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10/10/2017

Avis de parution : SURSIS - micro-fictions poétiques et collages de Cathy Garcia

 

 

Sursis couverture small.jpg

Treize micro-fictions poétiques, bizarres, décalées, dérangées… Dérangeantes ?  

 

« Je l'observe avec étonnement et soudain, je vois ses lèvres venir s'écraser contre le rempart de verre et son regard virer au gris. Je la vois se retourner sur elle-même, cette crispation soudaine qui ne trompe pas. Je me demande l’espace d’un instant, si elle pourra obtenir rapidement son sursis, puis je m'éloigne, je voudrais profiter du mien. »

 

Le rire de l'attardé small.jpg

 

Tirage numéroté édité et imprimé par l’auteur avec neuf collages papiers originaux réalisés par l'auteur

 

de cet ouvrage,

a été réalisé un tirage de tête

limité à 13 exemplaires, numéroté et signé

avec illustrations en couleur

(épuisé)

 

illustrations que l'on peut voir ici

http://ledecompresseuratelierpictopoetiquedecathygarcia.h...

et qui sont maintenant en vente au pris de 50chacun

 

Dédale small.jpg

 

le tirage sinon est en beau noir et blanc

 

 

28 pages agrafées

sur papier 90g calcaire

couverture 250g calcaire

100 % recyclé

dépôt légal : octobre 2017

 

 

SURSIS COUV nb small.jpg

10 €

port offert jusqu'à fin octobre

 

 

 

à me commander directement : mc.gc(at)orange.fr

 

 

 

 

 

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16/09/2017

Trans(e)fusées (ed. Gros Textes 2014) lu par Maryline Bertoncini

La bonne surprise du jour quand je tombe par hasard ce matin, sur cette note de lecture de Maryline Bertoncini, publié sur la Cause littéraire en aout 2015, à propos de Trans(e)fusées paru en 2014 chez Gros textes !!

 

 

Trans(e)fusée, 30 essais de décollage du réel, Cathy Garcia

40 page, 9 €

 

garcia.jpg

Surréaliste ? Dada même, tant l’auteur se joue des codes de la bien-disante bienséance, dans ces poèmes et images en liberté, qui ne sont pas tant dénués de sens qu’ils ne secouent les clichés et tics du langage, pour en faire sourdre un sens autre, ordinairement inaccessible sous les couches policées du discours ou du jargon fleuri d’une certaine littérature – Langue embrouillée de poètes. Ici Une guêpe allumée dessine des jarretelles sur les pattes d’une musaraigne. Les laitues sont aux champs, les biches aux abois. Les murmures pourrissent sur des chemins d’épines.

Entre hypallage et contre-emploi des images, on a une idée de l’imagerie bouffonne qui accompagne le lecteur, partagé entre le rire et le plaisir de découvrir les contraintes d’écriture qui président aux poèmes – à-peu-près, logorallye… – on pense à Oulipo, à Prévert, à Raymond Roussel aussi, évidemment, dans ces textes qui ne se prennent pas le chou, ainsi que nous le précise l’auteur à sa façon dans le poème liminaire, fort justement intitulé D’Asile à Zoo C’est en toute quiétude que je ne fais nulle rature à ce texte savant. / J’étais déjà têtue dans l’utérus, malle à la dextre, à espérer n’importe quel joueur de yo-yo ou de balafon qui m’emporterait au Zaïre ou au plafond.

Extravagantes, ces jongleries nous promettent « trente essais de décollage du réel » – et nous promènent dans un cirque de mots, par-delà le cercle rugueux du réel, entre rêverie fantaisiste et réalités hétéroclites, où jongle la peau-était-ce ? (titre d’un poème) – amenant le lecteur à se demander si ce recueil – par ailleurs mine d’idées pour l’animation d’ateliers d’écriture – n’est pas aussi l’envers d’un art poétique – art peau-éthique en liberté – selon des termes proches de ceux utilisés par Cathy Garcia – par ailleurs rédactrice de la revue Nouveaux Délits – comme slogan de son blog : Une quête d’éthique plutôt qu’une étiquette.

 

Marilyne Bertoncini

http://www.lacauselitteraire.fr/transefusee-cathy-garcia

 

 

 

12:48 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (1)

19/08/2017

Jardin du causse - juin/juillet (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

 

 

17/08/2017

Jardin du causse - Mai (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jardin-du-causse.html

 

 

14/08/2017

Cathy Garcia - Jardin du causse - Mars/avril (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

24/07/2017

Cathy Garcia - Jardin du causse - Février (extraits)

 

Extraits de Jardin du causse, auto-édité en 2004, avec des illustrations originales de Joaquim Hock (publié aux Ed. de l'Atlantique en 2010). Préface de Mireille Disdero, présentation en 4ème de couverture par Patrick Devaux.

Morceaux choisis et lus par moi-même.

En savoir plus : http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2013/01/06/jard...

 

 

 

 

 

11/05/2017

Cathy Garcia - L'esssoreuse

Poème de 2000, extrait du recueil D'ombres - mars 2017. Lu par l'auteur.

 

 

 

 

10/05/2017

Cathy Garcia - La charette

 

Poème de 1995, extrait de mon recueil D'ombres - mars 2017. Lu par moi-même.

 

 

 

 

07/05/2017

Cathy Garcia - SDF

Poème de 1993, extrait de mon recueil D'ombres - mars 2017. Lu par moi-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

25/04/2017

« D'ombres » lu par Patrice Maltaverne

 

D'OMBRES COUV small.jpg« D'ombres » est un recueil de courts poèmes en vers libres datés des années 1990 à 2013, qui vient d'être autoédité par Cathy Garcia à l'enseigne de « A tire d'ailes ».

Il s'agit ici surtout d'un recueil d'infortunes, portraits de SDF et de morts solitaires. Cependant, se contenter de dire cela serait ne voir dans « D'ombres » que son aspect réaliste.

En effet ces poèmes sont plus que cela, avec leur mise en scène, presque gothique parfois, et renvoient davantage à une « exaltation », certes, ténébreuse, qu'à la répétition d'un même abattement.

J'y ai souvent trouvé aussi le rythme des chansons, avec des vers coupés courts, parfois répétés, mis en apposition.

 

Ci-après deux poèmes extraits de « D'ombres » :

 

« le roi des taupes

sur le parvis de sa raison

gît sa cervelle abattue

jusqu’à oublier son nom

craché là au coin d’une rue

le souffle des rames

les croûtes et les rats

sa bonne étoile, qu'il dit

brille au cul des bouteilles

il parle aux corbeaux

que personne ne voit

je suis le roi des taupes,

qu'il dit, et je vous enterre »

 

 

«ressac

le chant des choses communes

déborde des fosses et coule

samedi dimanche

quotidien limé

parfaitement vernissé

marquer les jours d'une voix blanche

troupeau vertige

sur falaises de craie

en bas la mer Virginia

sur un pupitre de buis noir

mourir c’est s’ouvrir un peu

montrer le battement rouge

du cœur »

 

Les illustrations (des encres, dont celle de la couverture) sont également de Cathy Garcia.

 

http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/2017/04/dombres...

 

 

 

 

 

 

 

10:23 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

13/03/2017

Bonzaïs hallucinogènes chez Gros Textes - à réserver dès maintenant

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Bonzaïs Hallucinogènes

ou nano-histoires sans les nains

 

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suivi de

CONNE PLAINTE DU POÈTE

 

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DÉCOUVERTE

Le temps est un escargot supersonique.

Yesssssssssssssssss... !
 
 
*

MES CROCS NIQUENT DES CONS

Ceux qui ont de la chance finissent par croire qu’ils la méritent.
 
 
  
*

GAZ DE VIE

Il n'y a pas de réponse. Nous sommes tous peut-être des réponses à une question ou­bliée.

Question originelle et qui finalement n'était peut-être qu'un "quoi ?" lancé par le créateur surpris par son propre pet. Peut-être a t-il pensé alors qu'il n'était pas seul... et vois où ça nous a conduit. Le souffle, le verbe, tout ça, la poésie quoi.

Ô poète, divin péteur !

 

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Illustrations originales (collages) de l'auteur

ISBN : 978-2-35082-334-8

54  pages au format 15 x 10 cm,

 

6 € (+ 1 € de port – port compris à partir de l’achat de 2 exemplaires)

https://sites.google.com/site/grostextes/publications-201...

 

 

 

 

10:50 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

10/03/2017

Cathy Garcia, D’ombres par JP Gavard Perret

Scan­ner la pénombre des mots

Avec D’ombres, Cathy Gar­cia a ras­sem­blé des poèmes écrits entre 1990 et 2013 qu’elle a illus­trés d’encres sub­tiles. Au départ, il existe un extrait de son jour­nal : « j’ai fixé le pla­fond où pen­dant long­temps, / des ombres m’ont fait des gri­maces… ». Et tous ses poèmes sont fidèles à l’univers de l’auteur : ils parlent de tris­tesse, de soli­tude, de drames (et elle sait ce dont elle parle) mais pour lut­ter de manière aussi déses­pé­rée qu’avec espoir face à la mort qui sans cesse « remonte ses bas » et est tou­jours prête à venir « tirer sur ton drap ».
C’est là, écrit super­be­ment Cathy Gar­cia, « soi­gner le noir par le noir / mettre des mots là où il ne faut pas / nar­guer la peur ». Il existe en consé­quence, et tou­jours dans l’œuvre, le sens de la lutte exis­ten­tielle et de l’avènement. Gar­cia Lorca n’est jamais loin.

Ecrire pour la créa­trice ne revient pas à tra­cer des signes mais tra­ver­ser des fron­tières, sor­tir du sillon, oser une danse qui n’a rien néan­moins de for­cé­ment nup­tiale. L’auteure sait mon­trer l’envers des mots, scan­ner leur pénombre. Dans les brèches de ses images se découvrent des lieux reti­rés de l’être. Et la poé­tesse tient le coup même lorsque les âmes, ayant perdu leur blon­deur d’épi, sont grises comme des chats la nuit.

jean-paul gavard-perret

Cathy Gar­cia, D’ombres,  A tire d’ailes, 2017 — 10,00 €.

 

http://www.lelitteraire.com/?p=28901

 

 

 

 

09:22 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

08/03/2017

Vient de paraître : D'OMBRES

 

 D'OMBRES COUV small.jpg

 

poèmes écrits entre 1990 - 2013

avec huit illustrations originales de l'auteur

 

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j'ai fixé le plafond où pendant longtemps,
des ombres m'ont fait des grimaces...

in Journal 1997

 

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petites fictions qui parlent de mort, drame, meurtre, tristesse, solitude
une façon paradoxale de faire la nique à

 la camarde à cheval un de Troie
la camarde à midi tend ses bras
la camarde remonte ses bas
viendra cette nuit tirer sur ton drap

soigner le noir par le noir
mettre des mots là où il ne faut pas
narguer la peur

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Édité et imprimé par l’auteur

Tirage limité et numéroté


 48 pages

Sur papier 90gr calcaire
Couverture 250 gr calcaire
100 % recyclé

Dépôt légal : mars 2017


à me commander directement (et merci !) :

10 €  ( + 2 € pour le port)

 

 

 

 

18:54 Publié dans MES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2016

Un conte pour noël ?

LA NOUVELLE HISTOIRE DE LA CHÈVRE DE MONSIEUR SEGUIN

  

Aucun texte alternatif disponible.
 

 

La nouvelle histoire de la chèvre de Monsieur Seguin commence où s’achève la version que nous connaissons tous :

 

« et au petit matin, le loup la mangea »…

 

Et bien dans la nouvelle histoire de la chèvre de Monsieur Seguin, au petit matin, le loup ne la mange point.

 

Un conte pour tous, grands et petits.

 

Illustration couverture © Michelle Martinelli

Texte Cathy Garcia


Edité et imprimé par l’auteur sur papier 100 % recyclé


16 pages - Ed. à Tire d’Ailes (autoédition) 2008

5 €

 

 

EXTRAIT :

"Il l’a cherchée toute la journée. Il l’a appelée, appelée mais n’a aperçu que ses cousins dissipés, les chamois. Il l’a cherchée encore tout au long de la nuit, avec le secours bienveillant de la lune pleine.

Et ce n’est qu’à l’aube que le vieux Seguin, sur le point de renoncer, la voit enfin ! Elle est là, étendue sur un rocher perché à flanc de falaise. Sa toison blanche éclaboussée du même rouge qui s’épanche encore plus haut sur les neiges éternelles.

Monsieur Seguin, s’accrochant des deux mains, entreprend l’escalade. La chèvre l’observe, émet un léger bêlement et aussitôt se redresse sur ses pattes. Le regard enflammé, arc-boutée, elle pointe ses cornes. Comme elle est belle, songe Monsieur Seguin en souriant. Belle et fière aussi.

« Allez Blanchette, du calme, c’est moi ! C’est moi, Seguin !
Alors, comme ça, toi non plus tu ne te plaisais pas chez moi ?
Fallait que tu te sauves à ton tour, hein ?… »

Le vieux en soupirant s’adosse à la paroi, tout près de la chèvre, encore vaillante malgré ses blessures. Il prend sa gourde et boit quelques gorgées, puis de sa besace, il sort un morceau de pain, un autre de fromage et un peu de sel qu’il met sur son poing. La chèvre qui n’a pas manqué un seul de ses gestes, accepte le présent et vient lécher le sel.

Ils mangent ensemble, somnolent ensemble, installés sur le rocher, jusqu’à ce que le ciel bleu soit mûr et que la montagne, parée de toutes ses senteurs, se soit totalement offerte au soleil.

Comme il se sent bien là, le vieux Seguin, près de sa chèvre !

Cela fait si longtemps qu’il n’était pas monté tout là-haut, il avait oublié comme c’était beau ! Si beau et si bon ! Des bouquets de souvenirs lui reviennent en mémoire, des odeurs, des sensations.

(...)

Chez les Roms, il apprend aussi à soigner les bêtes, les chevaux surtout et plus tard parce que quelques braves gens insistent vraiment, il en soigne quelques-uns contre un peu d’argent. Ses soins sont simples mais efficaces et sa réputation commence à le précéder.

Le vieux et la chèvre n’en finissent pas d’arpenter le pays. Elle lui fait parfois quelques petits faux bonds, des rendez-vous galants très certainement, mais elle revient toujours, il n’a plus besoin d’aller la chercher, c’est elle qui le trouve.

Ils mangent à leur faim, dorment tout leur soûl, vivent comme des rois. Rois vagabonds, les seuls à jouir pleinement du monde.

 

 

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18/09/2016

Le marcheur - Cathy Garcia-Canalès

 

Poème tiré d'Ailleurs simple (Nouveaux délits éd. 2012)

Interprétation et environnement sonore de Lionel Mazari