Rosita Delfino

Les gens ici ne sont que des fantômes.
cg in Journal 1995
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Les gens ici ne sont que des fantômes.
cg in Journal 1995

On peut creuser pendant plus de vingt ans
sans savoir si on va arriver quelque part,
voyage souterrain…
cg in Journal 1998

Je ne suis plus rien, à peine un peu de chair qui enrobe, qui se dérobe. Me livrer à l'obscurité, devenir liquide. J'ai mal, et la bête s'en nourrit et gagne des forces... Elle me dit "ne vois-tu pas toutes ces bêtes, là autour de toi ?". Elle dit ça pour se faire oublier, pour que je panique à l'extérieur afin qu'elle puisse mieux m'étreindre de l'intérieur.
cg in Journal 1996

SIMPLE
Entre roc et ciel
Sur la main de l’homme
Le baiser du vent
cg in Petit livre des illuminations simples

J’ai foi en ce qui nous dépasse. J’ai foi en l’amour qui fait que parfois les gens se surpassent, j’ai foi en la paix intérieure qui garantirait plus de paix dans le monde que n’importe quelle loi. J’ai foi en la beauté du geste gratuit, le don pour le don. J’ai foi en ces insoupçonnables pouvoirs du cœur humain. J’ai foi en ce mystère qui nous a conçus et que nous ne concevons pas. J’ai foi en l’étincelle divine qui couve en chacun, j’ai foi en l’enfance qui avec chaque nouveau-né nous offre une chance d’évoluer. J’ai foi en ce qui me guide même si j’ai tendance à trébucher.
cg in Journal 1999

Le jour où je pourrais me libérer du sens...
cg in Calepins voyageurs et après ?

il y a longtemps que le lapin d’Alice a disparu dans un trou de mémoire
cg in A la loupe

Envie de partir en vacances, seule, pour marcher et écrire
et parler le moins possible.
cg in Journal 1996

rien ne sert de ruminer à moins d’être vache
cg in journal 2007

Du ciel tu dégringolas
Je déclarais l’incendie
Qui inventerait le paradis ?
cg in États du Big Bang,
Nouveaux délits 2010

L’amour, l’amour, toujours l’amour, éternelle préoccupation et mon corps aussi, ma peau qui par moment réclame l’autre, la chair de l’autre.
cg in Journal 1995

Je suis sur le quai de la gare,
nulle part ailleurs que dans l'écriture,
sur les bords du monde.
cg in Journal 1996

Sur nos braises les épis de transe allumés
la soif gicle de ma gorge sur le cru de nos lèvres
ardent sortilège de l’amande
et du vif des fontaines
cg in Flamme and co, 2013

La douleur est un poison qui sculpte les mots comme les chairs, la poésie les transforme en joyaux ou en mer. La poésie est ma façon à moi de transcender les blessures car je n’ai pas la sagesse du méditant.
cg in Journal 1999

Ou alors suis-je vraiment ce monstre femelle, assoiffée de…
De quoi ? Qu’est-ce que je cherche ?
cg in Journal 1995