Veljo Tormis - Curse upon iron
Composition la plus connue de ce compositeur estonien Curse Upon Iron (Raua needmine, 1972), invoque d'anciennes traditions chamaniques pour construire une allégorie sur les maux de la guerre.
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Composition la plus connue de ce compositeur estonien Curse Upon Iron (Raua needmine, 1972), invoque d'anciennes traditions chamaniques pour construire une allégorie sur les maux de la guerre.











"Je suis une artiste outsider autodidacte d'Iran, vivant à Lyon en France. Je réalise des peintures à l'encre et au marqueur sur papier ou sur toile qui mettent en lumière la condition féminine de nos jours. Mon travail est personnel, réel et guidé par ma passion et mes émotions. En dépeignant divers aspects de moi-même et de mon expérience de manière franche et ouverte, je me présente comme une ambassadrice de toutes les femmes et des histoires qu'elles souhaitent raconter."
Les sujets de son travail sont personnels, dépendants de sentiments et de différentes motivations. La figure de la femme est centrale. Elle utilise plusieurs matériaux ainsi que diverses techniques, ne s'imposant aucune limite. Elle a exposé pour la première fois en octobre 2016 à Belgrade, au Museum of naive and marginal art. À son arrivée en France, à Lyon, elle a pu bénéficier d'une résidence de création à l'URDLA (Villeurbanne) où elle a réalisé des estampes.
(Source : https://www.legrandlarge.org/les-artistes/samaneh-atef)
Samaneh Atef est née en 1989 à Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Diplômée en ingénierie des technologies logicielles, elle a commencé à peindre en 2015, puis elle a quitté l'Iran, installée en France en 2020.

Né à Téhéran en 1973, Mana Neyestani a une formation d’architecte, mais il a commencé sa carrière en 1990 en tant que dessinateur et illustrateur pour de nombreux magazines culturels, littéraires, économiques et politiques. Il devient illustrateur de presse à la faveur de la montée en puissance des journaux réformateurs iraniens en 1999. En 2000, il publie son premier livre d’illustrations, Kaaboos (Cauchemar). Le héros, M. Ka, est aussi le personnage principal de la Ghost House (2001). Arrêté avec son éditeur pour un dessin en 2006, condamné à dix ans de prison puis libéré quelques mois après, il raconte cet épisode dans Une métamorphose iranienne, 2012. Après avoir fui l'Iran où il se sentait menacé, il passe par Dubaï, la Turquie, et enfin la Malaisie où il habite jusqu'en 2010. Mana Neyestani rejoint la France en 2011 et vit depuis lors à Paris, avec le statut de réfugié politique. Il consacre une de ses BD autobiographiques aux difficultés liées à ce statut, le Petit manuel du parfait réfugié politique, édité en 2015. Dans Les Oiseaux de papier, 2023, il raconte le destin tragique de contrebandiers kurdes. Et continue à lutter par la plume contre les mollahs. Dernières parution : Shadi - Ça et Là éditions, 2025. Il est marié à Mansoureh Kamari, autrice de BD elle aussi, avec qui il avait quitté l'Iran.

Casterman
10/09/2025
Un réquisitoire contre le régime iranien et un album pour le droit à être une femme.
Réfugiée iranienne en France, Mansoureh Kamari partage ses souvenirs et ses traumatismes sur une enfance sous le joug des extrémistes, jusqu’à son acceptation, lente et difficile, de sa féminité.
"Dans les premières pages, l’autrice se met en scène alors qu’elle pose pour un cours de dessin, n’hésitant pas à dévoiler son corps, le mettant même en avant, donnant ainsi l’impression d’une sensualité presque éclatante. Cet éclat était un leurre, tant ce regard sur le corps, injonction subie par le joug d’un État religieux, va peser tout au long de l’album, condition même de la libération physique et surtout psychologique de la jeune artiste. Car dans cet album, Mansoureh Kamari aborde son exil en France, mais aussi sa reconstruction en tant que femme et artiste. Mansoureh a fui l’Iran et elle se souvient de la figure de sa mère, soumise et aimante, avec ce désespoir latent et parle ainsi de la condition féminine. Elle partage ses désillusions et évoque avec beaucoup de force le regard des hommes qui pèse sur les femmes en Iran, qui touchent les femmes sans leur consentement dans la rue ou un magasin, donnant la nausée sur ce que représente une telle société, et sur l’idée que beaucoup encore aujourd’hui la revendique, sous n’importe quelle bannière ou religion.
(...)
Dans un roman graphique fait de brume du passe et de voile déchiré, Ces lignes qui tracent mon corps retrace le destin d’une exilée qui veut témoigner de la violence masculine institutionnalisée et rappeler qu’il est possible de s’en libérer."
(Source : https://www.avoir-alire.com/)



2019

2025
Directeur artistique, graphiste et dessinateur de presse indépendant, Hassan Karimzadeh travaille pour de nombreuses publications iraniennes, dont Etemaad-e Melli (Confiance du peuple). Hassan a été emprisonné en 1992 pour avoir produit une caricature représentant l’Ayatollah Khomeini. Suite à d’innombrables campagnes de protestation, l’organisation Avocats sans Frontières put le faire libérer après deux ans de réclusion.

Ali Jamshidifar, dit JAM, est un dessinateur français d’origine iranienne qui vit à Paris depuis 2015. Il est diplômé des Beaux-Arts de Téhéran, école où, motivé par son esprit militant, il animait des revues politiques. Ensuite, il a travaillé pour plusieurs titres de presse en Iran et a été directeur artistique dans la plus grande maison d’édition d’Iran. En 2014 il est obligé d’arrêter de travailler et de quitter l’Iran. Il connait de grandes difficultés, vivant dans les rues de Paris, avant d’obtenir un statut de réfugié, de rencontrer MSF, MDJ puis Plantu. Depuis 2016, il dessine à nouveau, a intégré plusieurs réseaux de dessinateurs et continue de militer.







