Joey Lawrence - Benarès - Inde



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Pour nous qui vivons de plus en plus entourés de masques et de schémas intellectuels, et qui étouffons dans la prison qu’ils élèvent autour de nous, le regard du poète est le bélier qui renverse ces murs et nous rend, ne serait-ce qu’un instant, le réel ; et avec le réel, une chance de vie.
in L’entretien des Muses





L’esprit de la vallée ne meurt pas. Là réside la femelle obscure,
dans l’huis de la femelle obscure réside la racine de l’univers
in Tao Tö king



on ne peut que penser à Ishtar
ou à La déesse aux serpents crétoise de la civilisation minoenne
et donc à Lilith...
je me suis installé à l'écart du monde de poussière
que je bouge ou que je me repose, je vis à ma guise
mes grues blanches à ma place accueillent les visiteurs
le vent printanier pour moi tourne les pages du livre


http://bulcozitron.blogspot.fr/

L’intelligence enfin s’incarne,
les deux moitiés ennemies se réconcilient,
la conscience-miroir redevient eau,
elle est fontaine, source de fables :
homme, arbre d’images,
paroles qui sont fleurs qui sont fruits qui sont actes
in Hymne parmi les ruines
dans « Liberté sur parole »