Giovanni de Cunto

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Quand un seul chien se met à aboyer à une ombre,
dix mille chiens en font une réalité.



Jeune illustrateur et désigner graphique de Tbilisi, Géorgie.



Puisqu'il le faut entraînons-nous à mourir à l'ombre des fleurs


La femme est une hostie sacrée au temple de Dionysos et l’homme est un touchant prédateur. Ce qu’ils se donnent en sucs et en sueur appartient au domaine du vivant qui s’exalte lui-même. Les ondes d’une satisfaction qui remonte aux origines des espèces.
Faire l’amour, consommer le désir, c’est tisser des liens, alors pourquoi avoir hérité d’autant de culpabilité ?
cg in Journal 1999





La terre est une et nous sommes un.
Tous de passage, mouvement et empreinte.
Chair de rocaille dans l’herbe maigre où sieste le serpent.
cg in Fugitive
(Cardère 2014)

plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres
in La plus que vive
Chemin : bande de terre sur laquelle on marche à pied. La route se distingue du chemin non seulement parce qu'on la parcourt en voiture, mais en ce qu'elle est une simple ligne reliant un point à un autre. La route n'a par elle-même aucun sens ; seuls en ont un les deux points qu'elle relie. Le chemin est un hommage à l'espace. Chaque tronçon du chemin est en lui-même doté d'un sens et nous invite à la halte. La route est une triomphale dévalorisation de l'espace, qui aujourd'hui n'est plus rien d'autre qu'une entrave aux mouvements de l'homme, une perte de temps.
in L'immortalité