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CATHY GARCIA-CANALES - Page 1220

  • Dans le Bouddhisme...

    tout est bien structuré et répertorié.

    Correspondant aux 5 directions et aux 5 Sagesses,
    il y a les 5 poisons:

    1) Désir - attachement ( Ouest - couleur rouge )
    Antidote : méditation sur la dépendance

    2) Colère - haine ( Est - couleur bleue )
    Antidote : méditation sur l'amour-compassion

    3) Orgueil ( Sud - couleur jaune )
    Antidote : Donner de l'importance aux autres

    4) Jalousie ( Nord - couleur verte )
    Antidote : Se réjouir du bonheur des autres

    5) Ignorance ( Centre - couleur blanche )
    Antidote : méditation sur les 12 causes interdépendantes

    Ces cinq poisons entrainent une production de karma négatif.
    Le but des pratiques de méditation est de s'entrainer à gérer ces émotions perturbatrices.
    Un entrainement de l'esprit qui prend du temps, comme tout entrainement.
    Il faut cultiver les antidotes afin de neutraliser les poisons au moment où ils apparaissent, et mieux encore avant qu'ils n'apparaissent, car comme dans toute discipline, si l'on est pas entrainé, lorsque les émotions surgissent c'est trop tard.
    Ce ne sont pas les émotions en elles-mêmes qui entrainent le karma, mais bien leur emprise sur notre esprit !
     
     

  • Thomas Barbèy

    Thomas Barbey hoursing around 5.jpg

     

     

    L’amour est mort, le faux bien sûr. L’amour, l’amour absolu, ne meurt jamais. Alors non, je ne ferme rien, j’ouvre au contraire, je sors de l’impasse, descends du manège…  

     

    cg in Journal 2004

     

     

  • Ryan Deboodt

     

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    Il y a ce rêve étrange et puissant que j’ai fait cette nuit : une cérémonie  - baptême ? - avec le sacrifice d’un jeune coq, un village étranger à la frontière de nulle part, des couvertures indiennes (Amérique latine) aux couleurs trop pâles, le sentiment d’être la bienvenue, le bonjour d’une fillette indienne, le petit coq écrasé sous le pied de l’homme, étranger lui aussi, qui officie à la cérémonie et le petit chat épargné. C’est la nuit tout le temps. Mon dégoût, le coq ensanglanté qui me fixe, face à moi, tout près, il semble en transe. L’acceptation, il accepte et je dois accepter aussi, son sang plein ma bouche, je recrache sans cesse et je me retrouve sur un lit, draps blancs, en pleine rue. C’est la nuit toujours, des gens passent, des touristes poussant une poussette, atmosphère tranquille et je leur dis de ne pas s’inquiéter, je ne vomis pas… tout en recrachant sans cesse ce sang, son goût, tiède, poisseux, rouge, si rouge ! Mon repère c’est ma 104, je la vois depuis mon lit, garée, blanche, immatriculée 81… Ce rêve me poursuit, il m’a laissé une très forte impression, ni agréable, ni désagréable, juste dérangeante. Un étrange sentiment de solitude.

     

    cg, juin 2000

     in Calepins voyageurs et après ?