Gelrev Ongbico - Hello Little Butterfly
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J’aimerais pourtant encore une dernière fois
marcher sur le sentier
qui va vers nulle part
même vers une grange pleine de foin
qui sent les brebis et la camomille
même vers une touffe de châtaigniers
vers un ancien feu allumé par des chasseurs
vers l’empreinte d’un ours
le long d’un ruisseau de rouille
in Vous qui passez par Roncevaux
Je tourne en rond, il me manque une envolée !
cg in Journal 1997
M’aimer, c’est tout, dans cette longue nage, je voudrais profiter du voyage pour saluer les dauphins. Voir les baleines me chavirerait le cœur. Voyager quelle que soit la façon, pour que le sang circule, la vie…
cg in Journal 2005
Dans l’inspiration raréfiée, plane une interrogation.
L’incompétence poétique sonne trompette au fond des eaux de cuvette.
in (c)Ourse bipolaire
Je cherche toujours à communiquer quelque chose d’incommunicable, à expliquer quelque chose d’inexplicable. Ce n’est peut-être rien d’autre, au fond, que cette fameuse peur dont je parle si souvent, mais étendue à tout : peur du grand et du petit ; peur convulsive de dire un mot. Peut-être pourtant, à vrai dire, cette peur n’est-elle pas uniquement peur, mais aussi désir passionné de quelque chose de plus grand que tout ce qui la provoque.
il veut tout dire de l’univers abrupt
qui se précipite en lui en cascades violentes
il étouffe il ahane il aspire il chante
il meurt il est mort sa voix de caverne dorée
habite des demeures qui n’existent plus, le poète est hanté
in Les yeux des chiens
Nous sommes les enfants oubliés de l’histoire, notre grande guerre est spirituelle,
notre grande dépression c’est nos vies.
in Fight Club, 1996
Tu n’as jamais vu la mer
Tu es ce qui retourne à sa
Réception d’étoile
in Visage vive