Saïd Dib
La végétation seule
détient notre arrivée.
Pourriture, veux-tu inventorier
mes branches ?
in Tranquillement tranchant
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La végétation seule
détient notre arrivée.
Pourriture, veux-tu inventorier
mes branches ?
in Tranquillement tranchant
Consens à la brisure
C’est la que germera
Ton trop-plein de crève-cœur
Que passera un jour
A ton insu
La brise.
Courir dans les champs,
sentir le vent,
ce n'était pas assez.
...Comme tous ceux
qui n'ont rien dans la tête,
moi aussi j'ai cru
qu'il fallait faire des choses.
Les oiseaux tendent au ciel les draps
Qu’ils ont lavé dans la rumeur des torrents
in De passages et d’envols
Non, je ne peux pas vous dire. Je ne sais rien. Je peux vous offrir de l’espace –un peu-, mais pas créer le vôtre. Nous sommes tous passagers, que croyez-vous ? Le Capitaine, me semble t-il, est mort depuis longtemps. Il nous reste la musique des vagues. Quelle autre évidence d’ailleurs que les battements du cœur ?
in L’entredeux
et je prendrais le temps !
de démentir le faux sacré, les règlements, les messes,
les clôtures, les papamobiles, les derviches tueurs,
les fous de Dieu, la sainteté des échafauds, les catéchismes,
les bûchers de Montségur, les leçons de Ténèbres,
la grande peur du buisson noir des femmes et
des cheveux défaits !
Lettre de démission la plus courte du monde
Monsieur,
On peut mourir demain
Alors j’ai pas trop le temps
De me faire enculer
Bien cordialement
T.