Aurèlia Muñoz (1926-2011)

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Comment nommer cette part sauvage de nous-mêmes qui va chercher aux confins de ce retrait qu’on appelle « être seul », le commencement de cette vie choisie et non subie ?
in Puissance de la douceur


L'absence
le vide
la sonnerie occupée
pas de sonnerie du tout
un appel lointain
qui n'a pas abouti
la brume du passé
le bruit des pas
qui s'éloignent
l'absence de pas
sous la pluie
d'une nuit
qui ne finit pas





L’énergie est notre avenir, socialisons-la ! (80p. 8€) est paru en librairie le 21 mai 2025.
Ce livre d’Attac propose une alternative crédible : sortir l’électricité des logiques spéculatives et la réinscrire dans un véritable service public sous contrôle citoyen. Face à l’urgence climatique et aux dérives du marché, il trace la voie d’une transition énergétique juste, efficace et démocratique. Publié dans la collection « Comprendre pour agir », qui propose des alternatives face aux crises sociale, écologique, démocratique et trace les contours d’un autre futur possible, il décrit un chemin possible pour choisir démocratiquement notre avenir énergétique. Il pose des jalons pour construire de manière efficace le système électrique de demain au bénéfice de toutes et tous.
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Comme une vague pétrifiée
par le gel du sensible
je suis à l'arrêt
souffle coupé
Felipe Fittipaldi, photographe brésilien, vit à Vancouver et collabore régulièrement avec la presse internationale. Depuis 2014, il mène un travail photographique en profondeur sur la relation complexe qui lient une communauté à son environnement menacé par la destruction.
"Le littoral a toujours été en constante évolution, mais notre époque est marquée par l’accélération de son érosion. Prise en étau entre la montée des eaux et l’érosion côtière, Atafona est devenue le symbole de ce double phénomène. C’est dans cette ville brésilienne, où le temps semble s’accélérer, que Felipe Fittipaldi ancre son travail depuis 2014. En une cinquantaine d’années, plus de 500 maisons ont été détruites par les vagues. Un phénomène principalement d’origine anthropique, mais intensifié par l’élévation du niveau de la mer. La déviation des eaux pour les besoins croissants de la population, de l’industrie et de l’agriculture a entrainé une réduction du débit fluvial et de la bande de sable qui formait autrefois une barrière protectrice entre la côté et l’océan."