Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/08/2014

Patrice Breno

 

Les orbites grandes ouvertes

Tous fils de Hyeronimus Bosch

Essuyant douleur, souffrance

Où est le bien, où est le mal

Leurs membres deviennent mandibules et pattes d’insectes

Leurs corps se couvre de plumes et d’écailles

Leur bouche se fait bec ou persifleuse

Ils sont oiseaux, reptiles ou batraciens

Ils sont chaos

Jugement dernier

Ou fin du monde

 

 

15:13 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Georges Jacquemin

 

 Je n’écris pas pour vous

qui alignez vos cocas

vos pizzas sur la toile

cirée

de vos cages

 

 

14:26 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

12/08/2014

Oscar Kessel Cespedes

 

on invoqua Dieu,

on imprima son nom sur l’argent,

mais Dieu ne s’imposa pas.

 

Personne ne sais le moment

où l’un se convertit dans l’autre,

où se confondirent chèques et prières ;

Dieu en personne ne parvenait plus à rester lui-même

s’il ne portait pas sa carte dorée.

 

in In God we trust

 

 

 

 

21:36 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

11/08/2014

Pascal Lenoir

 

L’éternité pour incarner un rôle secondaire

 

in Coïncidences personnelles

 

 

01:24 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Diego Palavas - la poésie

   

La mer a bavé sur la grève,

 Jusqu’à nos pieds,

Nus sur le sable délavé

 Ecume blanche au coin des lèvres

Elle a bu ravalé nos pas, 

La mer a bavé jusque là

  

La poésie n’existe pas

 

 Le ciel a pissé sur la ville,

Sur les prairies du macadam

 Sans broncher, sans bouger d’un cil,

Le cul planté sur le ramdam

 Vieillard ivrogne aux cheveux d’ange

Titubant bouteille à la main

 Tout s’entremêle, tout se mélange

Le ciel a frappé de ses deux poings.

 

 La poésie n’existe pas.

 

 

 in Punk plastic etc… 

 

 

 

00:58 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Fabrice Fossé

 

Feux rouges du centre-ville

J’attends un océan

J’entends les sirènes dans ma conduite intérieure

au coin d’une rue

un chien aboie une putain miaule

yeux délavés

je fonce au bleu

 

 

 

 

00:52 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

10/08/2014

Georges Jacquemin

 

Les horloges sont fatidiques

elles mordent notre chair

qui est du Temps provisoire

 

Elles durent par caprice

et s’arrêtent

les yeux fermés

 

quand elles l’ont décidé

 

d’un coup de dent

définitif

 

 

00:07 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

09/08/2014

Guy Goffette

 

Chaque mauvaise nuit

Ajoute une dimension au cercle

Il fait jour dites-vous

C’est bien là le danger

  

 in Epilepsie force douze

 

 

22:55 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Mahmoud Darwich

 

Lorsque mes paroles étaient révolutions

J’étais l’ami des séismes

 

in Rien qu’une autre année

 

 

18:07 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Serge Lardans

 

Départ prévu

Un jour,

Quand ?

Il faudra s’en aller

Et il n’y aura

Rien de bien regrettable.

On part, le plus souvent,

En laissant son bol

De soupe, fumant

Sur le coin de la table…

 

 

 

17:14 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

Ernst Karner

 

Je peux entendre,

- semblables à des joyaux

ainsi qu’aux plumes du Quetzal, -

les paroles que l’oiseau coyolli,

en décrivant des cercles,

dit dans son gazouillis.

Sa voix ruisselle,

telle une douce pluie ;

est-ce en ce monde

la seule vérité ?

 

 

 

 

01:43 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2014

Patricia Cottron-Daubigné

 

 

j’ai le goût du sang dans la bouche

et de vous qui cousez

votre nuit à mon corps.

 

in Lettres bohémiennes

 

 

11:45 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

03/08/2014

Serge Lardans

 

La poésie

C’est mon refuge en automne,

C’est mon bout de jardin

En été,

C’est mon coin d’atelier

En hiver.

Dédaignant toute école

Et loin de toute mode,

A mon gré,

Je bricole…

 

 

 

 

 

18:42 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

André Beem

 

Une collection de certitudes, épinglées comme autant de papillons défunts, et dont la contemplation, qui les réjouit, leur tient lieu de vie intérieure :

-Souffrirais-je vraiment de n’être pas leur semblable ? Sont-ce là gens à envier ?

 

in Snul

 

 

18:32 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)

31/07/2014

Guy Goffette

 

Mais la mémoire n’est qu’une feuille d’automne qui murmure un instant dans le vent et puis se tait.

 

in Epilepsie force douze

 

 

23:48 Publié dans CITATIONS | Lien permanent | Commentaires (0)