Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

CATHY GARCIA-CANALES - Page 631

  • Jiddu Krishnamurti

     

     

    Vous réprimez votre désir afin d'être sans désir, n'est-ce pas? Vous étranglez votre désir, vous essayez de le tuer, et vous croyez alors avoir atteint l'état de non-désir - ce qui est complètement faux. Qu'est-ce que le désir? C'est une énergie, n'est-ce pas? Et dès que vous étouffez votre énergie, vous devenez par votre propre faute terne et sans vie. C'est ce qui s'est passé en Inde. Tous les hommes soi-disant religieux ont étranglé leur désir: les hommes qui pensent, les hommes libres sont très peu nombreux. Ce qui compte, ce n'est donc pas d'étouffer le désir, mais de comprendre l'énergie et d'utiliser l'énergie dans la bonne direction.

     

    in Le sens du bonheur 

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Jiddu Krishnamurti

     

    La vérité n'a pas d'ancrage fixe, elle est élusive et non permanente, on ne la voit que d'instant en instant.
    Elle est toujours nouvelle, et donc intemporelle.
    Ce qui était vérité hier ne l'est plus aujourd'hui, ce qui est vérité aujourd'hui ne le sera plus demain. La vérité n'a aucune continuité.
    C'est l'esprit qui veut à tout prix donner une continuité à l'expérience qu'il baptise du nom de vérité, mais jamais un tel esprit ne la connaîtra.

    La vérité est toujours neuve: la vérité,
    c'est voir le même sourire comme un sourire neuf,
    voir la même personne d'un regard toujours neuf,
    voir les palmiers qui se balancent 
    – voir la vie – comme pour la première fois.

    in Le livre de la méditation et de la vie  

     

     

     

  • Licence poétique

     

    35076946_2190997601128311_3085959634540822528_n.jpg

     

    LAPSUS

     

    J’aime quand je lis et me trompe, (ça fonctionne aussi avec l’ « écrire »), quand je lis un mot à la place d’un autre. Ainsi lire que la fibre poétique a toujours ému les ânes, en place d’âmes, ça me plaît.

     

     

    cg in Conne plainte du poète

    (in Bonzaïs hallucinogènes, Gros textes 2017)

     

     

     

  • Lichen n°29 est en ligne !

    Nouveau bandeau lichen.jpg

    et j'ai le plaisir d'en être encore une fois et avec un extrait d'Aujourd'hui est habitable actuellement en souscription chez Cardère éd. !

     

    éditorial de ce 29ème numéro par le directeur de publication, Élisée Bec :

    L'autre matin, à la terrasse du « Café de France » à Banon, Claire me lit une citation de Guillaume Apollinaire qu'elle a notée sur son petit carnet : « La science est l'enchantement du monde. La poésie est le réel absolu. » et elle précise avoir trouvé, dans l'étymologie grecque du mot « poésie », le verbe « poiein » [ποιεῖν] (faire, créer), les substantifs « poiêtês » [ποιητής] (créateur, acteur, celui qui met en pratique, fabricant, producteur, inventeur...), « poiêsis » [ποίησις] (création) et « poiêma » [ποίημα] (ce qui est fait, acte, travail, œuvre...), ainsi que l'adjectif « poiêticos » [ποιητικός] (inventif, apte à fabriquer).

     

    Recherchant la source de cette citation, je ne trouve rien sur la Grande Toile renvoyant à Apollinaire, mais cette citation de Novalis (Georg Philipp Friedrich, Freiherr [« baron »] von Hardenberg, 1772-1801) — dont se sera sans doute inspiré le poète — : « La poésie est le réel véritablement absolu. »

     

    Tout un programme, donc ! Voilà qui nous éloigne un peu des images généralement accolées au poète, être éthéré, inefficace, perdu dans les nuages de la rêverie...

     

    Ce mois-ci, ce sont 41 poètes (donc 41 créateurs, acteurs inventifs et productifs) que j'ai eu le plaisir de réunir dans ce numéro, dont 10 nouvellement venu(e)s que nous accueillons avec joie dans cet Atelier de Fabrication poétique qu'est devenue la revue Lichen au fil des mois...

    Belle rentrée donc, puisqu'il faut rentrer (mais rentrer où ? rentrer dans quoi ?) !


    Pour accéder directement au sommaire, cliquer ici ; pour atteindre la version .pdf, c'est là.