Thành Nguyễn - Moon Shadow
Juste l’audace de la lune ronde
Dans le fourreau de la nuit
Le braille des vibrations
Au confluent de nos chairs
Nous coucherons à même
Les flancs rudes des animaux
cg in Aujourd'hui est habitable
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Juste l’audace de la lune ronde
Dans le fourreau de la nuit
Le braille des vibrations
Au confluent de nos chairs
Nous coucherons à même
Les flancs rudes des animaux
cg in Aujourd'hui est habitable
J’aimerais des bras pour faire un nid à ma fatigue. J’aimerais être réconfortée. Je ne cherche pas de béquilles, seulement un moment pour souffler, une oreille pour entendre mes peurs. Juste un soutien momentané qui m’aide à aller de l’avant, qui attise ma confiance. Oui, juste un souffle pour que le feu ne s’éteigne pas. J’ai froid au cœur parfois et mes pieds sont glacés.
cg in journal 2004
L’aube ne sera plus
Ce frottis de l’ombre
La blessure ravivée
À la table des poumons
Mais lettres heureuses
Sur la piste amoureuse
cg in Aujourd'hui est habitable
Je manque de terre et de feu, on le sait bien. Je navigue dans les eaux et dans les airs, un univers de bulles. Plénitude ou illusion, un poisson volant. Et le plus fou, c’est que j’en ai vu des poissons volants, des immenses et j’en ai même promené quelques-uns
cg in Journal 2006
Je ne réalise pas encore à quel point je baigne dans un océan de bonheur, et la traversée ne fait que commencer. Nulle destination, nulle promesse, juste la caresse du soleil et les étoiles pour guide.
cg in Journal 2000
Je peux rester solitaire, je n’en éprouve que plus intensément cette force du vivre. La magie de l’univers m’irrigue de toute part, je suis écartelée mais baignée de poésie vive. Je n’ai jamais éprouvé joie plus intense que celle d’une véritable et totale liberté.
cg in A la loupe
mardi 7 octobre 2014, par Cathy Garcia
Je me suis accrochée à mort à des hommes qui ressemblent à des caveaux. Sombres, froids, vides, silencieux, sinistres même parfois. Tous ceux qui étaient trop en vie, qui mettaient sur moi trop de soleil, trop de sève, je m’en suis détournée.
D’être comme déjà morte, m’a ouvert une voie spirituelle et le feu caché est si ardent, la source si vive que le plus tenace ennui n’a pas raison de moi, que le vide loin de m’anéantir me concentre en un noyau toujours plus vif et incorruptible. Ou presque. Et dans ce presque se cache la fêlure, un danger terrible.
Pour lire la suite, c'est chez les : http://sistoeurs.net/spip.php?article826
mardi 7 octobre 2014, par Cathy Garcia
Expérimenter la sensation perdue de la liberté, me rendre compte de mes barrières, de mes faux-airs de fille facile. Envie pourtant de me sentir belle, désirable et désirée, incarner un peu de cette poésie qui m’habite.
J’ai été assise à cette table il y a longtemps, je me souviens. J’attendais un homme.
Pour lire la suite allez chez les http://sistoeurs.net/spip.php?article824
Je ne suis que témoin d’un monde vivant.
Nous étions peut-être venus ici en mission, il y a si longtemps que nous avons oublié, tombés en amour avec cette terre, effarante beauté de bleu, de feuilles, de vent, de miel, de toiles au soleil. L’infime merveilleux.
cg in Chroniques du hamac, 2008
désert anthropomorphe
où le mirage est roi
le mirage est loi
cg in Pandémonium II
Combien de paupières sont cousus sur nos yeux ? Ça fait si mal quand les points sautent et on espère toujours que ce sont les derniers, qu’enfin on puisse voir ce qui EST.
cg in à la loupe
Par des nuits sans lune
dans l'église en ruines
les lanceuses de runes
consultaient les ombres
lisaient dans les pierres
le destin des hommes
in Oniromancie
L’homme est doué pour écraser l’intelligence, la bomber sinon.
Eradication, purification.
Exigeons la récréation !
cg in Chroniques du hamac, 2008
La terre grasse s'empiffre
Au festin des choses mortes
cg in Novembre (1998)