Alessandro Casciaro

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Verticales & Gallimard 2023
Folio 2024
« Dans le noir, la monstre fait même peur aux loups enragés sous mon lit sauf que je ne peux pas m’enfuir de ma peau.
Je veux que quelqu’un la tue mais personne ne la voit.
Je veux qu’elle meure mais je ne sais pas comment elle s’appelle.
Je cherche son nom partout. »
La folie qui parcourt ce roman électrise par sa brutale justesse et la sauvagerie poétique de son regard sur le monde.
*
C'est un livre abime pour moi, qui me résonne et me questionne là où... C'est un livre pétri de douleur innommée et innommable autour de laquelle on peut tourner toute une vie comme on tourne sa langue bien plus de sept fois dans une bouche qui résiste à mordre méchamment là où ça fait trop mal avant de la mâcher, mâcher sa propre langue et faire de ce jus, cette bouillie, écriture. Le trauma devient alors littérature mais littérature ne guérit pas, elle diffuse simplement et par cet effet de diffusion de la douleur, elle l'allège peu à peu.
Voir un article à son sujet ici : https://blogs.mediapart.fr/floracitroen/blog/260923/mathematiques-de-l-existence-sur-tumeur-ou-tutu-de-lena-ghar
Née en 1989 au bord des vagues, Léna Ghar doit ses plus grandes joies à ses amies, à ses frères, au soleil et au vent. Elle a déménagé à l’aube de ses 17 ans pour aller étudier dans une grande ville. Elle a suivi le Master de création littéraire à Paris-8 et travaille dans l'édition sonore. Tumeur ou tutu est son premier roman. Prix des Cordeliers 2024.
















Les enfants de Gaza portent l’espoir et la vie.
Poèmes et témoignages.
par Ziad Medoukh, professeur de français à Gaza, poète francophone
ici :
http://www.francopolis.net/vues2/Z.Medoukh-2025-4.html

« Au milieu des décombres et de la destruction… sont nées ces peintures.
Chaque coup de pinceau était un cri, chaque couleur un témoignage de douleur et de survie.
J’ai peint malgré la guerre, malgré la perte de lumière et de matériaux, car l’art est le dernier vestige de notre humanité.
Voici mes œuvres, nées des cendres du génocide, du cœur de Gaza. »
Ahmed Muhanna, dans Theartnewspaper.com, 10 octobre 2025
Ahmed Muhanna, artiste gazaoui, a mis en lumière l'utilisation de la faim comme arme de guerre , en utilisant comme support pour ses peintures réalisées pendant le conflit, des cartons d'aide alimentaire de World Food Program qui a organisé une exposition itinérante en septembre et octobre dernier dans neuf pays europée et il a reçu le Prix de l'Engagement Spécial de la cinquième édition des Comer La Vanguardia Awards, le 14 octobre 2025.
Il y a quelque chose de désespérant et d'absurde quand même, l'art peut circuler, pas les personnes, et on décerne, et c'est mieux que rien, le prix de la souffrance mais rien ne pourra remplacer la paix. L'art ici c'est la vie qui hurle.
Merci à Francopolis et son dernier numéro, qui donne à voir le travail et les écrits d'Ahmed Muhanna : http://www.francopolis.net/creaphonie2/ArtPalestinien-A.Muhanna-2025-4.html

