Bonhomme nuage
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Plein de malice et d’irrévérence, un tour d’horizon des comportements sexuels les plus inattendus du règne animal, des accouplements frénétiques des bonobos aux câlins collectifs des cachalots blancs.
On a longtemps voulu croire que chez les animaux, la sexualité ne serait qu’affaire de reproduction. Une vision simpliste impliquant qu’ils n’éprouveraient pas de plaisir à faire la chose, qu’ils n’auraient pas de préférence... En un mot, qu’ils ne copuleraient que pour assurer la pérennité de l’espèce. De même, on s’imagine que l’accouplement est un sport de combat où le plus fort (et le plus viril) l’emporte. Pourtant, quand les scientifiques se penchent sans à priori sur la sexualité animale, ils découvrent que les bêtes ont des goûts et des comportements sexuels aussi variés que les humains – au point de faire vaciller sur leurs bases les théories darwiniennes…
Travestissements et câlins collectifs
Les amours homosexuelles, longtemps taboues mais bel et bien observées chez plus de 1500 espèces –des gypaètes barbus aux lions ou aux hannetons– sembleraient presque banales à côté de l’éventail de comportements affichés par nos cousins à poils, à plumes ou à nageoires, et que passe en revue ce documentaire aux images étonnantes, plein de malice et d’irrévérence. On y découvre les accouplements frénétiques des bonobos, les câlins collectifs des cachalots blancs ou encore les stratégies surprenantes observées chez les seiches géantes ou les busards des roseaux, dont certains mâles se travestissent en femelles pour arriver à leurs fins. Dans le règne animal comme chez les humains, les cas d’intersexuation accidentelle sont aussi bien plus fréquents qu’on ne le croit – une variation qu’il faut bien distinguer de l’hermaphrodisme, qui est pour sa part la norme chez le mérou, le poisson-clown ou la limace de mer. Un tableau d’une incroyable diversité, qui nous rappelle que toutes les couleurs de l’arc-en-ciel sont déjà dans la nature !



My roots extend

Memory map

Ed. du Sonneur, 2025
Traduction de Charles Pommel
suite de Ni loup ni chien et Le loup au crépuscule
et c'est toujours un immense bonheur et une indescriptible émotion pour moi de lire ces livres !
"Hanté par un rêve dans lequel apparaît Yellow Bird, la sœur de son vieil ami lakota Dan, le narrateur se lance dans la quête de la vérité autour de la disparition de la petite fille, qui fut arrachée à sa famille et envoyée dans un asile pour Indiens – tristement emblématique des politiques gouvernementales visant à effacer l’identité autochtone.
Véritable road trip au pays des Lakotas et des Ojibwés, La Fille qui chantait à l’oreille des bisons entraîne le lecteur dans un univers de mémoire et de spiritualité, où les songes portent un message, où les animaux sont des maîtres, où une fillette a des dons particuliers… Un texte entre enquête et fresque historique, teinté d’humour, de sagesse et d’humanité, portant haut la voix et la dignité des peuples amérindiens."
Kent Michael Nerburn est né en 1946 à Minneapolis, dans le Minnesota. Il a fait des études d’histoire américaine à l’université de Stanford, puis à celle de Berkeley. Il a publié plus d’une quinzaine de livres – des essais ainsi que des ouvrages de creative non fiction – sur la culture amérindienne et américaine. Il a remporté le Minnesota Book Award en 1995 pour Ni loup ni chien, qui est aujourd’hui au programme de nombreux cursus universitaires d’histoire aux États-Unis. Nerburn a fondé et dirigé le Project Preserve, un projet d’histoire orale dans la réserve ojibwée de Red Lake, dans le nord du Minnesota.
https://www.editionsdusonneur.com/livre/la-fille-qui-chantait-a-loreille-des-bisons/




