Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

CATHY GARCIA-CANALES - Page 202

  • Jorge Luis Borges

    318575739_1129725781061068_4702141006913618087_n.jpg

     
    Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te pardonner à toi-même… Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et parfois condamné… Tu apprendras que, peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner. Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…Alors, et alors seulement, tu sauras ce que tu peux réellement endurer ; que tu es fort, et que tu pourrais aller bien plus loin que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer ! C’est que réellement, la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !
     
     
    in Apprendiendo
     
     
     
     
  • Menace - Jacques Bertin

     

    « Menace » nous parle d’écologie, d’un « virus fabriqué par hasard », d’un « monde factice », d’un « monde sans raison », d’un « monde fragile ». Écrite en 1977, cette chanson met des mots sur les maux que nous traversons aujourd’hui et sur les doutes qui se sont emparés de nos sociétés : « La terre bruit de cris désaccordés […], il va falloir dès ce soir tout recommencer ». 
    Mais les poètes sont rarement écoutés, surtout quand ils ont raison trop tôt.


    Jacques Bertin a obtenu deux fois le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros.
    « Menace » est une chanson extraite de l’album « Domaine de Joie ». Cette vidéo est diffusée après autorisation de Jacques Bertin et des disques VELEN. 


    SARL Velen 18 rue Notre Dame 
    BP 11 49290 CHALONNES SUR LOIRE

     

     

     

  • Raoul Vaneigem

    À quoi reconnaît-on la fin d'une époque ?

    À ce qu'un présent soudain insupportable condense en peu de temps ce qui fut si malaisément supporté par le passé. De sorte que chacun se convainc sans peine ou qu'il va naître à lui-même dans la naissance d'un monde nouveau, ou qu'il mourra dans l'archaïsme d'une société de moins en moins adaptée au vivant.

    Aux premières lueurs de l'aube, une lucidité se fait jour. Elle montre en un instant à quel écartèlement l'histoire de tous et l'enfance d'un seul ont porté le désir d'être humain et l'obligation quotidienne d'y renoncer.

     

    in Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l'opportunité de s'en défaire.

     

     

     

  • Peter Adam Hoszang - Sharqiya Sands Desert, Oman -2019-10

    Peter Adam Hoszang Sharqiya Sands Desert, Oman -2019-10.jpg

     

    Tu me déchires, tu m’ouvres les yeux. Pas de ventre, pas d’appel chaud et humide, seulement le vent sec sur le désert, le vent de l’âme. Je sens, je me raconte, je rêve, c’est bon. J’ai trouvé ce que tu cherches, tu devrais m’envier. Je ne sais pourquoi, simplement parce que tu fuis, s’entredévorer silencieusement, se mesurer à l’espace de l’autre. Les moments où ça fusionne, par pudeur, nous n’y prêtons pas attention. Tu es une étoile noire et glacée tellement attirante, le repos de l’abîme. Qu’est-ce que tu cherches ? Tu ne le trouveras pas. Tu ne sais pas encore rêver. Tu te crois rêveur mais tu as besoin de réalité, de décor, de matière à voir, à montrer. Je ne sais pas. Quelque chose qui te rassure sur ta propre matière. Tu creuses un vide qui devient jouissance. Jouissance de l’insaisissable.

     

    in Journal 2001