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16/01/2018

Culture Cupisnique - 900 - 400 ans av. JC - Pérou

 

 

Peru, Cupisnique, circa 900 to 400 B.C.png

 

 

 

 

 

 

 

Quetzalcoatl aztèque - National Museum of Anthropology - Mexico City

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Ciudad Blanca ou Ciudad perdida du Dieu Singe - La Mosquitia - Honduras

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une vidéo sur ce site exceptionnel, intact depuis 600 ans, en tout début de fouilles

et dont l'emplacement exact est (très) gardé secret :

http://cnnespanol.cnn.com/video/cnnee-pkg-sandoval-lost-c...

 

et un clin d’œil ici : http://www.actulatino.com/2017/02/15/honduras-la-maledict...

 

 

 

 

 

10/01/2018

Thomas de Saluces - La bouche de l'enfer - in Le Chevalier errant, 1403

Thomas de Saluces,.jpg

 

 

 

 

07/01/2018

Documentaire sur l'ethnologue Jeanne Favret-Saada par Aurèle Dupuis (2013)

La sorcellerie, la réciprocité, les croyances, le pouvoir de la parole, ou encore la fragilité des arrangements humains sont autant de phénomènes que Jeanne Favret-Saada, anthropologue et psychanalyste, a vécu dans le Bocage Normand dans les années 1970 et qu'elle continue à analyser avec force. Ce documentaire, essentiellement composé d'entretiens avec Jeanne Favret-Saada, donne un aperçu des réflexions qu'elle a menées sur la sorcellerie, notamment avec Les mots, la mort, les sorts (1977) et plus récemment, avec Désorceler (2009).
Sorti en 2013, ce film a été réalisé par Aurèle Dupuis, historien de formation. Le projet a été élaboré sous la responsabilité de Laurence Kaufmann, professeure de sociologie, et a été soutenu financièrement par l'Institut des Sciences sociales de l'Université de Lausanne.

 

 

 

 

01/01/2018

Vue de la lune - Nasa 2015

la terre vue de la lune nasa 2015.png

 

 

26/12/2017

Santa Is a Psychedelic Mushroom

 

 

22/12/2017

Le cadeau du jour : "Qui aime quand je t'aime ?"

 

25498015_10212539871866015_3239911257313389566_n.jpgAujourd'hui s'est présenté à moi via les souvent heureux "hasards" (en ce qui me concerne) de ce nouveau genre de relations sociales, les virtuelles, pas plus dénuées d'intérêt que les autres et qui offrent d'innombrables occasions de découvrir et d'apprendre.

Cette page, après quelques recherches, s'avère être une page d'un livre de Jean-Yves Leloup et Catherine Bensaïd : "Qui aime quand je t'aime" et je suis tombée sur l'article d'un québécois nommé Jean Gagliardi qui en parle (voir lien à la fin). Et c'est tellement ça ! Alors je partage :

 

"Dans l’introduction de We, Robert A. Johnson signale qu’il y a 96 noms différents pour l’amour en sanscrit, alors qu’il n’y en a qu’un en français, deux en anglais et en espagnol. Or plus on connait quelque chose, plus on a de vocabulaire pour le décrire dans toutes ses nuances. Il rapporte ainsi que les premiers explorateurs qui ont rencontré des Innus ont été fort surpris de constater que ces derniers avaient une centaine de noms différents pour désigner la neige. Il y a pour les Innus la neige du matin, la première neige qui ne tient pas, la neige collante qui tombe à gros flocons, etc. De même, il y a toute une gradation de l’amour qui va de l’amour du chocolat à l’Amour divin. La seule langue connue où il y aurait autant de vocabulaire qu’en sanscrit pour parler de l’amour est l’arabe. Il y a là sans doute trop de nuances pour que nous puissions en saisir toutes les subtilités et il nous faudrait entrer dans des considérations mystiques car l’amour, dans ses hauteurs, perd toute dimension personnelle et devient un nom de Dieu. Cependant, le grec nous offre déjà un éclairage significatif de cette diversité de l’amour en nous proposant une dizaine de noms pour l’appréhender. C’est ce que détaille Jean-Yves Leloup dans le livre Qui aime quand je t’aime qu’il a cosigné avec Catherine Bensaïd, où il présente une échelle de l’amour qui va de porneia à agapè en passant par philea et eros :

Porneia est l’amour faim, le plus primaire pourrait-on dire, qui porte à littéralement « manger l’autre » : c’est la faim du bébé pour le sein de sa mère. L’autre est là un objet de consommation qui satisfait un manque, un appétit. « L’autre n’est pas différencié, il n’est là que pour répondre à mes besoins, qu’ils soient nourriciers, sexuels ou affectifs ». Mais il n’est là, nous dit Leloup, rien à refouler : il y a toujours de l’enfant en nous et il s’agit de le rendre conscient. Le défi que nous pose porneia est de passer de consommer à communier.

Pothos, pathè, mania sont autant de variations de ce que l’on appelle la passion amoureuse, où les anciens voyaient la source de tous les maux. On a ici la racine étymologique de mots comme « pathétique », « pathologique », « manie » et « maniaque », qui pointent le caractère obsessionnel de l’amour à ce stade qui prolonge porneia en ajoutant à la dimension pulsionnelle un caractère émotif. Il dit alors : « je t’ai dans la peau, tu es tout pour moi et je veux être tout pour toi. » Leloup souligne que ce qui se cache dans cette forme d’amour tient de la demande de reconnaissance, de la confirmation du droit d’exister.

Eros est un dieu, volontiers représenté comme un sexe représenté avec des ailes pour signifier un amour qui se dégage de la pulsion (porneia) et de la demande affective (Pothos, pathè, mania) pour s’envoler vers la divinité de l’amour. Eros nous introduit dans le domaine du désir et de la célébration de la beauté, que ce soit celle des corps mais aussi des âmes. Nous réduisons volontiers en Occident à tort l’érotique au sexe alors qu’il s’agit plutôt du dévoilement de ce qui est derrière l’attirance sexuelle elle-même. Avec eros, il y a un élan visant à élever l’amour jusqu’à agape et l’on voit se dessiner le sens de cette progression que figure l’échelle de l’amour : « chacun de ses barreaux n’a pas d’autre fonction que de conduire à l’échelon supérieur, on n’est guéri d’un amour que par un plus grand amour ».

Philia est l’amour que nous traduisons désormais par le terme « amitié », dans lequel on peut entendre dans la langue des oiseaux la reconnaissance de deux êtres comme des âmes-moitiés. Les Grecs distinguaient quatre formes différentes à l’amitié : celle qui prévaut dans la famille, l’hospitalité envers l’étranger, l’amitié des amis et l’amitié amoureuse, qui est rare car l’équilibre est rare entre l’attachement amoureux et le respect de la liberté que présuppose une véritable amitié. Philia nous invite à nous montrer dans notre vulnérabilité car il repose sur la confiance mais il n’est pas encore agapè car on attend encore de l’ami qu’il nous comprenne, ou du moins qu’il nous accepte dans notre différence, et l’on y noue une forme de complicité.

Storgè et harmonia commencent à dégager l’amour de la relation à l’autre pour en faire une qualité intrinsèque à la personne : storgè est l’amour tendresse et harmonia la célébration du fait d’aimer en lui-même, sans que cet amour soit nécessairement payé de retour. Il s’agit d’un état de conscience qui va avec la recherche d’une vie d’harmonie, et « un rayonnement de l’être profond de la personne, qui se manifeste comme une tendresse infinie à l’égard de tous les êtres. » Sexualité et affectivité ne sont pas exclues de cette dimension de l’amour mais sont replacées dans une perspective plus vaste, moins égocentrée. « Lorsque deux êtres aimants dans le sens de storgè s’unissent, c’est l’harmonie même du ciel et de la terre qu’ils rétablissent. »

Eunoia est l’amour qui s’incarne dans le donc et le service. « Avec eunoia, nous ne sommes plus du côté de la soif, mais du côté de la source » : les autres « ne sont plus là pour combler nos manques, ils sont là pour que nous les aimions tels qu’ils sont et quelles que soient les circonstances ».

Charis, qui a donné notre « charité » en en pervertissant le sens pour le réduire à l’aumône, est la joie de donner, et de se donner. Tout est donné gratuitement. « C’est ce qu’on appelle parfois « l’état de grâce ». Tout est simple, l’amour coule de source, il se nourrit même des obstacles et des oppositions qu’il rencontre. »

« Agapè est l’Amour qui fait tourner la terre, le cœur humain et les autres étoiles ». C’est cet amour que les chrétiens nomment Dieu, le seul dieu qui ne puisse être une idole car on ne le possède qu’en étant possédé par lui, qu’en le donnant et en le vivant. « Cet amour est un Autre en nous, une autre conscience, un tout autre amour que tous ceux que nous avons connus précédemment et qu’on ne peut comparer à rien. (…) Cet amour ne détruit rien, ni l’enfant en nous avec ses besoins, ni l’adolescent avec ses demandes, ni l’adulte avec ses désirs, mais il nous rend libre de toutes les formes d’amour que nous avions pris pour l’Amour. »

Plutôt qu’une échelle impliquant toujours une notion d’ascension qui laisse la terre derrière nous pour s’en aller au ciel, on peut se représenter aussi l’amour comme un arc-en-ciel déployant toutes les couleurs implicites dans la blancheur de la lumière. Mais le point important que cette étude met en évidence, c’est que les degrés supérieurs de l’amour s’appuient sur les précédents et en impliquent le vécu, l’intégration consciente. Il n’est pas possible d’accéder à l’Amour divin sans passer par l’amour humain, à l’amour universel sans incarner celui-ci dans l’amour personnel, à moins de perdre toute la richesse du spectre des couleurs de l’arc-en-ciel. Il ressort cependant de ces réflexions que la passion amoureuse peut être envisagée comme une voie spirituelle de connaissance de soi et du Divin pour peu que l’on soit prêt à y introduire de la conscience, à travailler la relation pour en retirer les projections. C’est une voie que l’on peut qualifier d’humide et de féminine car entièrement centrée sur la relation consciente, à la différence de la voie sèche et masculine qui se fonde sur la volonté et l’ascèse, pour laquelle l’amour humain doit être écarté au profit de la recherche d’un amour transcendant. "

Jean Gagliardi

http://voiedureve.blogspot.fr/…/le-nom-du-jeu-est-amour.h...

 

 

15/12/2017

Marguerite de Porète de Jean Bédard

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Je viens de terminer ce très beau roman autour de cette figure emblématique, Marie de Porète, née à Valenciennes vers 1250, qui a très fortement inspiré Maître Eckhart, théologien et philosophe dominicain, le premier des mystiques rhénans, né en 1260. La béguine errante, mystique poète érudite autodidacte liberterre, a finit sur le bûcher de l'Inquisition Place de Grèves à Paris le 1er juin 1310, elle avait écrit deux livres en langue d'Oïl (et non en latin) dont le deuxième, et le plus essentiel, a su traverser les siècles, grâce à des copies, "Le miroir des âmes simples et anéanties"... Ce roman du Québécois Jean Bédard lui rend un très bel hommage. Il y a des personnages comme ça, des visionnaires qui viennent bousculer leur époque, pour délivrer des messages universels et immortels, souvent ils en paient le prix fort, mais ils viennent faire évoluer l'humanité, l’Église et autres pouvoirs de tout temps, on tout fait pour les faire taire....en vain

 

 

 

Pour en savoir plus sur les Béguines, un livre tout récent : La nuit des Béguines d'Aline Kiner (Liana Levi éd. août 2017). 

http://information.tv5monde.com/terriennes/la-nuit-des-be...

il y a de la Béguine dans l'air....(oui avoir le béguin vient de là, c'était le nom de leurs coiffes).

 

 

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13/12/2017

Auteur inconnu - Tambours de chamane de Sibérie orientale

Shaman's Drums from Eastern Siberia _n.jpg

 

 

07/12/2017

Sculptures yoruba - Civilisation d'Ifé-Ifé

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Culture Lambayeque, dite aussi Sicán - Pérou - 700 - 1300 ap JC

Museum Heinrich Bruning, Lambayeque, Peru.png

 

 

Culture Cupisnique - Pérou - 1200-800 av. JC

Cette céramique de la culture Cupisnique (1200-800 av. J pérou_n.jpg

 

 

19/11/2017

Masque Obalufon - Royaume d'Ife - Nigéria - XIVe s.

Royaume d'Ife Nigéria masque Obalufon 14th.png

 

 

Tête en bronze - Ancienne cité yoruba d'Ife - Wunmonije Compound, Nigeria - entre le XIIe et le XVe siècle

Copper head. Found at Wunmonije Compound, Ife, Nigeria ....png