Viktor Lyapkalo

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Je t’apprends plus que je ne te prends
Pour te réciter plus tard
Dans le silence blanc




Briser la nuque surpeuplée des
Silences d’ici,
J’ai un ventre, des coudes
Renversés, pour articuler la
Hanche, et un visage enfermé dans le
Grand miroir de la
Chambre.
Refais le chemin de mon
Corps,
Chaque route, pour toi, par la
peau enflée


J’aime la grâce du vent
Dans tes branches
J’aime ton silence et le battement
De mon cœur contre le tien
cg in Arbre, 2006




On peut voyager sans partir.
Un tigre à domicile.
Un buffle au bout du pinceau.
La jungle ?
On la porte en soi
Depuis toujours.
Enfer ou rêve.
On peut partir sans voyager.
in Le Douanier Rousseau

Heureusement qu’il y a quelques chose d’assez tropical en moi pour ne pas être trop sèche, trop fuyante, trop aérienne, trop dans ma tête quoi, car elle me fourvoie bien des fois, pour ne pas dire toujours.
cg in Journal 2000


Quand il suffisait d’un câlin
Que nous cherchions et qui était là
Depuis toujours et à jamais
Juste derrière la cloison
Dont nous avions perdu la porte
Trop occupé à péter le mur