Aborigènes de Tasmanie : génocide

Auteur anonyme : les quatre derniers aborigènes tasmaniens non-métissés vers 1860
Truganini, la dernière survivante de l'ethnie, est assise à droite
"Les aborigènes de Tasmanie (nom aborigène : Palawa ou Pakana) sont un peuple indigène d'Australie, ayant vécu sur l'île de Tasmanie.
En l'espace de 30 ans (1803-1833), la population des aborigènes de Tasmanie a été réduite de 5 000 à 300 individus. Cette chute de la population s'explique largement par les maladies apportées par les colons britanniques mais aussi par les conflits entre aborigènes et colons européens, certains de ces derniers considérant les premiers comme du gibier : selon Alain Testart, il s'agit d'une extermination ciblée voulue par la puissance colonisatrice. Depuis 1876, cette ethnie est éteinte puisque Truganini, la dernière femme à n'avoir que des ancêtres indigènes, est morte à cette date. (...)"
Suite : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aborig%C3%A8nes_de_Tasmanie

Truganini, 1866
Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Truganini
&
https://fr.wikipedia.org/wiki/Black_War
Et si on regarde l'Histoire d'autres génocides dont on refuse toujours de dire le nom, on comprend bien ce qui a pu se passer, malgré les controverses qui sont souvent idéologiques. On le sait, l'Histoire est écrite par les vainqueurs mais le métissage par le viol est un génocide, l'acculturation forcée est aussi un génocide. C'est le sort de la plupart des peuples autochtones de la planète, une honte sans commune mesure pour tout autre peuple impliqué.

Anouar Benmalek est né à Casablanca en 1956. Auteur de nombreux romans, dont Les Amants désunis, Le Rapt, Ô Maria, Fils du Shéol et L’Amour au temps des scélérats, Grand Prix SGDL 2022 de fiction, traduit dans une dizaine de langues, le romancier franco-algérien Anouar Benmalek a été l’un des fondateurs du Comité algérien contre la torture. Enseignant-chercheur dans une université parisienne, parlant le russe, il a passé cinq ans dans l’ancienne URSS entre Kiev, Odessa, Moscou et Leningrad à préparer une thèse de doctorat en mathématiques, le thème de son dernier livre paru en août dernier chez Emmanuelle Collas éd. : Irina, un opéra russe.











