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13/04/2021

Auteur inconnu

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19:08 Publié dans WE HUMANZ | Lien permanent | Commentaires (0)

Oscar Wilde

 

Aujourd’hui les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien.

 

 

 

19:05 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Adolf Hiremy-Hirschl - A Waterfall in Switzerland

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10:03 Publié dans ESCAPADES | Lien permanent | Commentaires (0)

Ada Mondès

Là où les Hommes oublient d’aller
les montagnes sont criblées de fleurs et de trous de serrures
orbites creuses des géants
bouche de la fée pétrifiée dans le sel
des enfants d’argile
des galeries pour l’âme

Si je marche là-bas
ma clé imaginaire ouvre toutes les portes
les sanctuaires dans la roche

La poésie toujours a sa demeure dans le ventre des montagnes
là où toutes les pierres ont un visage

 

 

09:59 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

12/04/2021

Andrew Wyeth - Spring - 1978

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Stalker dans le film de Tarkovski

 

À sa naissance, l’homme est faible et malléable. Quand il meurt, il est dur de chair et de cœur. Le bois de l’arbre qui pousse est tendre et souple. Quand il sèche et perd sa souplesse, l’arbre meurt. Cœur sec et force sont les compagnons de la mort. Malléabilité et faiblesse expriment la fraîcheur de l’existant. C’est pourquoi ce qui a durci ne peut vaincre.

 

 

11:25 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

11/04/2021

Adolph F. Muhr - Chef Nakota - 1898

Adolph F. Muhr chief-Assiniboin-regalia-photograph--1898.jpg

 

 

Tuer l'indien dans le coeur de l'enfant, documentaire de Gwenlaouen Le Gouil (2020)

Adopté au Canada en 1876, l’Indian Act avait pour but de faire des Amérindiens des citoyens de seconde zone séparés de la population blanche, et de sédentariser un peuple nomade pour mieux contrôler ses territoires et ses ressources. Un génocide culturel, des générations d’enfants violentés : une enquête implacable sur l’origine des traumatismes qui hantent les communautés autochtones du Canada.

"Ils nous ont détruits parce qu’ils voulaient notre terre. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ? J’étais juste un enfant." Dans les deux mille réserves amérindiennes du Canada, les communautés des Premières Nations tentent de survivre aux traumatismes causés par la politique d’acculturation du gouvernement. Adopté en 1876, l’Indian Act avait pour but de faire de leurs membres des citoyens de seconde zone séparés de la population blanche, et de sédentariser un peuple nomade pour mieux contrôler ses territoires... et ses ressources. L’Église et l'État ont tenté de faire des enfants amérindiens de "bons petits chrétiens" et de les "civiliser" en les enfermant dans des "pensionnats autochtones", dont le dernier n'a fermé ses portes qu'en 1996. Des générations de filles et de garçons furent arrachées à leurs parents et victimes de tortures (notamment à la chaise électrique) et de viols. L’alcoolisme, la toxicomanie, les féminicides et les vagues de suicides qui frappent aujourd’hui les Amérindiens en sont les conséquences directes.

Les racines du mal
C’est un tabou à l’échelle du Canada : gigantesque, profond, glacial. Alors que quelques procès sont intentés, les défenseurs des Amérindiens se sont aperçus avec stupeur que le gouvernement falsifiait les preuves et effaçait des archives le nom des présumés coupables. Dénonçant un véritable génocide culturel, le film de Gwenlaouen Le Gouil (Rohingya, la mécanique du crime) se veut un voyage initiatique aux racines du mal qui ronge les cultures amérindiennes. Malgré la sidération que provoquent les faits qu’il éclaire, malgré la parole de ceux dont l’identité est battue en brèche, Tuer l’Indien... ne bascule pas dans un dolorisme sans espoir. Une nouvelle génération de combattants est apparue aux côtés des survivants, gardiens de la mémoire disposant d’outils plus modernes pour défendre leur dignité face à un gouvernement au cynisme inchangé.

Dispo en ligne jusqu'au 12 juin 2021 :
 

09/04/2021

David Eugene Edwards & Crippled Black Phoenix - Just Like a Mexican Love · The Jeffrey Lee Pierce Sessions Project

 

 

 

 

14:56 Publié dans MUSIC BOX | Lien permanent | Commentaires (2)

08/04/2021

Mark Kaplan

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Moderator - Sinner's Syndrome

 

 

 

22:37 Publié dans MUSIC BOX | Lien permanent | Commentaires (0)

Daniel Masclet

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Badmarsh & Shri - Signs

 

 

 

 

22:19 Publié dans MUSIC BOX | Lien permanent | Commentaires (0)

Georges Jojo - Cirque de Gavarnie - 15 mars 2021

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07/04/2021

Hommage à Pierre Urban

Les abonné-e-s à ma petite revue, quand cela fait des années et des années qu'ils renouvèlent cette complicité souvent aussi généreuse que discrète, c'est plus que des abonné-e-s, certain-e-s deviennent de vrai-e-s ami-es, c'est le cas de Pierre Urban, abonné depuis le numéro 15 et avec qui j'ai partagé pas mal de choses, notamment autour de son travail de musicien et cinéaste et plus encore avec les Shipibo du Pérou. Il avait l'habitude de s'abonner pour des dizaines de numéros d'avance et ça faisait un moment que nous n'avions pas échangé et là tout d'un coup, j'ai eu comme un pressentiment.... Et c'est par une triste rubrique nécrologique sur le net que je découvre qu'il est déjà parti depuis février 2019 !! Les revues arrivaient bien quelque part mais je n'ai reçu aucun avis à ce sujet et j'en suis bien triste. Il vivait à La Rochelle, avait 88 ans et une vie bien remplie, on en trouve juste des traces sur wikipedia, mais je garde précieusement les cd et dvd de son travail et de précieux cadeaux. Et la joie d'une brève rencontre en 2009 lors d'un festival lotois. Nul doute que son voyage continue dans une autre forêt, bien plus vaste et plus cosmique encore que l'Amazonie...
 
 
la bande-annonce de son dernier film :
 
 
 
Ce film ainsi que les précédents fait partie des objectifs de son association http://shanefrance.org (disparue avec lui semble t-il) : sauvegarder et valoriser le patrimoine immatériel de ce peuple de la forêt. Ce film a déjà été projeté en 2015 aux : Festival du Film Chamanique, Festival de la Paix et La Maison d’Amérique Latine à Paris. James Arévalo, peintre shipibo et chaman est l’un un des principaux acteurs du film.
 
Et la magnifique vieille femme Shipibo, une maestra (guérisseuse) qui y chante des icaros, Olivia Arévalo Lomas a été assassinée en avril 2018.... elle avait 80 ans et était une militante pour les droits de son peuple....
 
Un hommage par Pierre Urban ici :
 
 
Deux belles âmes qui poursuivent leur voyage !