l’eau des olives). C’est à tomber sur le cul ! De vrais poètes ces Provençaux ! Quant à nos amis du Québec, s’ils ont le feu au cul c’est qu’ils sont en colère, et s’ils aiment se pogner le cul, autant dire qu’ils aiment se les rouler, s’évacher* sur le canapé… voire même y cogner des clous**.
Voilà, ça suffit comme ça et celui qui n'est pas content n'a qu'à tourner son cul au vent.* s’étendre, se reposer ** s’endormir
Cathy Garcia, quatrième de couverture du numéro 9 de la revue Nouveaux Délits
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Assortiment de crudités, recueil collectif de nouvelles érotiques
Parution 10 décembre 2013
chez Cactus Inébranlable éditions
Les auteurs:
Éric Allard – Massimo Bortolini – Styvie Bourgeois – Isabelle Buisson – André Clette – Hélène Dassavray – Éric Dejaeger – Cathy Garcia –
Sylvie Godefroid – Gauthier Hiernaux – Ziska Larouge - Jean-Philippe Querton – Thierry Roquet – Guillaume Siaudeau – André Stas –
Michel Thauvoye
Extrait de la préface (déclinée en termes de préliminaires):
Ce livre ne s’adresse pas aux culs serrés.
Ils sont impénétrables.
Pas le moindre orifice, la moindre ouverture pour y laisser passer un zeste de sensualité, un brin de fantaisie lascive.
Tant pis pour eux.
Affirmer que ce livre n’est pas né de l’idée de surfer sur la vague qui a amené plus de 65 millions de personnes à acheter les cinquante nuances qui ont défrayé la chronique serait un mensonge. Il y a aujourd’hui, semblerait-il, un public nouveau qui lit des livres érotiques dans le train, sur les plages, sans vergogne ni velléité masturbatoire.
Notre assortiment de crudités intéressera-t-il les lecteurs de madame James ? On verra. À tout le moins, notre ouvrage apporte-t-il seize nuances d’érotisme déclinées sur des modes bien différents : l’approche trash, la démarche sado-maso, l’intonation humoristique, la déclinaison anatomique, la variation pornographique, le ton vulgaire, l’inflexion surréaliste… et même quelques touches de poésie.
Pour les petits (et grands) cul-rieux, présentation de tous les auteurs ici : http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/pages/catalogue/assortiment-de-crudites-nouvelles-erotiques.html
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Avis de Parution : Buk you!
Un hommage à Bukowski chez Gros Textes

par Hervé Merlot
avec Hélène Dassavray (France) – Éric Dejaeger (Belgique) – Henry Denander (Suède) – Cathy Garcia (France) – Frédérick Houdaer (France) – Gerald Locklin (USA) – Patrice Maltaverne (France) – Adrian Manning (Royaume Uni) – Renaud Marhic (France) – Hervé Merlot (France) – Owen Roberts (Canada) – Thierry Roquet (France) – Ross Runfola (USA) – Marlène Tissot (France).
Poème-préface inédit de Dan Fante.
Traduction des six auteurs anglo-saxons : Éric Dejaeger.Quatorze auteurs fans de Bukowski proposent des textes en hommage au grand Hank, non pas « à la manière de » mais plutôt « dans la mouvance de ».
Gros Textes (2013)
160 pages
14 € (12 € pièce à partir de deux exemplaires)
ISBN : 978-35082-233-4
L’avis de parution est ici
Le blog de l’éditeur -
POÈMES FOLLETS & CHANSONS FOLLETTES POUR GRAND PETITS & PETITS GRANDS
Vient de paraître :

aux Ed. Nouveaux Délits
Un recueil qui s’adresse avant tout aux enfants
de 9 mois avant la naissance à 99 ans et demi après

« Dès fois on est content
Dès fois on ne l’est pas
Dès fois on est gentil
Dès fois on ne l’est pas
C’est la vie
Et c’est comme ça
C’est comme ça la vie
(…)
La vie c’est bien
Et parfois ce n’est pas bien
Mais c’est toujours beau la vie
Mais parfois on l’oublie. »

LA PREUVEUne petite araignée court
Sur un peignoir de soie décoiffée
Un hippocampe s’étouffe
En avalant une étoile filante
Si les poissons
Embrassaient les fenêtres
Ce serait la preuve irréfutable
De la montée des eaux

37 poèmes de Cathy Garcia
12 illustrations originales en couleur de Joaquim Hock
http://joaquimhock.blogspot.com
Tirage sur papier recyclé limité et numéroté
56 pages, 15 €
Bon de commande ci-joint : ÉDITIONS NOUVEAUX DÉLITS BON DE COMMANDE.docx
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Claques & boxons, éditions Nouveaux Délits, Mai 2013

Poèmes de Cathy Garcia, illustrations de JL MilletNon monsieur, ici
Il n’y a pas d’amourIl n’y en a jamais euPensez bien sinon, monsieurQu’on s’en serait aperçuIci monsieur
Il n’y a que la rageEt si l’amour y venaitIl y ferait naufrage.
Editions Nouveaux DélitsISBN: 978-2-919162-02-442 pages
Imprimé sur papier recyclé calcaire 100 gr, couverture calcaire 250 gr
12 € + port
Pour commander, envoyez un mail à nouveauxdelits arobase orange point fr. -
MYSTICA PERDITA, 2009
Suite à la récente cessation d'activités des Editions de l'Atlantique, je reprends l'autoédition des trois recueils qu'ils avaient choisi de publier en 2010. Ils seront donc toujours disponibles, en me les commandant directement.
Mystica perdita faisait partie du recueil Eskhatiaï, dans lequel figurait également Salines.

Illustrations originales de Jean-Louis Millet
40 pages, 12 €

Édité et imprimé par l’auteur
Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé
Dépôt légal : Janvier 2009
Nouvelle édition de Janvier 2013

En quatrième de couverture :
« Qu'on le veuille ou non, ce recueil a été tiré à ...exemplaires. Il est réconfortant de penser que les imbéciles n'en sauront rien. »
Ce colophon-convient parfaitement à Cathy Garcia, experte en délits de poésie. Ses poèmes, dont le désir amoureux, la colère-sociale ou la jubilation créatrice tiennent lieu tour à tour d'azur, d'horizon et de ciel de traîne verbal, plongent ô colombe, lecteur mon frère humain, comme l'épervier sur sa proie.
Dans la candeur de ce "L'huma/Nité noïde/Hume "ou la sagesse de ce "Chercher le sens/N'a aucun sens/Le révélé/Demeure/Caché", nous devenons ces "transparents", ainsi qu'on appelait jadis les vagabonds qui se levaient avec l'aube-nouvelle.
Werner Lambersy, 23 janvier 2009

Extrait :
Les pistes du rêve
Défaire le crépuscule
Glisser dans les reflets renards de ses draps
Fixer l’horizon par des pointes d’améthyste
Le laisser sécher à la lune
Tracer un paysage au fusain de la langue
Compter les brûlis sur la peau
Les innombrables feuillets de nos masques pâles
Regarder fondre la vitre du réel
Ses reflets d’huile sur l’étendue de neige
Le roulis des roseaux
Grand soleil rouge à l’horizon brûlé
La neige est une plage de coquillages nus
Où les serpents marins
Sifflent des inconnues
Naître reconnaître dans les clameurs des sirènes
Les voix balbutiantes des poètes
Songes de sable
Châteaux d’écume
Nager dans leur trouble
En poissons de sang
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SALINES, 2007
Suite à la récente cessation d'activités des Editions de l'Atlantique, je reprends l'autoédition des trois recueils qu'ils avaient choisi de publier en 2010. Ils seront donc toujours disponibles, en me les commandant directement.
Salines faisait partie du recueil Eskhatiaï, dans lequel figurait également Mystica perdita.

Illustrations originales de Katy Sannier
Postface de Michel Host
44 pages, 12 €me le commander directement, merci

Édité et imprimé par l’auteur
Sur papier 100gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé
Dépôt légal : octobre 2007
Réédition - Janvier 2013
L’oubli dans lequel a sombré aujourd’hui la poésie rejoint le tréfonds de l’obscurantisme. Les poètes n’en ont cure, ils et elles chantent dans l’arbre, sous le ciel. De Marie de France à Louise de Vilmorin, d’Anne des Marquets à Marie Noël, en cascadant de Pernette du Guillet à Louise Labé, Marceline Desbordes-Valmore, Anna de Noailles et - bien sûr – jusqu’à Madame Colette, le long poème écrit par les femmes dans cette langue sublime encore appelée française, est ce ruisseau clair et courtois, tour à tour ensoleillé et ombré, sensuel et incisif, qui murmure et chuchote comme l’esprit du monde vivant. Il coule de source ancienne et nouvelle par le sous-bois de la forêt littéraire où les hommes se sont faits chasseurs absolus, dominateurs sans partage. Cathy Garcia est de cette eau pure, de cette force infinie et lointaine des fontaines résurgentes. Elle est la perle qui fait la fortune du pêcheur de perles. Certains l’ont déjà découverte, et je suis des élus. Mon admiration est sans mesure. Je voudrais seulement la rendre à sa lignée, à cette foi confiante en l’unité, en la beauté possible, qui lui fait écrire :
je cours encore après toi
homme qui sait la danse
homme loup qui me chasse
nuit après nuit
en mes forêts perdues
je cours encore après toi
magicien de la terre
aux savoirs de nuit
Michel Host
Octobre 2007
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JARDIN DU CAUSSE, 2004
Suite à la récente cessation d'activités des Editions de l'Atlantique, je reprends l'autoédition des trois recueils qu'ils avaient choisi de publier en 2010. Ils seront donc toujours disponibles, en me les commandant directement.


Illustrations originales de Joaquim Hock

Préface de Mireille Disdero :
Un long poème sur un cycle de l’existence, le déroulement des saisons en parallèle avec le mouvement intérieur des saisons d’une femme et sa richesse de vivre.
En écrivant Jardin du Causse, Cathy Garcia franchit un seuil, une étape importante. Elle sait que dans une vie, plusieurs jardins sont cultivés et aimés. Tous comptent, sont essentiels. Avant de quitter celui-ci, elle note précieusement chaque éclat au fil des jours, patiemment et jusqu’à l’infiniment petit, sachant que ce sont les petites choses qui comptent et que le temps humain est court, la mémoire sélective ou incertaine. Elle écrit des moucherons au soleil car elle possède la connaissance de leur participation à la beauté de l’infime.
Ce beau poème apporte énergie et enthousiasme à celui qui le découvre. Cathy montre - comme il est écrit dans le dictionnaire des symboles (Robert Laffont 1982) - que « le jardin est le lieu de la croissance, de la culture des phénomènes vitaux et intérieurs ».
jardin du causse
l’enfant
progresse
sans cesse
apprend
à marcher
tourne
autour de la mère
Elle connaît le nom des plantes. La lisant, l’herboriste trouvera son bonheur. Mais également, elle sait retranscrire la magie naturelle du règne végétal et des éléments.
Dans le Jardin du Causse on croise la féerie d’un concombre à carapace de dragon, une fée lutine, des fleurs ailées qui enchantent le ciel... le brouillard sorcier, une demi-noix vide devenue berceau de fée, une princesse… tombée de son dragon, et des recettes guérisseuses :
fleurs d’hysope
violet vif
poignée de sarriette
poignée de thym
en tisane du matin
effarouchent le rhume
Une lecture régénératrice et harmonique, reliant la chorale des arbres, à
la fille
une pierre
dans chaque main
retrace les origines
Enfin dans le poème, lieu et temps jumeaux se lisent à rebours, au fil des mois. Cheminant dans ses vers, nous vient le sentiment d’un poème juste et clair, accordé comme une note de musique peut l’être, et la sensation que rien ne se perd puisque tout se transforme, chaque chose – si infime soit-elle – étant écrite et illustrée dans le Jardin du Causse, de Cathy Garcia.
Mireille Disdero
décembre 2004 (dans le jardin de La Barben en Provence).
En quatrième de couverture :
Après avoir parcouru l’Europe et plus encore en saltimbanque, la poétesse Cathy Garcia s’affirme totalement et se responsabilise dans ses proximités.
Dans ce jardin du causse, tout est effleurement, précision des gestes de l’enfance apprivoisantla Vie, la saveur d’être.
Cette enfance observée sans paternité, évolutive, à découvrir à travers de grands ciels, la douce fragilité des papillons, semble résulter d’une détermination biologique dans ce superbe jardin éthique où la nomenclature précise de la botanique rivalise de talent avec la simplicité des mots de tous les jours, mis à leur place dans la gestuelle d’une petite fille que le texte couvre de mots d’amour et de lumière écologique.
Le lecteur reconnaîtra facilement le jardin et aura envie, parfois, de prendre sa propre enfance sur ses genoux.
Patrick Devaux, poète
Rixensart, Belgique
Janvier 2005

Édité et imprimé par l’auteur
Sur papier 100 gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé
Dépôt légal : 4ème trimestre 2004
Edition revue - Janvier 2013
52 pages
13,00€ (+ port)
Me le commander directement, merci
(Extrait)
III
Jardin du causse, l’air est doux, fine pluie entre gouttes de soleil. Chants d’oiseaux, parfum de paradis. Flammes vives, coquelicots, calendulas, jaune effiloché du laiteron des champs, le mauve plus discret du géranium robert, de la vesce dont la signature s’achève en langue de papillon.
Petit bijou bleu roi, la fleur de mouron sertie dans son calice à pointes effilées, ses étamines roses dorées de fin pollen. Tapis d’aspérules à collerette étoilée, leurs menues fleurs en croix pâlichonnes.
Jardin du causse, beauté de l’infiniment simple, simplicité de l’infinie beauté.
Les roses en secret se préparent. Les pivoines défroissent leur robe, bientôt le bal des abeilles. Chaque fleur, unique, grande ou petite, cœur en offrande, délicieusement impudique.
(...)
IV
J’ai pris le chemin qui mène de Varaire à Limogne, seule. Douce saveur de vraie solitude. Pierres, fleurs en multitudes, le vent et la chorale des arbres. Danse des blés, quelques champs cultivés dans leurs écrins sauvages.
Marcher, marcher, respirer, songer à quel point cela me manquait. Marcher, sentir la sueur m’imprégner, humer le monde. Marcher encore jusqu’à l’oiseau étincelle, l’oiseau jaune dans les sous-bois qui lance un cri pour m’avertir. Le moment est venu de faire une pause alors surgit devant mon nez un écriteau de bois : « dolmen du Joncas ».
Sourire. Passer la clôture, suivre le petit sentier de terre rouge, atteindre le monticule, le bosquet sacré de cornouillers. S’imprégner de beauté. Au centre, le large dolmen, mémoire minérale. Je pose mon sac, m’étend sur la pierre plate, ferme les yeux. Picotements dans les bras, corps entier envahi, l’énergie dont j’ai besoin, connectée à la source immémoriale. Puiser la force, mater éternelle, renouer le lien, me faire du bien, loin des hommes. Je suis sauvage.
Je suis …
Sérénité, simplicité, unité.
Il fait chaud, je suis au cœur,
Jardin du causse ou d’ailleurs, à ma place.
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Asphodèle balance ses confettis

10 pages, 10x15 et 2 euros le confetti + le prix du timbre.
La collection entière (il y en a 9 en tout, il en manque un sur la photo) est à commander à l'éditeur :
15 euros les 9.
Quant à moi, je vous propose de découvrir le contenu d'Un vanity de vanités...
Vous pouvez le commander à l'éditeur
http://asphodele-edition.pagesperso-orange.fr/Confettis.html
ou le réserver en m'envoyant un mail si vous le voulez dédicacé...
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Les mots allumettes lus par Jacmo
Note parue dans la revue Décharge n°156 - décembre 2012
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Ailleurs simple, éditions Nouveaux Délits, décembre 2012
A tous les voyageurs mobiles ou immobiles
Poèmes de Cathy Garcia
Illustrations de Jean-Louis Millet
ABSENCE
Chemin cagneux
Soleil de chevrotine
Vent cailloux
Poussière
Une maison blanche
Un chien
Endormi
Sous le ciel cru
L'ombre d'un serpent
L'arbre tordu
Au vent claque
Une boîte
Aux lettres
Et sur la table branlante
De l’unique pièce
Juste un courrier
De sable
Composé et imprimé sur beau papier recyclé
par
Éditions Nouveaux Délits
Létou 46330 St Cirq-Lapopie

Tirage limité et numéroté
40 pages
13 €
Port offert pour toute souscription avant le 1er décembre 2012
Chèque à l'ordre de l'Association Nouveaux Délits
Il n'y a pas d'ailleurs
Où guérir d'ici.
Eugène Guillevic -
Cairns

à feuilleter sur : http://www.zen-evasion.com/livre31/Default.html
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Les Mots Allumettes lu par Alain Lacouchie
Note parue dans le nouveau numéro de la revue Friche (Cahiers de Poésie verte)
Et oui, les encres sont bien de l'auteure, merci Alain Lacouchie !



